Article vide pour vous laisser parler

Bonjour,

À la suggestion de Juan, pour l’exercice, j’ai créé cet article “vide” afin de permettre à tous ceux et toutes celles qui le veulent de s’exprimer librement dans les commentaires.

Voilà, ci-dessous vous pouvez parler de tout ce que vous voulez!

Je peux tout de même lancer la discussion libre en vous posant la question suivante : “Que fait en nous l’action de parler?”

Admin

29 Comments

  1. L’épreuve a la manche pleine de trucs mais ce n’est jamais sérieux.

    La mort du père par exemple, ce deuil familial qui donne la mesure de l’absence d’amour en soi, n’est pas plus à charrier sur ses épaules que n’importe quel autre des innombrables inconforts présentés en épreuve.

    Rien n’est plus vrai que l’équilibre en soi, l’épreuve n’a de poids que celui qu’on lui accorde, on est suprême gestionnaire de son équilibre.

    Le vertige de l’abîme de l’inconscience (qui est le senti de l’absence d’amour) est intégrable.

    On sait ça, car ça vient d’une mémoire commune, qui est d’un autre ordre que la tradition du sentiment et qui en prend le relai.

    Alors le non amour s’avère être un simple passage à vide entre les deux identités.

  2. Thaïs os ground contrôle tout major tom
    This is ground control to major tom
    Communiquer commence intérieurement. Sans contact interne, la parole est le reflet d’un reflet d’un reflet, qui renforce la mémoire commune, la vérité.
    L’homme sert de fournisseur d’expérience à l’humanité selon une intelligence plus superlative que l’infini.
    L’expérience circule entre tous selon un système de permissions.

    Exemple : Une pulsion est émise par un défunt et matérialisée par un homme. Pour en arriver là, elle a due être permise par le duo être et ego qu’est cet homme, c.a.d. permise comme test par l’être et permise comme vérité par l’ego.

    Il y a aussi un autre aspect à la chose : dans quelle mesure la matérialisation de cette pulsion astrale atteint-elle les sens d’autres hommes. La manifestation atteint tous ces autres hommes soit par permission de la logique karmique pure, soit en tant que test permis par leurs contreparties cosmiques.

    L’homme de la seconde catégorie finit par se dresser un portrait des choses. Une fois intégrée, cette compréhension scientifique se ravivé intérieurement à chaque fois qu’il A besoin de retrouver son calme. Graduellement, il ne parlera plus de “permission” pour l’énergie de circuler, mais de commandement. Nuance !

    L’homme testé par une pulsion a le droit de commander une communication interne entre l’ego et l’être pour neutraliser la pulsion. Il en sèvre la circulation en ce qui le concerne.

  3. La mémoire est monstrueuse. Elle ravive les moments où on a été astralisé à fond le plancher. Elle replante la sensibilité en cours (qui est plus à vif, entendons-nous) dans le feu ravageur de l’auto-annihilation auquel s’est jadis livré l’ego-robot. On la paye des affres de l’accouchement, toute cette frivolité de l’égo ancien. la mémoire s’expulse dans le ressaisissement qui calme l’émotion. la personnalité aveugle l’ego comme un bandeau sur les yeux. c’est comme un carcan qui monte jusqu’aux yeux et à l’intérieur du carcan, à la hauteur des yeux, il y a cet écran mental qui englobe la capacité de voir ce qui se passe. On a involué en étant chacun dans sa bulle, à encaisser au lieu de gérer, ou à s’imposer au lieu d’équilibrer, c’était toujours polarisé à l’époque. Et maintenant qu’on reprend son droit d’être, on reprend tous les droits mouvementaux de l’ego aux dépens de la mémoire. Et ça passe par la canalisation de tout, absolument tout ce qui se passe dans le temps, et la main s’écorche dans le gant de l’esprit, elle s’éventre peut-être mais il n’en tient qu’à elle de déjouer le test. Enfin, pour aller vers une autre analogie, tout est comme l’effet d’un puissant aimant électrique géant qui retient l’égo jusqu’à temps que la main se lève et baisse l’interrupteur.

    1. s’individualiser n’a rien à voir avec un positionnement face aux autres et à la société.
      C’est justement la destruction de ce jeu de positionnement face aux autres et à la société.
      On dit “jeu” mais elle est douloureuse la dissonance entre ce jeu et l’être en soi…
      douloureuse comme l’effet du feu.
      le jeu du je.
      le je c’est l’obstacle à l’individualisation.
      parlons-en du je, de cette impression que peut avoir l’ego de lui-même, d’une façon ou d’une autre, cette impression qu’il a de lui-même qui est si riche, labyrinthique comme une très riche bibliothèque.
      bibliothèque où le je curieux s’attache aux détails au point où il en devient écrasé, rapetissé au profit de l’ensemble.
      il trouve des bons livres (des prises de conscience), il se recueille (des émotions), il s’analyse à la lueur de tout ça (des mémoires mortes), etcaetera et ad nauseum.
      la nausée a du bon si on trouve bon de passer à une autre bibliothèque, histoire de recarburer l’errance !
      l’impression qu’un ego a de lui-même est le carburant de ce jeu dangereux qu’est son positionnement face aux autres et cie.
      ce positionnement est une mégabibliothèque fabriquée en entourant sa bibliothèque de miroirs.

      l’illusion profonde que celle qui dit que mon positionnement découle de ces matériaux-là
      -impression de moi-même
      -impressions que j’ai des autres
      le cercle est vicieux et c’est juste astral-mémoriel-émotionnel : du vent !
      juste parce que l’ego a une impression, il associe une valeur à son impression alors que l’impression que chaque ego a des autres n’est pas plus valable que du vent.
      l’impression que l’ego capte au sujet de l’autre veut confirmer son don à cerner l’autre, ou veut amener la précieuse révélation sur l’autre qui n’avait jamais eu lieu.
      apparences !
      pourquoi est-ce que j’aspire, et goulûment, à te cerner toi “l’autre” face à moi ou derrière moi ou dans ma tête ? pour un tas de raisons, parce que ça rehausse mon impression de moi-même, comme quoi je deviens mature ! les gens matures regardent bien comme il faut pour se protéger, c’est sain. Capter une impression de ce que tu es toi “l’autre” me renouvelle, je bouge, je refocalise la lentille, je vois plus clairement …
      apparences ! chimères !
      l’autre ne sera jamais cerné ! la vie échappe aux impressions ! le positionnement des personnes entre elles ne sera jamais esquissé. aucune personnalité ne sera jamais démasquée. personne n’a besoin de ça pour se gérer. le besoin de l’ego, par rapport aux autres, est de ne pas fonctionner par rapport aux autres.
      Bien sûr la chimère est tenace et l’idéal, fugace. on s’imagine y être (centré en soi) et c’est une impression. la naïveté qui est à déloger est là logée.
      je théorise, j’anticipe, m’impatiente, j’ambitionne et prétend et impose mon illusion aux autres.
      mon seul accès vers toi est à l’intérieur de moi, où tu n’existes qu’hors du temps.

    2. Thaïs os ground contrôle tout major tom
      This is ground control to major tom
      Communiquer commence intérieurement. Sans contact interne, la parole est le reflet d’un reflet d’un reflet, qui renforce la mémoire commune, la vérité.
      L’homme sert de fournisseur d’expérience à l’humanité selon une intelligence plus superlative que l’infini.
      L’expérience circule entre tous selon un système de permissions.

      Exemple : Une pulsion est émise par un défunt et matérialisée par un homme. Pour en arriver là, elle a due être permise par le duo être et ego qu’est cet homme, c.a.d. permise comme test par l’être et permise comme vérité par l’ego.

      Il y a aussi un autre aspect à la chose : dans quelle mesure la matérialisation de cette pulsion astrale atteint-elle les sens d’autres hommes. La manifestation atteint tous ces autres hommes soit par permission de la logique karmique pure, soit en tant que test permis par leurs contreparties cosmiques.

      L’homme de la seconde catégorie finit par se dresser un portrait des choses. Une fois intégrée, cette compréhension scientifique se ravivé intérieurement à chaque fois qu’il A besoin de retrouver son calme. Graduellement, il ne parlera plus de “permission” pour l’énergie de circuler, mais de commandement. Nuance !

      L’homme testé par une pulsion a le droit de commander une communication interne entre l’ego et l’être pour neutraliser la pulsion. Il en sèvre la circulation en ce qui le concerne.

  4. Juan

    (SITE OFFICIEL BERNARD DE MONTREAL) … La Loi sur le droit d’auteur contient des dispositions relatives à l’utilisation équitable d’une œuvre à des fins d’étude privée ou de recherche, de critique et de compte rendu et qui ne constitue pas une violation du droit d’auteur …

    (COPIBEC) … Toute œuvre originale est automatiquement protégée par la Loi sur le droit d’auteur, quel que soit le support sur lequel elle est fixée. Par conséquent, tous les documents, les textes, les images, la musique ou les vidéos mis en ligne sont automatiquement couverts par la Loi. Les auteurs ont donc sur leurs œuvres les mêmes droits et protections dans l’univers numérique (incluant l’internet) que dans l’univers papier. Le fait de pouvoir consulter gratuitement un document sur internet n’implique pas nécessairement qu’il puisse être reproduit ou utilisé sans autorisation. Vous devez examiner attentivement les conditions d’utilisation du site internet et de l’œuvre avant de la reproduire. En l’absence d’autorisation, il n’est pas permis de reproduire le contenu.

    L’Internet Archive (ou IA) est un organisme à but non-lucratif consacré à l’archivage du Web. Le projet sert aussi de bibliothèque numérique. L’IA met gratuitement ses collections à la disposition des chercheurs, historiens et universitaires. L’IA possède une vaste collection d’enregistrements de Bernard de Montréal. L’IA nous donne une autorisation implicite de reproduire le contenu, car en effet, c’est l’IA qui propose et effectue le téléchargement.

    (PE000) Le partage de la psychologie évolutionnaire.
    Ce qui est important, c’est que cette psychologie-là existe dans le monde et que les hommes, éventuellement, y accèdent où puisse y accéder facilement, peut-être qu’un jour cela ira sur l’internet cette psychologie-là, donc cela facilitera « l’exposure » ou le contact avec d’autres humanités, d’autres hommes.

    1. Merci Juan pour cette recherche approfondie. Toutefois, je reste sur cette position : je demande que sur ce site aucun enregistrement de Bernard de Montréal ne soit partagé, sinon les vidéos que Richard Glenn a mises en partage libre. Je ne veux pas attirer de problèmes légaux sur ce site et c’est surtout par respect pour les héritiers de Bernard de Montréal et des droits d’auteur. Lorsque la situation changera, on s’en reparlera. Merci de votre compréhension à ce sujet. 🙂

  5. Juan

    Salut, certains documents de BdM sont de mauvaise qualité audio, dans quelques rares cas la voix de Bernard n’est pas reconnaissable. Pour rendre l’écoute plus agréable, j’utilise Audacity (la version gratuite) et j’arrive à retrouver une voix proche de la normale (en modifiant la vitesse). Si, je trouve son discours trop lent ou trop rapide, je peux modifier le tempo et je peux aussi réduire le niveau de bruit. Fin de l’info pub, je vous laisse avec une citation de vous savez qui ;

    … Je contrôle mon énergie, mais il ne faut pas que je la contrôle trop, parce que si je contrôle trop mon énergie, que je parle ainsi, que je parle lentement, que je ne parle pas avec force, vous ne vibrer pas. Parce que l’homme possède une carapace, parce que l’homme possède une condition psychologique qui doit être choquée, parce que l’homme ne peut pas apprendre par vibration, l’homme ne peut qu’être choqué par vibration et comme l’homme ne peut pas apprendre par vibration et qu’il doit être choqué par vibration, je dois choquer l’homme, c’est-à-dire que je dois faire vibrer le mental et l’émotion pour donner à ses deux aspects de lui-même une sorte de mouvement afin qu’éventuellement une fois le mouvement commencé l’homme puisse continuer son propre mouvement …

    1. Merci beaucoup Juan pour cette astuce, j’avais bien remarqué que la voix de BdM est parfois très grave et j’avais supposé qu’il parlait parfois ainsi… Ça fait bien sens que ce soit plutôt une question de vitesse. 🙂 Très intéressante cette citation… La vibration qui ne passe pas simplement, qui demande un choc pour passer… On en est sûrement encore là…

    2. Salut Juan,
      Personnellement je suis en retrait face au Dragon, une envie qui m’arrive de temps en temps, mais le jour où ça me reviendra, je vais d’abord faire un tour dans ton outil de recherche. Je suis très curieuse parce que la compilation de toutes ces données que tu observes promet de fournir un catalogue efficace pour la recherche. Nous sommes nombreux à dépasser le facteur hasard dans notre contact avec l’instruction de Bernard, genre en écoutant ce qui tombe sous la main. Même si on peut accéder à toute son œuvre, on ne peut pas se fier aux titres. Et puis il y a les conférences qui traînent de la patte, les enflammées, etc, et le hasard peut contrarier. En tout cas, j’espère que tu ne trouves pas ça trop dur le fait que tu travailles dans la solitude (en apparence du moins car l’internaute ne laisse pas de trace) en attendant un retour d’énergie palpable. J’aime beaucoup la solitude mais il y a les tourments qu’elle peut coûter qui me plaisent moins.
      Bonne continuation !
      Josée

  6. Charles Sabourin a un effet désintellectualisant.
    Il dépouille l’information des concepts qui sont périphériques au seul point important…
    Ce point où il est question d’intervention de l’homme…
    Ce point où il est question de voir ce qui se passe dans l’instant.

    Ce qui se passe est une réaction inconsciente à de la programmation.
    Le voir, voir cela, est une reprogrammation, celle d’un processus de conscience.

    Voir extrait du virtuel parce qu’on ne peut voir qu’à partir du réel.
    Voir, c’est intégrer, c’est neutraliser la programmation au lieu de la renforcer comme on fait habituellement, du fait de ne pas voir ce qui se passe.

    Naturellement, pour se reprogrammer il faut 20 000 fois sur le métier remettre son ouvrage. Autrement dit, il faut rester continuellement vigilant à voir ce qui se passe.

    Et M. Sabourin n’a pas peur d’insister sur ce point.
    Avec lui, la théorie est évacuée et l’action devient le contact effectif avec la réalité.
    En fait, c’est lui qu’il faut entendre sur YouTube… si on est prêt à se “désintellectualiser” ( excusez le néologisme).

    Enfin, quelqu’un illustre à quel point on devient unique quand, loin dans le processus, le verbe en soi est mûr et devient public et se propage par la seule vibration de son unicité.
    Ceci étant dit, il faut prendre garde à ne pas s’assujettir au verbe quel qu’il soit.

  7. Voici comment je passe mon automne 2017. C’est un corps-à-corps extrêmement motivé qui se développe depuis plusieurs années. J’ai pris en charge des gros dossiers relationnels qui m’avaient menée à ne plus endurer mon manque de centricité. Toute ma vie s’était enfoncée dans la fascination d’un rôle que je jouais. Ça m’avait donné l’expérience du repli sur moi-même et la paranoïa, et l’utilisation de mes soeurs et de ma mère comme uniques interlocuteurs. Ces femmes incarnent les gros dossiers relationnels que je dis que j’ai pris en charge. La prise en charge s’est déclenchée par elle-même. C’est un voyage plein d’étapes. Les images qui s’attachent à chacune sont des pays dont je finis par faire le tour (je goûte alors à l’amour, de loin). Mais je ne sors de ces “pays” que pour mieux y revenir en pélerinage à chaque rechute mémorielle, naturellement.
    Mais le voyage transcende ces pays d’images. Mon avancée reste impossible à mesurer. Je ne sais pas qui j’ai été ni où je suis, sauf que je marche sur un interminable champ de bataille. La bataille n’est pas la mienne. Mais je la fais mienne. Je souffre les horreurs d’une mère, d’une sœur, au nom de la croyance dans mon obligation à cet effet. L’enjeu n’est pas la coupure de l’autre, l’enjeu est ma paix. Pour ma paix, je tue, j’arrache, je sabre, je défonce, j’envoie au balai. J’ai beau être enragée, je n’oscille que très finement entre la mémoire et la conscience. Je balance paresseusement entre la fascination de mes peurs et le redressement de ma force. Je ne vis pas des journées triomphantes, c’est plutôt de l’ordre d’un nouveau rôle que je joue à mon seul profit. Mon costume est la grimace de la conscience de lutte. J’ai le pas sec et deviens inhumaine et pour me sentir humaine, je laisse l’œil s’humidifier histoire de rire un peu dans cette vie parallèle qui ne regarde que moi.

  8. Tellement courir après une valeur, tellement courir après une stabilité de la certitude, être tellement perdu au milieu du Pacifique, et puis avoir une vacances, savoir sa valeur, voir la clarté dans ses dossiers, le temps de traverser la petite île sur la terre ferme, et sachant que la bourrasque de l’évolution va relancer le chemin au milieu de l’océan.

    (Avec moi ça sort tellement tout seul qu’il faudrait dire Article pour vous LAISSER parler.)

  9. Juan

    Il était une fois, une petite racine enfouie sous terre. La terre est riche, des générations d’insectes morts ont rendu la terre fertile, mais cela, la racine n’y pense pas. Une tige sort de terre, d’instinct elle connaît les risques, mais la vie en elle la rassure. D’innombrables générations de fleurs avant elle lui montrent le chemin. La stratégie est simple, produire le nectar et attirer des insectes. La vie circule aussi dans les insectes et ceux-ci font ce qui est bon pour eux. Chacun y trouve son compte, et même si certaines chenilles grignotées les feuilles, la terre lui fournit les nutriments nécessaires à la repousse de nouvelles feuilles. Mais quel est le secret de la vie, la vie qui circule est esprit …

    1. L’événementiel est rare ici et la lutte contre le règne animal constitue une bonne partie de mes épreuves. Quitte à outrepasser le but de ton site Julie et juste pour ma propre comptabilité, je vais faire le tour des aspects de cette lutte avec ses petites et grosses batailles en commençant par la plus grosse bataille. La plus grosse bataille ? Notre maison est immense et un peu lousse alors les souris mais aussi les suisses et écureuils roux forcent leurs entrées. Les lapins cocktails, taupes et marmottes mangent les rècoltes et les racines d’arbres. Des mouffettes trouent le terrain toute la saison. Les couleuvres (nombreuses), scarabées japonais et diverses araignées tuent les fleurs. Les chenilles désintègrent des pans d’arbres et arbustes, comme les bleuets. Rajoutez les ratons laveurs et les chats sans maîtres qui ouvrent mes compostières. C’est Blancheneige version recouverte de ses chères bestioles à la grandeur du corps – elle aime bien leur présence dans sa vie, mais avec un respect des limites. Il faut dire que je n’ai pas de trouble avec les oiseaux, dont les dindes, bécasses, faucons, mésanges, colibris… Les adorables batraciens, surreprésentés, dont les rainettes, tritons, salamandres… Tous ces insectes fabuleux par leur couleur, bizarrerie ou rareté. Quant aux chevreuils, ils se font tirer ici même, à 200 pieds, et j’ai développé de l’indifférence. Le règne animal s’accroche à la continuité dont tu parles Juan mais s’accroche à moi aussi. Le terrain fait juste 30 000 pieds et c’est l’arche de Noé en terme de représentation !

      1. En tout cas pour éloigner les petits animaux il y a des bidules comme ça https://www.rona.ca/fr/chasse-rongeur-solaire-40465002#zoom ou ça http://dansnotremaison.com/trucs-astuces-et-bricolage/trucs-pour-la-maison/repulsif-a-ultrasons-pour-chasser-souris-mulots-et-rongeurs/

        Ça aussi pour les insectes, je sais pas si c’est au point : https://www.amazon.fr/Pest-Reject-R%C3%A9pulsif-Electronique-Rongeurs/dp/B00B0DS670 En tout cas je trouve que c’est des solutions intelligentes, sans cruauté, sans produits chimiques — mais créent peut-être des ondes dérangeantes pour les hypersensibles?

        1. Merci pour l’aide offerte mais tant qu’on a des chats qui vivent ici, des dispositifs ultrasoniques sont à éviter en partant.
          J’avoue que j’ai cherché à impressionner avec cette lutte aux bestioles. Mais franchement, j’en suis à trouver la vie intéressante avec tous ses défis. Peut-être parce que je me suis fait la main. Je progresse et ça bâtit un fond inaltérable (ou presque) de certitude, anciennement appelée espoir.

          1. Ça me fait plaisir de voir le trouble que tu t’es donné Julie. Hélas, en ce qui concerne ces solutions efficaces comme on les aime, elles ne conviennent pas à une maison où habitent des chats.
            C’est le contraire de nos ancêtres qui s’ils avaient des chats n’avaient pas de souris !
            Là j’ai bouché les failles inaccessibles sous le toit en y rentrant du panneau ondulant tenu par la pression et au Duck tape, j’ai alourdi la tôle des tablettes des soffites avec des tuiles de céramique, des sacs de garnottes et des briques (genre Ben Hur ou Légendes de l’Ouest) et j’ai placé des bols de poison/beurre de pinotte et une dizaine de trappes moyennement efficaces. Franchement, j’ai la main. Et la panique ou l’image loser vécue dans ce dossier récemment a beau repointer le nez, elle rencontre la femme de fer de septembre 2017. Je suis la plaque tectonique qui décide de surplomber la mer et qui l’aplatit vague après vague… Jusqu’au test fait pour péter cette baloune bien entendu.

            1. Pourquoi deux fois le même commentaire, c’est parce que le premier n’apparaissait pas et que j’ai cru qu’il s’était perdu comme c’était arrivé le mois passé, mais il est revenu en publiant le second. Toujours des jeux ! Il y sur le plan mental des réserves de fantaisie et d’humour qui me donnent le goût de continuer à interagir sur ce plan là , parallèlement à l’interaction humaine.

  10. 2017 a vu arriver une centaine de monarques à la grandeur de notre terrain. Les fleurs des jardins qui sont en train de donner leurs graines attirent pourtant ce bal de papillons. On est en septembre, ils se gavent de nectar dans leur bedon étrangement poilu – un costume chaud pour affronter le ciel de leur migration imminente, que j’hypothèse… C’est beau tout ça ! Mon coeur lourd s’allège à leur vue jusqu’à rire quand leurs vols m’enveloppe tu.
    Pui je comprends que ce ne sont pas des monarques, mais de vilains producteurs d’infestation de chenilles. Le même spectacle me dérange désormais. Elle est loin la grandeur de l’esprit.

    1. C’est tout relatif et n’empêche pas la beauté du spectacle… Du point de vue de la nature, c’est nous les chenilles qui infestent… Ressemble toutefois à ce que j’ai vécu hier, mais dans le sens inverse. Il y avait de beaux monarques (le message de Juan) que j’ai pris pour des chenilles invasives. Oui l’esprit devrait rester neutre face à toute manifestation ou du moins ne pas être affecté émotivement.

      1. Oui, tout cela est de l’affectation émotive, c’est la mouvance de la relativité perpétuelle. Bernard m’a déjà dit : faut pas s’énerver parce qu’on voit un lapin ! Puis moi il faut pas que je m’énerve parce que je vois plein de lapins !

        Concernant notre infestation de la nature, je suis sans inquiétude. J’imagine l’avenir chargé de fléaux, l’humanité affaiblie par le stress et sur le plan immunitaire, oui, sans compter l’expansion de l’abusivité. Mais peu à peu, s’incarnera la créativité supramentale de s’y adapter – et la visibilité croissante de ces principes nouveaux facilitera la mutation des relations. Quant à la Terre, qui a eu la faiblesse de contenir l’esclavage de l’émotivité, elle est bien chanceuse qu’on sue sang et eau pour y mettre fin.

  11. Je viens d’écouter le video de Bertholde “L’entitésation du double” qui dit qu’il est temps d’arrêter de voir le double, l’esprit, l’ajusteur de pensée comme une entité. Ça m’a donné le goût de m’exprimer sur supramental.info sur l’entitésation que moi je fais. Parce que oui moi j’entitèse, je vois des entités partout. Pour moi les atomes déjà sont des entités multidimensionnelles, et les lois matérielles auxquellles obéissent les atomes (gravité, magnétisme, etc.) sont des entités multidimensionnelles aussi nommées bosons, électrons, etc. Notre corps matériel, qui fourmille de ces entités quantiques, est géré par une autre myriade d’entités qu’on peut appeler les forces de vie et qui gèrent aussi la nature. D’ailleurs je ressens ces forces de vie comme des entités capables de se manifester de façon originale face à l’initiation solaire et le retour du Logos matériel (la Kundalini ?).

    Parlons de l’immatériel maintenant. La pensée karmique vient à nous par les émanations des personnalités des morts (des entités) sous l’impulsion d’êtres inachevés situés au cœur de la planète. Elle vient aussi par les voies de la tutelle spiritualisante des ingénieurs de notre corps physique. Encore des entités. (NB, je fais peut-être mon perroquet de Bernard, ou je suis peut-être authentique à ma façon.)

    Enfin, venons-en au double, ce concept qui désigne un travail de mise en scène reflétant dans un ordre naturel les manipulations des morts qui nous ont jadis manipulés Bertholde en dit qu’il n’est pas une entité. Je vois aussi que la pensée évolutive ne vient plus des entités du plan de la mort dans la mesure où l’égo a intégré les relents de leurs personnalités. Mais pour moi la réalité est un réseau de réseaux d’entités immatérielles interconnectées dans un réseau de buts intercohérents assumés par un nombre d’entités qui est flou parce que Ça fusionne lè-dedans et parce que le presque infini, c’est l’échelle de grandeur du cosmos..

  12. Ce serait vraiment mieux de ne pas simplement citer Bernard de Montréal dans les commentaires, mais de mettre les citations en contexte et de les commenter. Exerçons nous donc à parler avec nos propres mots. C’est une des principales raisons d’exister de cette communauté en ligne. 🙂 Merci beaucoup et bonne journée, Julie Admin

  13. A Julie
    Que fait en nous l’action de parler ? Ça dépend. Quand je fais mon jo connaissant qui étale son inventaire d’infos occultes, l’effet en moi est un désir de dominer. Le besoin de mettre de l’ordre dans mon savoir, même si ça semble pareil à ce que fait le jo connaissant, est déjà plus léger comme game, mais c’est une game aussi, c’est la game du manque d’écoute où je profite de quelqu’un sans échanger avec lui. Dès que l’autre se met à écouter, je me mets à parler juste, et puis le contact se défait. L’effet en moi est alors délicieux. Ça fait drôle de se sentir un instrument de la lumière cosmique. Cependant, la tentation de s’enfler la tête est sournoise. Je deviens facilement la guidoune dans la guerre de l’Armaguedon.

    A Juan
    Il y a des erreurs qui sont oh boy dans le très ardu à reconnaître, dépendamment de la vanité en cours, du doute en cours, de la capacité d’opposition à la manipulation en jeu… et de la valeur accordée au résultat (incluant dépendance affective et niveau d’urgence imaginé). Notre vie c’est du théâtre, comme disait France Castel.

    Au bout du long processus de désopacification de l’ego, la maîtrise de notre capacité à reconnaître l’erreur rendra obsolète le phénomène de l’erreur.

  14. Juan

    Extrait du document ; Les idées (C054a)

    – 00:14:35 … Nous devons réaliser que les bonnes idées naissent dans l’esprit de l’homme à partir du plan de l’esprit de l’astral, donc il y a dans l’homme deux plans d’esprits. Il y a dans l’homme le plan d’esprit de sa conscience mentale supérieure, il y a dans l’homme le plan d’esprit de sa conscience astrale et avant que l’homme en arrive à déchirer le voile, à déchirer complètement le voile de la conscience astral, pour en arriver à ne sentir, à ne percevoir que le plan d’esprit de sa conscience supérieure, il y aura beaucoup d’astralité en lui, il y aura beaucoup de va-et-vient entre lui et l’astral et il ne pourra pas facilement voir, discerner entre une bonne idée et une idée qui est générée par son esprit et s’est là qu’il se fera prendre …

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