Le doute et l’intelligence

Je lance une discussion sur la question suivante :


Qu’y a-t-il à voir dans ce phénomène que nous pouvons tous observer, que plus il y a d’intelligence chez une personne, plus elle doute d’elle-même, alors que, paradoxalement, moins il y a de doute, plus il y a d’intelligence?

10 Comments

  1. Merci pour vos contributions! Toutes différentes et éclairantes!
    Je vois aussi qu’une certaine forme de doute est nécessaire pour observer le réel et sa propre astralisation, afin de développer discernement et laisser place à l’intelligence en soi. Afin d’éviter les pièges liés aux impressions, suppositions et interprétations de toutes sortes! 😀 Question de s’assurer que l’information reçue est réellement lumineuse. Oui, un “travail” de chaque instant!

  2. l’inconscience correspond à une programmation en circuit fermé.
    le passage à une programmation réarticulable expose l’ego à toutes ses polarités émotionnelles quand il a le front trop près de sa souffrance et donc très loin de son centre ou du réel en lui. ce n’est pas l’ego par un supposé libre arbitre qui le fait s’effondrer dans un abîme de doute, ni lui qui s’en rescape non plus d’ailleurs : c’est sa programmation.
    très longtemps l’ego apprend à voir sa programmation, avant d’être assez imprégné de réel pour interagir avec elle et la voir se réarticuler. seulement alors intègre-t-il les jours de doute qui lui furent programmés : dans une exaspération très ancrée.

  3. rien n’est linéaire dans le processus d’ouverture aux circuits universels vu que l’astralité dont il faut sortir pour y arriver est faite de jeux d’esprits des plus efficaces.
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    parmi ces jeux d’esprits, il y a les constats qu’on fait sur soi pour s’encourager.
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    ces évaluations, bien qu’honnêtes, sont astralisées.
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    le désir de se positionner quelquepart dans le processus est astralisé.
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    c’est le manque naturel d’identité qui s’impatiente.
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  4. Ce paradoxe est illusoire à mon sens. Le doute annihile l’intelligence.
    En prenant conscience que l’on se fait mentir en permanence par notre système énergétique “esprit-double parasites-émotions etc.” on acquière le discernement nécessaire pour ne plus croire, ou de moins en moins, aux pensées qui alimentent notre tête. On acquière aussi la volonté de les renvoyer à l'”expéditeur” lorsqu’elles ne nous semblent pas intelligentes ou ne nous conviennent pas. C’est un job à plein temps.

  5. Se poser la question de “se savoir” ou de “se croire” INTELLIGENT, ou pas, est un doute qui vient d’un ego plus préoccupé à évoluer que vivre l’instant présent de sa vie, peu importe la profondeur du chantier puisque cette évolution se fait à son insu…

    “plus il y a d’intelligence chez une personne, plus elle doute d’elle-même”: même si l’ego est pourvu d’une intelligence mécanique ses doutes persistants et maladifs sont un frein à l’évolution vers l’Intelligence… C’est une souffrance involutive de l’ego spirituel qui peut être conscient mais pas Intelligent.

    Ce grand MOI egoïque, qui domine sa personnalité et son caractère à cause des limites de la puissance de son tempérament, génère ses propres doutes… Doutes qui sont une forme de chevauchement de l’esprit qui devient vampirique lorsqu’il est pressé d’évoluer. C’est un rapport psychique biaisé entre l’ego matériel et le jumeau éthérique.

    Ce doute-là corrompt la conscience, entretien la difficulté de l’ego à communiquer télépathiquement avec sa source ou à se poser constamment la question concernant la réalité de son contact avec le plan mental supérieur. Il fait partie également de l’assujettissement à l’expérience de l’âme et a l’astral de la conscience.

    On peut éliminer le doute à partir “du doute” si on est conscient que douter n’est pas de notre fait, mais celui de l’entité qui nous chevauche et nous emmerde en projetant sur nous ses propres doutes. Ce doute-là détricote au scalpel le processus d’évolution de l’ego qui se conscientise et repère les tours de magie astrale dans les manipulations vampiriques contre lui qui ne doit croire qu’en lui-même avec son discernement.

    Ce doute-là, raisonnablement nécessaire et transitoire, peut participer au processus du nettoyage du mental qui précède et/ou accompagne une crise psychique ou “nuit noire de l’ego” pour l’amener à une Intelligence Supérieure…

    En se rappelant que nous sommes sans qualité ni défaut nous pouvons travailler à l’élimination des mémoires qui attirent les entités que nous fidélisons avec nos vibrations mémorielles.

    “Moins il y a de doute, plus il y a d’intelligence” est équivalent à une certitude du cerveau éthérique qui “sait” ce qui se passe dans toutes les polarités émotionnelles de l’ego, y compris son manque de neutralité quand il a le front trop près de sa souffrance et donc très loin de son centre ou du réel en lui.

    1. l’inconscience correspond à une programmation en circuit fermé.
      le passage à une programmation réarticulable expose l’ego à toutes ses polarités émotionnelles quand il a le front trop près de sa souffrance et donc très loin de son centre ou du réel en lui. ce n’est pas l’ego par un supposé libre arbitre qui le fait s’effondrer dans un abîme de doute, ni lui qui s’en rescape non plus d’ailleurs : c’est sa programmation.
      très longtemps l’ego apprend à voir sa programmation, avant d’être assez imprégné de réel pour interagir avec elle et la voir se réarticuler. seulement alors intègre-t-il les jours de doute qui lui furent programmés : dans une exaspération très ancrée.

      1. Je suis personnellement dans la souffrance. Je n’arrive pas à trouver un quelconque intérêt à ce que j’appelle ce “cirque”, après 66 ans de vie plutôt chaotique. Mon intelligence ne m’a pas servi, aujourd’hui, malgré toutes les écoutes et recherches attentives que je fais depuis quelques mois (BdM surtout), je me lève le matin avec un sentiment de vide, d’inutilité et aussi de peur – peur de mourir notamment – et l’impression que tout, même ce que dit BdM et d’autres ne sont que des planches de secours. La seule chose qui me fait penser que c’est “réel” cette histoire, c’est un souvenir d’avant ma naissance – mais il n’y avait pas de tunnel lumineux, juste un couloir gris et sombre.
        Excusez-moi pour toute cette négativité. Je suis soignée depuis des années pour dépression…

        1. réaction au message de françoise

          écouter sa pensée c’est plonger dans un monde de sables mouvants si puissants que les planches de secours y deviennent inutiles : elles y sont toutes englouties.
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          si vous le regardez du point de vue très objectif, vos pensées qui vous font sentir mal vous piègent dans l’enlisement de votre naïveté psychique – ce que font aussi par ailleurs les pensées qui vous font sentir bien.
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          vos pensées vous font sentir mal mais – par rapport aux pensées qui vous font sentir bien – elles ont l’avantage de susciter en vous le besoin très sain de sortir votre naïveté psychique.
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          éventuellement vous puiserez au plus profond de vous la vision et volonté nécessaire pour vous déshypnotiser, vous arracher è l’habitude de croire ce qui se passe dans votre tête. le besoin de paix est le levier de notre force de volonté.
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          une épreuve de l’ampleur de ce que vous décrivez est une opportunité d’entraînement à ne pas nourrir aucune pensée. souffrir sans nourrir sa pensée est une souffrance plus scientifique que psychologique, fertile en révélation.

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