D’où vient le potentiel de puissance?

D’où vient le potentiel de puissance qui réside maintenant dans notre centre et qui met de plus en plus de cette formidable puissance à s’opposer aux games pour garder l’ego centrique, libre, etc.?

Mon choix de réponses :

A – Est-ce ça vient de la source? Il y aurait un transfert de cette puissance de la source vers le plan physique/éthérique, transfert rendu possible par l’épuration du canal…

B- Ou est-ce que ça VIENT de quelque part dans le plan physique/éthérique lui-même?

En effet, n’y a-t-il pas un feu atomique dans l’atome? Dans le livre de la Genèse, Bernard effleure le sujet. Il parle de forces de vie qui ne sont pas l’atome mais qui gèrent l’atome en attendant que ce soit le supramental qui le fasse. (Plusieurs conférences mentionnent ces forces de vie qui font leur job pour notre santé mais qui en même temps sont dans le chemin.) Bernard exprime un respect énorme devant l’infini potentiel de la conscience atomique mais semble avoir laissé l’information en suspens.

Alors, est-ce que l’interlocuteur de l’ajusteur de pensée est cet atome qui est une conscience ou est-ce la part de lumière transférée par l’ajusteur, qui est lui aussi une conscience? Pouvons-nous étudier la question ensemble? Je n’y arrive pas toute seule.

(Cet article est publié au nom de Josée à partir d’un extrait de commentaire qu’elle a écrit sous l’article suivant : http://www.supramental.info/face-au-futur-et-a-lobscur/)

5 Comments

  1. le processus de fusion ne correspond-t-il pas à la descente de l’homme dans la matière tandis que l’involution ne correspond-t-elle pas à la prémisse préparatoire de la descente de l’homme dans la matière ?

    le corps matériel de l’homme et sa vitalité font-ils jamais partie de sa réalité propre avant d’être réellement intégrés dans la fusion ?

    tant qu’il n’est pas transmuté électriquement, le corps physique n’est-il pas plutôt seulement un véhicule d’emprunt loué aux forces en charge du monde atomique ? et cet atome n’est-il pas qu’un mystère encore voilé derrière sa schématisation galvaudée tant que ne se boucle pas à travers lui la connection de la source avec elle-même ?

    il y a une réalité objective à mon corps physique en tant que forme planétaire mais cette réalité objective n’est-elle pas distincte de ce que je commence à définir comme ma réalité quand je commence à me passer de formes pensées ?

    mon corps physique constitue la matière la plus familière à mon âme mais familiarité, proximité, intimité, toutes ces valeurs ne sont-ils pas des vérités ambigües sans commune mesure avec la magnétude de mon identité ?

    je suis happée par une phrase en français qui surgit dans ma pensée et je sais que ce n’est qu’une épreuve proposée à mes corps subtils, mais si je suis happée par un virus, est-ce que ce n’est pas seulement qu’une autre catégorie d’épreuve proposé à un autre de mes corps d’expérience planétaire ?

    pourquoi l’identification serait-elle de mise du seul fait que mes sens sont capables de cerner l’objectivité de ce corps-là ? Tous les corps ne sont-ils pas des réalités objectives ayant comme raison d’être de nous patenter une inconscience subjective ?

    l’être planétaire inconscient et son corps physique sont-ils même connectés par une autre voie que par le système nerveux ?

    je ne parle pas de la communication entre les éléments constitutifs du corps physique, qui fait partie de la gestion de la vitalité du corps assumée par « les forces de vie ». je parle d’une communication entre la réalité de la matière du corps et la réalité de l’homme.

    je parle d’une communication intégrale comme on est en droit de s’y attendre à l’intérieur d’une même identité. Sans cette unité, chaque corps n’est-il pas qu’un véhicule ?

    les pathologies se communiquent en épreuves conscientes ou inconscientes par la souffrance multiforme véhiculée par le système nerveux… mais n’y a-t-il pas (presque) aucune bilatéralité dans la communication véhiculée par le système nerveux ? n’y a-t-il pas presque aucune puissance de la conscience dans ce système nerveux ?

    la fusion ne marque-t-elle pas le début d’une intégration du système nerveux à la conscience ?

  2. Je penche plutôt pour la première réponse (A), toutefois ma perception est que la source — qui est la lumière réelle — est au centre de tout, dans chaque atome, donc ça revient aussi au matériel et à l’éthérique, ou plus précisément à la lumière dans ces plans du réel

  3. Merci Julie d’avoir mis la question en évidence comme titre dans son propre article.
    Question qui se résume ainsi : Est-ce que notre volonté de nous opposer au double puise dans la force au cœur de nos atomes ?

    Mais avant la question, il y a toutes ces nouvelles notions à maîtriser. D’abord, j’aimerais comprendre si les atomes ne seraient pas des entités. Autour des atomes de nos corps, il y a les forces de vie qui sont des entités. Bernard dit que les atomes dont fourmille le corps matériel sont gérés par cette myriade de petits êtres lumineux qui gèrent aussi la nature.
    C’est une fourmilière qui supervise une ruche.
    Je fais exprès de parler de ruche et de fourmilière parce que ce sont des méta-entités, où les unités (un être lumineux, un atome) font corps commun.
    Alors, les atomes sont-ils des entités ?

    J’aimerais aussi savoir si les forces de vie ne seraient pas les particules quantiques qui s’occupent du noyau de l’atome. Les fonctions des particules quantiques, de l’électron au quark en passant par le boson, attribuent un comportement au noyau, qui assume le rôle de la densité. Par exemple la force de gravité procurée par le boson ou le magnétisme et le courant apportés par l’électron sont des charges ou des attributs nécessaires à notre existence planétaire qui sont issus d’une source inépuisable. Alors je me demande si les forces de vie ne seraient peut-être pas de cet ordre.

    Je vois mon corps comme un réseau complexe d’entités qui ont ces deux caractéristiques : travailler à l’intérieur de méta-entités + contribuer à porter une charge. Dans tous les mondes de l’univers, la théorie dit que rien ne se produit sans agent chargé de la fonction qui contribue au projet.

    L’âme est une entité en soi (c’est clair dans la mort).

    Le double est une entité.
    Le double est un gars avec un métier – un de ces innombrables métiers listés dans la Cosmogonie d’Urantia. Mais le double fait partie intégrante de chacune de mes incarnations qui existent grâce à lui. Double = partie intégrante de nous/gars avec un métier = entité.
    L’initiation solaire change la description de tâches du métier du gars, qui alors contribue à transborder en nous du vide, une énergie vierge de toute astralité qui ne se transbordera dans notre matière que dans la mesure où nous nous opposons à sa domination.

    Si dans l’involution nous avons fonctionné comme le lichen (mousse éponge des Laurentides constituée de deux entités en symbiose (une algue et un champignon) qui ne sauraient survivre à une séparation), soudain avec l’Évolution la symbiose esprit+âme est turbulente. L’esprit rencontre notre opposition. D’où jaillit la formidable volonté de l’opposition au double ? Pas de l’âme.

    Est-ce que la fusion ne serait pas une complétion de boucle. Est ce que ça ne serait pas la refermeture de la boucle entre les Logos de la Création : celui de la matière et celui du processus supramental ?

    Est-ce que cette connexion ne se bouclerait pas à l’instant de la morontialisation finale quand les forces de vie se tassent et permettent aux atomes, issus du Logos primordial déconnecté du mental, de reploguer avec l’infini – non plus en tant que source infinie de leur propre puissance nucléaire – mais de reploguer avec l’infini en tant qu’esprit du plan mental.

    Excusez le ton flamboyant, je fanfaronne un peu je ne sais pas, je porte ces questions depuis trente ans. Je ne comprenais rien à Bernard tout ce temps-là mais dans mon intellect névrosé je jouais avec ces mêmes questions au sujet de la répartition des rôles entre les acteurs de la morontialisation. C’est la toute première fois que je partage ce qui me hante. Et j’aimerais échanger avec vous là-dessus.

  4. Comme je l’ai proposé en privé à Josée, j’ai pris la liberté de créer un article en son nom à partir de sa question publiée dans un commentaire. Je trouve qu’elle vaut la peine que tout le monde s’y penche, bien que la question m’ait été posée à moi personnellement. Pour l’instant ça ne m’est pas encore venu d’y répondre, ça va venir. 🙂
    Tout le bien (all the best),
    Julie Admin

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