L’opposition

Perdrons-nous cette manie de nous situer par opposition aux autres à travers les idées? En nous positionnant, au contraire, pour le bien-être de soi-même et des autres?
Pour économiser notre énergie. Pour la justesse et la volonté de s’approcher toujours plus du réel. En nous plaçant du point de vue de l’équilibre. L’individuation de notre identité y est en sécurité. Il y a une opposition à avoir, et c’est celle à toute soumission : aux illusions, aux influences, aux forces retardataires.
Si on veut être soie. 🙂

En tout cas, c’est mon observation personnelle… Qu’en dites-vous, de l’opposition?

Julie

12 Comments

  1. Qu’est ce qu une relation interpersonnelle ? Dans l involution c’est une configuration qui va en se pétrifiant avec le temps. Dans l évolution c est un troc de test, chaque personne représentant un test pour l autre au niveau des attitudes que l’autre est susceptible de susciter et qui restent à conscientiser. Autrement dit, dans l évolution, une relation avec quelqu’un se développe en parallèle avec notre relation au double. La relation au double bénéficie beaucoup d’une relation interpersonnelle : on travaille beaucoup la première en bûchant pour mettre du respect dans cette dernière, même si on ne se base que sur des interfaces fugaces. En effet la relation avec notre double est nécessairement envahissante avec ses mille face-à-faces par jour alors que la relation interpersonnelle peut avoir n’importe quel degré de fréquentation.

  2. “On peut pas être intelligent tout seul”… l’opposition avec des personnes intelligentes est nécessaire et utile pour un “ajustement” réciproque, on perfectionne ensemble l’énergie de sa conscience, on grandi ensemble en conscience. Rien ne nous tombe jamais tout cuit dans le bec surtout quand on “se croit intelligent tout seul” dans la verticalité du haut de son estrade…

    1. En effet, toutefois c’est en relation avec toute personne, qu’on “n’est pas intelligent tout seul”, tout rapport nous permet de nous voir, peu importe que l’autre soit “intelligent” ou pas. BdM disait que si nous sommes seuls, sans personne avec qui être en relation, un petit chien fera aussi bien l’affaire… Et il faut pas s’empêcher d’être intelligent quand il n’y a personne autour lol Être intelligent avec soi-même…

      1. J’aime devoir intégrer mes mémoires avec ma famille, j’aime devoir baisser ma peur face à mes voisins, j’aime devoir rehausser mon respect de l’humanité et j’aime ma vie parce qu’elle me fait vivre toutes les relations qui me sont nécessaires… mais je préfère développer mes nouveaux liens avec des gens en voie de fusion. Je vois 2-3 avantages à ça :

        Si mon interlocuteur a commencé sa fusion, j’ai accès à cette lumière dans son ego. Ça élève le niveau de la communication parce que les deux bénéficient déjà d’un éclairage général sur leur vie.

        De plus, il y a un effet de miroir entre certaines attitudes qui se retrouvent communes aux deux du fait du processus. Chaque processus de fusion est unique mais il y a un lot d’attitudes inhérentes au phénomène. Elles sont bien cachées en soi, elles sont visibles chez l’autre, le respect de l’autre fait qu’on les dédramatise, on peut alors les admettre également en soi.

        Autre avantage. Nous formons un milieu d’échange vibratoire. Déjà nous consommons certains produits caractéristiques, qui sont énergético-émotionnels ou plus formels, voire matériels, comme des liens internet, des citations, etc, mais nous avons surtout besoin de faire se connecter nos centres. Oui nous devons nous frotter un peu les egos au moins de temps en temps, parce qu’en parallèle à nos échanges, prend place un brassage vibratoire très vif qui affecte directement des zones plus rapprochées de nos centres. Les impacts sont plus précieux, plus profonds qu’avec des gens inconscients.

        1. Josée c’est de loin ta formule qui m’intéresse…

          Bien que contrairement à toi je n’ai plus de parents, ni d’amis réels… juste 3 enfants avec qui l’intelligence est devenue du nectar de sirop d’érable…

          Je vais faire un gros péché d’orgueil, car je veux exprimer qu’il arrive un moment où bien des choses ne nous servent plus… (famille, ami, conjoint, travail, faux semblants sentimentaux, autres conditionnements intellectuels, etc.…)

          Surtout quand les approches sont biaisées par du spirituel camouflé en bon voisinage neutralisé…

          Mon petit chien est un tampon affectif, quand il a été malade j’ai pris conscience de sa présence… S’il meurt je n’en aurai pas d’autre, je préfère aussi développer des liens réciproques avec des gens en voie de fusion… Même s’il y en qu’une seule ce sera celle-là et ça vaut bien tous les chiens de la terre…

          Je préfère également être seule que mal accompagnée, la solitude est la voie d’évolution la plus difficile mais extraordinaire quand la nature amène sa réciprocité énergétique !

          On a suffisamment de quoi se frotter l’ego, sur la route, en voiture, dans les rayons de magasins, dans les démarches administratives pour une facture erronée, sur Face de bouc et autres réseaux sociaux, que sais-je encore ? … Tout nous impacte de près ou de loin, par le seul fait que nous ne soyons pas seul sur terre, ni dans l’univers qui existe sans nous, ce sont des piqûres de rappel incessantes…

          Le soleil, la pluie, la météo du ciel et des hormones sont aussi des occasions de devenir intelligents avec eux…

          Rien ne manque jamais quand l’ego devenu intelligent a besoin de ces piqûres par l’esprit… et il en a certainement plus qu’à son tour…

      2. tout ce qui constitue notre événementiel répond à nos besoins réels.
        pour une même situation il y a différents besoins réels, mais il est essentiel de réaliser que parmi eux il y a toujours le besoin d’apprendre è gérer notre sensibilté. dans le sens évolutif.

        c’est le besoin de “jauger” (?) du “poids” de la situation, de sa pesanteur, du désordre qu’elle apporte dans notre équilibre.
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        c’est grâce è ce moyen que nous apprenons à convertir notre sensibilité en action, donc à découvrir la valeur de notre sensibilité et de là apprendre à la raffiner.
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        par contre, il faut faire attention à bien gérer notre sensibilité ou plutôt notre façon de jauger du désordre que nus ressentons dans nos vies. jauger du désordre de notre vie ? ça vient par prises de consciences et sans désir de contrôler , de “rémédier” au plus vite. on ne peut rémédier qu’è ce qui se pense dans notre tête, ce qui est d’ailleurs le but ultime de tout ça. nourrir une attitude critique envers notre vie, c’est polarisé donc stérile. l’ego perd son énergie è critiquer ce qui se vit événementiellement mais il gagne à concentrer la critique au niveau de ses croyances.

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        marchons contre tout ce qui est dans notre tête, pas contre tout ce qui est dans notre vie.
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        l’ego ne contrôle rien événementiellement. la solitude ou l’isolement par exemple nous tombent du ciel dans notre soupe, et pour garder cet exemple de la soupe, la soupe sera toujours mangée dans la solitude de toute façon.
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        c’est intelligent de nous contenter, il y a du discernement dans le fait de nous contenir à l’intérieur notre sensibilité sans en remplir les murs brûlants parce que c’est ainsi que se développe le respect pour nous-mêmes et notre propre équilibre.
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        ça revient au besoin “d’assurer la permanence” (jargon de secrétaires), de veiller au grain (jargon de paysans) de cette paix opérationelle afin qu’elle se raffine et devienne une voix d’autorité.
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        le désordre prend différentes formes chez chacun, peu importe les formes nous baignons dans le désordre. nous baignons dans le désordre comme dans un bain de culture évolutif.
        l’ordre naît de la gestion d’un désordre.
        cette gestion est un apprentissage sans fin.
        la souffrance de la sensibilité joue un rôle dans le réveil de la volonté
        la souffrance de la sensibilité joue un rôle dans le réveil du respect de notre équilibre. la lumière ne travaille pas dans le vide.

  3. Les combats de coqs font souffrir les deux interlocuteurs et les acheminent vers leur capacité de ressentir le déséquilibre que chacun se cause à lui-même dans tant d’insécurité. Car il faut être insécure, incertain de sa valeur pour exister juste si on cloue le bec d’un autre.
    La communication entre deux personnes plus en mesure de gérer instantanément leur insécurité peut par contre ressembler à une rencontre entre deux coqs, deux beaux coqs intelligents capables d’accepter leurs précieuses différences. On peut transmuter l’envie de se prouver en respect de SOI !

    1. Salut Josée, j’ai l’impression que ta compréhension de l’opposition est psychologique, tu oublies le rôle des plans, la manipulation des plans. Pour te donner un exemple, il y a quelques semaines j’ai vécu une opposition désagréable, je dirais même souffrante, mais dans les jours qui ont suivi, j’ai écrit un texte, un des meilleurs textes que j’ai eu l’occasion d’écrire. Alors que penser de cette opposition, penses-tu que les plans ce souci du déplaisir de deux ego ?

  4. L’opposition naît de celui qui s’oppose, jamais de ce à quoi on s’oppose. S’opposer, c’est polariser, c’est colorer les paroles, les actes d’un autre avec notre propre coloration. C’est celui qui s’oppose qui à un “problème”. L’opposition est effectivement un gaspillage d’énergie qui découle d’un manque d’intelligence, d’un manque de perception des mondes invisibles. Mère Thérésa disait qu’elle ne participerais jamais à une manifestation contre la guerre, mais qu’elle participerais volontiers à une manifestation pour la paix. L’opposition n’existe pas dans l’intelligence.

  5. L’opposition aux idées d’autrui vient de la compétitivité, de la naïveté qui fait croire à l’existence de la vérité et d’autres attitudes inhérentes à la condition humaine involutive qui sont remontées en surface par la conscience.
    Le respect est la seule façon de s’en sortir, ça neutralise le jugement qui est porté sur l’esprit de contradiction chaque fois qu’on le rencontre et, par la suite, avec la sensibilité, la pulsion de contredire l’autre commence à ne plus valoir la peine.

  6. Tout dans notre vie est sous l’influence des plans astraux ; polarité, dualités, confrontations, dominations, manipulations…

    Quand tout cela naît de nos parties astralisée et involuées, nous sommes sous emprise oppositionnelle qui freine l’accroissement de notre intelligence et nourrit nos expériences mémorielles.

    Comme le dit Bernard de Montréal : “On peut pas être intelligent tout seul”.

    On peut pas non plus équilibrer tout seul l’astral de sa conscience car on s’appauvri en compagnie de personnes inconscientes aussi aimantes, gentilles, belles, respectables, cultivées ou diplômées soient-elles …

    Cependant l’intelligence n’a de valeur que si elle est contrôlée pour ne pas dominer l’autre.

    Prendre le pouvoir avec son intelligence ce n’est pas intelligent, c’est du vampirisme de l’ego astralisé qui veut avoir de la suprématie sur l’autre.

    Nous avons besoin d’une opposition intelligente et non pas d’une récupération astrale.

    Dans la blogosphère supramentale cette suprématie a tendance à émerger subtilement…

    Ceci est impossible face et avec des êtres conscients. Leur intelligence est réelle, sous contrôle et non soumise à leur part d’astralité.

    Ils ont une intelligence qui ne cherche pas à dominer la conscience de l’autre, qui l’écoute, lui parle ou lui répond sans pontifier, respecte son individualité, lui donne en conscience le pouvoir de se rendre intelligent.

    Dans l’opposition avec ces personnes intelligentes, c’est nécessaire qu’il y ait de l’opposition pour un ajustement réciproque, on perfectionne ensemble l’énergie de sa conscience, on grandi ensemble en conscience.

    https://www.edwigedebenoist-marcher-autrement.fr/2018/07/14/on-peut-pas-être-intelligent-tout-seul/

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