Face au futur et à l’obscur

Si j’ai peur pour le futur de l’humanité et de la vie sur la Terre et de l’action des forces obscures? En voyant à quel point beaucoup d’entre nous se font manipuler? Tous! Oui, j’en suis terrorisée!

Et pourtant, il s’agit de trouver l’équilibre, son propre ordre intérieur et avec son entourage, malgré tout le chaos.
Et pourtant, je sais que la vie sur Terre a toutes les chances de pouvoir connaître le « paradis », réellement — je sais que ce n’est pas chose du passé, mais de l’avenir! Je le sais parce que je le veux! On me dit que la lumière gagnera de toute façon à la fin? Je ne peux pas me permettre de simplement le croire, je le veux, j’y veille et j’y travaille à chaque instant.

La conscience en moi comme un fil de présence constante.

14 Comments

  1. Pingback: D’où vient le potentiel de puissance? – Supramental INFO

  2. Nouveau pour moi ce sentiment que d’autres vont s’en occuper, oui que ce n’est pas de mes affaires en quelque part, mais tout en observant — je vois si et quand je dois intervenir, sinon j’observe sans m’impliquer. (bon c’est moi qui a de l’écoulement là… hihi)

    1. Julie, on s’est écrit en même temps, tu trouveras mon commentaire plus bas.

      Mais j’ai aussi envie de réagir à tes trois lignes.
      Il y a un jeu de 8 milliards de quêtes sur Terre. Ça l’air d’une partie de billard ou de flipper mais non, ces quêtes sont absolument parallèles. On peut en étudier les zig-zags de loin.
      (Sauf pour des cas précis : l’éducation de ses jeunes, l’attention à ses très vieux parents, un engagement professionnel.)
      Car, contrairement aux apparences, la spiritualité empêche les gens de se rejoindre.

      J’ajouterais, concernant l’implication dont tu parles, que quand on est sur le point d’expirer, écartelé entre la croyance à gauche et celle à droite, etc., on ne choisit plus où s’impliquer. C’est le bien du mal. Enfin on commence à s’enligner. La partie de ping pong s’accélère (contre la pensée). Bernard a renvoyé la balle toute sa vie. Et il disait que Jésus avait fait ça aussi. Ping pong time I say !

    1. J’aime le « d’abord et avant tout ». Mais que de souffrance dans le travail pour y arriver, non ?

      Ce dont on sort, on pourrait le résumer ainsi, c’est d’un envoilement de croyance. Et l’englobement de chacun est unique alors la sortie aussi, incluant la séquence des étapes, le rythme, la physicalité, etc., qui caractérisent le processus de chacun. A chacun son droit à son propre processus.
      A chacun aussi le droit à un processus : chacun a le droit de sortir de son profil de costume. Aucun costume, quel qu’il soit, ne résistera éternellement à la lumière mise en action dans le face à face entre l’homme dans le costume et son préposé cosmique au déhabillage/habillage/babillage.
      Ce face à face consiste à se détacher du costume. Et le détachement commence par un détachement face aux craintes inspirées par le costume. Avoir peur de son costume, c’est humain je le sais trop bien mais c’est fou parce qu’il n’y a pas d’alternative. On ne peut pas le remplacer par un autre. Mais on peut l’intégrer. L’intégrer c’est lui enlever son pouvoir polarisant magnétique marionnettant (N.B. Dans cette image, c’est la main dans la marionnetté qui est manipulée, à l’inverse de ce qu’on voit avec Arlequin et Capucine.)
      Rien n’oblige l’homme à se faire chier par son costume.

      1. Tout à fait, « que de souffrance » avant d’y arriver!
        J’aime beaucoup ce texte que tu as écrit en commentaire, ton langage fait changement du discours habituel utilisant la terminologie de Bernard de Montréal, ce que je trouve encore rare chez les « disciples » du supramental. 😀
        Oui tout à fait, se libérer du costume, de bien des couches de costumes… Quand on pense les avoir tous ôtés, ah bien en voilà un autre que je n’avais pas vu. 🙂
        Le masque sous le masque sous le masque… comme des pelures d’oignon, avant d’arriver au cœur… si possible dans cette vie-ci, sinon ce sera ce que ça sera, on a pas se mettre à être impatients!
        Le costume et ses peurs, et les peurs de se détacher du costume… Oui, bien des peurs sur ce parcours de libération des couches de mensonges qui nous emprisonnent.

        1. Ce texte me fait du bien. C’est un mélange d’un certaine sagesse, d’une certaine transparence et d’une certaine contenance. Tu y révèles ta sensibilité d’un bord et ta patience de l’autre. Je suis aussi une adepte du pas-pressé parce que ça fait au moins ça de pression en moins, non ? La lumière a une mesure objective de notre naïveté à chaque moment. Notre mort sera peut-être une naissance morontielle comme ce sera peut-être la traversée du haut astral par notre naIveté (diminuée par un début de processus). Dans ce cas cette charge traversera la mort et reviendra dans un autre corps jusqu’à ce que se complète sa dissolution. Mais revenons à Julie et Josée ! Parce que j’aimerais te poser une question qui me chicote à mort. Il faut le corps pour avoir la rencontre entre la matière et l’esprit. Le but du projet est la pénétration de l’esprit dans la matière. Alors ma question est :

          D’où vient le potentiel de puissance qui réside maintenant dans notre centre et qui met de plus en plus de cette formidable puissance à s’opposer aux games pour garder l’ego centrique, libre etc.?

          Mon choix de réponses :

          A – Est-ce ça vient de la source ? Il y aurait un transfert de cette puissance de la source vers le plan physique/éthérique, transfert rendu possible par l’épuration du canal…

          B- Ou est-ce que ça VIENT de quelque part dans le plan physique/éthérique lui-même ?

          En effet, n’y-a-t-il pas un feu atomique dans l’atome ? Dans le livre de la Génèse, Bernard effleure le sujet. Il parle de forces de vie qui ne sont pas l’atome mais qui gèrent l’atome en attendant que ce soit le supramental qui le fasse. (Plusieurs conférences mentionnent ces forces de vie qui font leur job pour notre santé mais qui en même temps sont dans le chemin.) Bernard exprime un respect énorme devant l’infini potentiel de la conscience atomique mais semble avoir laissé l’information en suspens.

          Alors, est-ce que l’interlocuteur de l’ajusteur de pensée est cet atome qui est une conscience ou est-ce la part de lumière transférée par l’ajusteur, qui est lui aussi une conscience ? Pouvons-nous étudier la question ensemble ? Je n’y arrive pas toute seule.

            1. J’ai lu ta ligne et demie à 2:30, je suis sortie, l’éclipse se voyait bien, je me suis concentrée à enligner mes corps de concert avec le timing, j’étais densifiée de façon étrange.

              Je regrette ma demande extravagante sur le lien entre la volonté et la puissance atomique. Laissons faire cette question occulte qui vient de ma tendance à m’occultifier. De plus, je réalise que de te faire part de mon questionnement, c’était moins une proposition de discussion qu’un besoin de frapper ton imaginaire. Je fanfaronnais sans m’en rendre compte, mais au moins la forme est cernée, le besoin d’attention passe d’ailleurs beaucoup aux rayons X ces temps-ci. À l’opposé chez toi je ne vois pas de besoin d’attention. Oui c’est fou, je n’en reviens jamais des différences entre les gens.

  3. Merci Josée!
    Justement, je ne veux pas endosser le chaos (des forces retardataires), alors je ne dois pas non plus y contribuer. Je peux seulement apporter plus d’ordre dans le monde en en créant en moi-même, d’abord et avant tout. Le seul chaos essentiellement et finalement sur lequel j’ai un réel pouvoir.

    1. Je repensais à tes mots et j’ai réalisé que j’avais mal lu.
      Il n’y a de mal que celui que TU endosses, aurait été moins ambigu sans le mot endosses, que tu reprends. Alors je me corrige. Je propose, au choix :
      Il n’y a de mal que celui que TU laisses le monter sur le dos.
      Il n’y a de mal que celui que TU permets d’exister en tant que manipulation psychique.
      Il n’y a de mal que celui que TU penses (… Inconsciemment – parce qu’il combine tes croyances).
      Il n’y a de mal que celui que TU nourris par le simple fait de penser inconsciemment!
      Tout ce qui existe de mal en dehors de ç n’est pas de tes affaires. À moins que ça fasse ton affaire quelque part dans ton processus de t’impliquer à y mettre de l’ordre. Et la pulsion finit par être intégrée et c’est fini, tu tires ta révérence.

      1. Oui, exercice constant de dépolarisation… aussi libération du mal des autres que je me mets sur les épaules, pour aider amis, familles… On peut le faire dans une certaine mesure, pas au point de se retarder… Est-ce être égoïste? Je vis exactement ça en ce moment… Que faire quand on voit nos proches se faire astraliser, et qu’on n’a aucun moyen de leur ouvrir les yeux à ce sujet? Tâcher de ne pas se faire astraliser par leur astralisation, déjà…

        1. Ce dossier est le fond du trou de bouette de ma vie. Je n’en suis pas sortie encore mais au moins je ne suis plus en train de glisser sur la pente vers toujours plus de noirceur. Alors je vais jouer la donneuse de conseil et je vais parler de moi en m’adressant à toi.
          On ne se donne pas de droits ! Mais on en donne aux autres par contre, des droits ! Qui va s’occuper de soi ? Il y a une attitude coupable à couper. Se sentir coupable c’est coup-able, comme n’importe quelle autre attitude, mais celle-là est vraiment un costume dans un costume dans un costume. Un de ces costumes pour moi est le perfectionnisme, la peur du reproche. Sors ton grand sabre, celui qui transforme en géant, et coupe tout tout tout. Alors… tu vas te sentir coupable ! Belle affaire ! Oui belle affaire, tu vas te sentir coupable en te retenant de faire tout ce que tu fais pour ne pas te sentir coupable, mais alors tu seras en initiation. Tu feras travailler ton double de façon plus directe et non en passant par un mort siphonnant. Les pensées de culpabilité dans tes ruptures d’aide seront des invitations à t’arracher à ton inconscience. Ta patience sera mise à l’épreuve parce que c’est sûrement profond. La religion catholique de nos parents recommandait le repentir en plus de la charité, il faut être raide sinon c’est longueur et langueur. L’aide est prise pour acquise et la rupture de l’aide déstabilise le parent, l’ami. Je réalise que l’aide que je recommence à donner est sans comparaison avec celle que je me suis désâmé à déverser jusqu’à maintenant. Mais ne me crois pas parce je ne suis pas sortie de l’étape spirituelle et la compréhension que j’étale ici est en chantier et encore jonchée de mes anciennes constructions même si elles chancellent enfin.

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