Jean.Luc

  • La relation avec la mort ,le sujet est plaisant .
    Lors de sa propre mort quand on vous euthanasie
    on ressent en premier de la crainte de ressentir le produit et l’on demande avec anxiété si ça va venir bientôt , on trouve ces derniers moments tellement long, puis passé cette crainte ,on veut dire à l’autre qui a passé sa vie avec vous ,combi…En afficher davantage

  • Il n’y a pas pire ennemi que celui qui nous connaît trop bien et veut nous nuire. Ce double enfile son énergie dans tout ce que l’on touche et dans toute les personnes que l’on côtoie, il les met en initiation et […]

    • Josée a répondu il y a 4 mois

      C’est senti, c’est beau. Mais pourquoi dire qu’on est sans arme? On l’est effectivement de temps en temps, il y a des cycles de baisses d’énergie, des séquelles de doutes inédits où le sol se dérobe. Mais est ce que ces temps dans le mal ne sont pas l’occasion de larguer du faux bien pour puiser notre identité plus proche de notre centre de gravité ? Notre centre de gravité, que nous appelons de tout sorte de façon (respect de soi, définition de soi, équilibre, autorité, puissance, etc.) est notre seule référence, nous avons cet outil face à la manipulation de l’ajusteur de pensée. Cet être de lumière concocte son programme de mensonges-à-démasquer, et nous, grâce à son travail, nous développerons très graduellement la volonté de sortir de l’ignoble naïveté qui nous retient de les démasquer.

    • Salut JL, j’ai longtemps hésité à laisser un commentaire à ce texte, trop poétique à mon goût. Mais, il est frappant de vérité et j’ai apprécié cet aspect. J’ai moi-même subi son courroux (du double) et j’en ai bavé un coup. Même s’il est vrai qu’on n’a pas d’arme contre lui, on peut le désarmer, lui. On peut alléger notre personnalité, notre tempérament ou si tu préfères, notre périsprit (C026a). Le périsprit agit comme un écran de cinéma, l’astral y projette son film. Mais, en amincissant et en décolorant le périsprit, on enlève au double le besoin de nous faire souffrir. En allégeant notre personnalité, on fait ressortir la vraie personne en nous. Je ne pensais jamais dire ça, mais, j’ai hâte de lire ton prochain article.

    • Effectivement cet être qui m’est inconnu car partout et nulle part et surtout sans intention de se présenter se manifeste toutefois au quotidien dans les actes (paroles ou mouvement) que je pose . Il est parfois flagrant lorsqu’il prend place ici bas le taux vibratoire est tellement élevé que ça surprend et suspend d’autant plus que nous manquons de self-control. La rapidité avec laquelle il s’exécute quand ça lui chante peut être terrassant et c’est en supprimant la vibration coupant net le contact que l’on se stabilise à nouveau parant ainsi les effets collatéraux d’une manipulation outrageuse mais bénéfique car elle est faite pour nous montrer combien nous sommes encore manipulables. Comme au karaté, on en prend pour notre grade jusqu’à ce qu’on prenne en grade pour au bout éviter toute confrontation d’un commun accord ou d’une mise en accord (ou encore en raccord) grâce à cet outil qui est l’autorité. Je suis et je reste . L’intégrer à la matière , cela passe par nous et par ce que nous acceptons et nous refusons. Je pense parler ici de l’esprit.

    • Seul , nous sommes effectivement désarmés. Ensemble nous sommes des armées . Comme sur un plateau d’échecs ou un pion avançant en solitaire a toute les chances de se faire capturer, alors qu’avec un collègue ils redoublent d’efficacité car ils couvrent plus de territoire en double file et exercent une double pression verticale une fois un pion adverse saisi.
      (Sa)voir où on va et comment on y va dépend de la détermination à vouloir y aller. Nous créons les paramètres et les conditions de notre avancée selon notre volonté et la hauteur de nos besoins . La tournure que prend la partie n’est ensuite qu’affaire de gestion et de placement. Au pire, il y a toujours des possibilités :).

  • Voilà quelque temps que cet enregistrement a été fait ,j aurais aimé savoir où vous trouviez de l’illusion dans mes relations avec la mort . J’ai beaucoup trop de désillusions par contre .

  • Jean.Luc a commenté une activité il y a 4 mois

    Non trop terne

  • Jean.Luc a commenté une activité il y a 9 mois

    si je vous exprime ce compte rendu de la sorte c’est pour que vous vous méfiez sans arrêt des forces qui sont plus manipulatrices que l’Astral avec ses gros sabots polaires . A bon entendeur
    A bientôt .

  • Jean.Luc a publié une note il y a 9 mois

    Un petit compte rendu sur la conférence publique donnée cet hiver ,au Québec , à de nombreux nouveaux et à d’anciens séminaristes :
    « Les forces ont décidées de soutenir la femme contrairement à ce qu’elles avaient décidé auparavant . La quantité d’énergie résiduelle laissée au Canada et qui n’a pas été touchée depuis le départ de Bernard a été l…En afficher davantage

    • Jean.Luc a répondu il y a 9 mois

      si je vous exprime ce compte rendu de la sorte c’est pour que vous vous méfiez sans arrêt des forces qui sont plus manipulatrices que l’Astral avec ses gros sabots polaires . A bon entendeur
      A bientôt .

  • Le mental permet de réfléchir sur les miroirs de l’âme, les idées reçues d’ailleurs et de les mélanger pour en sortir de différentes mais ayant toujours une ressemblance entre elles. Il nous permet la manife […]

    • Charlie chaplin dans les temps modernes devait serrer des boulons qui défilaient devant lui mais il n’y arrivait pas. On porrait prendre cette image comme analogie avec la conscience et on pourrait dire que les boulons restés intouchés sont les pensées égoïques non déjouées etc. Le temps est un tapis roulant qui charrie une séquence de tests que l’homme en transition de conscience n’arrive pas à déjouer. Je me vois comme charlie chaplin courant en amont et en aval du temps pour serrer mes boulons. C’est tellement du sport que toute estimation de ma performance est impossible… D’accord, contrairement aux boulons de charlie Chaplin, les pensées se présentent sur le tapis roulant du temps dans une grande diversité de variations d’apparence de forme d’humeur d’état d’âme… Il y a les banales et il y a les plus exotiques Certaines pensées me disent que je suis rendue très bonne, d’autres me reprochent de me penser très bonne. Il y a mille pathos de comédie, mille pensées/vents contraires et des millions de pensées maringouins.

      Mais tout ce qui arrive est à traiter de façon égale.
      Les unes et les autres ne sont que d’autres boulons à traiter comme les autres.
      (Pour vrai, les pensées qui me glorifient, je ne les traite pas comme les autres, je m’aplatis dessus comme une ventouse. Elles sont si attrayantes !)

  • Quand elle aura supprimé son impression de création à l’homme par la science génétique, son semblant de pouvoir par les gains d’argent et par le travail, sa croyance à sa force physique supérieure par la techno […]

    • Durant l’évolution, une femme connaissait la domination comme condition d’existence. L’homme ne la connaissait que comme élément du paysage. Même spirituellement, il ne s’imposait pas de soumission aussi continue que la femme.
      En processus de fusion, après la phase à genoux devant la puissance de son esprit, la femme s’ébroue brusquement de toute soumission, comme le chien qui sort de l’eau. Toute domination est repérée en tant qu’inconfort indu à gérer en toute urgence par celle qui l’a naïvement si longtemps supportée. Cependant, l’intolérance à la domination du double n’est pas aussi naturelle chez l’homme, elle traverse une phase d’observation plus intellectuelle. C’est durant cette période que l’homme peut tirer profit de la femme, dont la volonté s’oppose de façon plus vigilante à la domination des croyances anciennes. C’est l’occasion d’un travail individuel chez l’homme et chez la femme consistant à dépolariser ce renversement du rapport de force : la parole perdra sa vanité et l’écoute sera révélée en tant que canalisation.

  • L’ego positif manifeste un orgueil, une arrogance, un désir d’être en avance sur tout et tout le monde. Cet ego est une coque contre la libre circulation de l’énergie, elle bloque le passage de la lumière et de […]

    • Deux commentaires inspirants. Je vis cette entité maîtresse comme LE GROS MUR qui est ma personnalité. je ne rêve plus de visiter des îles du Pacifique, je rêve d’utiliser mon soi neutre, mon support Interne (pour reprendre certains mots de Jean-Luc), pour me débarrasser du mur et plonger dans la Paix.
      Le lien entre le mur et mon centre, il me faut me le rappeler over and over. Car je dois me servir de mon centre comme point de vue où le mur n’existe plus parce que les polarités qui le constituent n’y existent pas.
      Mais il y a un mur à traverser et je suis restée stallée au milieu du mur. J’étouffe comme dans une camisole de force et je cherche le filon à tirer pour en sortir. Aimer ma vie est un tour de force dans ces conditions et je tourne en rond pour bouger. Je me rappelle toujours pourquoi j’ai décidé un jour de passer de l’autre côté de ce mur qui me limitait l’air à respirer. Je ne regrette pas d’avoir fait comme disait peter Gabriel, you got to get in to get out. Je ne regrette pas d’avoir visé là où ça me dégoûtait le plus. Je ne regrette pas d’avoir longtemps été enthousiaste de libérer l’être, comme disait Bernard. Je ne regrette pas, non, mais je suis déçue car depuis, rien (et j’étouffe !)…

      « Rien » ? Non. Il m’arrive de pressentir qu’il y a quelquechose en gestation dans cet étouffement. Des fois, j’ai même l’impression de goûter à une force qui se ramasse pendant qu’à la surface je tourne en round. Ce tork, ce tork à la Hulk que j’appelle en vain, il a son timing. Un certain bouillonnement de naïveté doit se consumer dans le secret clair obscur de ma pensée avant que la rage ne pogne. Il faut la fabriquer, cette rage, il faut l’extraire comme du pétrole, il faut la rendre spic and span, chaque jour dans un nouveau car wash. Oui je suis immobilisée par le mur qui m’entoure mais éven-tuelle-ment, à force de porter attention à autre chose qu’aux matériaux du mur, j’accéderai à la liberté intérieure.
      Je ne suis pas en guerre contre les matériaux qui me paralysent (valeurs, croyance, peur, doute, etc.) et qui sont véhiculées par des entités. Toutes ces bribes de personnalité qui composent la mienne n’accèdent à ma conscience que par le calcul de l’esprit. Quand je me secoue de l’influence d’un mort, je lance par le fait même le cri Time Out à mon double, unique responsable de la présence de ce mort là sur mon dos. Même si l’entité qui me parasite en 2017 traîne là depuis la naissance, même s’il a fait partie de la pensée involutive, il reste que c’est l’orchestrateur de la pensée évolutive qui maintenu ce chien parmi la meute qu’il envoie après mes fesses. Plutôt que de m’adresser au défunt qui épuise mes forces, je préfère m’en référer à mon centre de gravité. J’y trouvé la valeur de ma personne, la sensibilité de ma souffrance exaspérée et la rage puissante qui, à quelque dose qu’elle soit, fléchira éven-tuelle-ment le programme impitoyable de l’esprit

    • Josée a répondu il y a 4 mois

      Il n’y a pas juste la religion, la politique, le consumérisme, etc., qui ne font plus partie de l’évolution (sinon en tant que contextes d’épreuve et d’intégration). La famille aussi. La famille fait que des gens qui naissent avec un caractère X aboutissent avec leur caractère X de plus en plus tordu au long de leur involution.

      Les caractères empirent parce que ces gens sont inconsciemment collés ensemble dans ce petit nid et se positionnent obligatoirement les uns par rapport aux autres. La négativité de l’un se développe avec la positivité de l’autre. Ils se partagent les territoires où ils seront arogants ou empreints de fausse humilité.

      En outre, par sens de la famille, ils sont moralement obligés de s’occuper des affaires des autres, ce dont ils s’acquittent par le biais d’une compassion superficielle qui désenligne leurs corps subtils. La famille est une incubatrice d’images (et image = croyance).

      L’intégration de l’énergie développée dans ces relations se déroule en un certain nombre d’étapes violemment distinctes qui conduisent à dépolariser le caractère et à faire poindre l’amour objectif.

  • Qu’ils soient heureux ou pas quand nous faisons appel à nos événements passés personnels, donc différents de la mémoire apprise, nous avons au fond de nous la présence d’une nostalgie voire d’une mélanc […]

    • C’est la mémoire de l’âme, donc de nos vies antérieurs, et tant que nous vivrons de ces souvenirs ou émotions passées se sera un perpétuel recommencement, pour passer au niveau supérieur il faut transmuter chacune de ces vies et de ces mémoires.

    • C’est vrai que le focus sur la mémoire affecte la vitalité, que ce soit de la nostalgie ou toute autre vibration égoïque, qu’il s’agisse d’un souvenir qui surgit ou d’un englobement plus vague. Mais même s’il est toxique à notre éther, le focus sur la mémoire n’est pas facile à contrôler.

      La mémoire demeure une vaste énergie inaccessible à l’intellect. Elle est inaccessible au départ, parce qu’elle s’est construite à même de l’inconscience. La vie et la mort forment une roue qui alimente cette pile spécifique à chacun. Je sens la pression dévitalisante d’un champ que je visualise comme un fantôme enveloppant, étouffant, ou, si j’en ai un break, comme un petit nuage quand même fatigant avec ses éclairs. Anyway, en break ou en crise, je reste manipulable parce que je n’ai pas beaucoup d’identité, je suis émotionnelle. Or, Justement, catch twenty two, cette énergie qui me rend manipulable est le miroir de ma spécificité émotionnelle. Elle est le travail à abattre !…

      Oui mais elle n’est pas l’ennemi à abattre. L’âme n’est pas mon ennemie. L’astral oui, qui me fait focusser dessus pour m’émotiver. Mais l’énergie de l’âme est ainsi faite que focusser dessus et m’en émotiver donc, c’est la perpétuer, donc armer l’astral à mon endroit. Parfois je l’intègre en restant d’aplomb dans la tourmente émotionnelle des pensées et du timing événementiel mais ça prend de la vitalité, de la force, de la dignité que je n’ai pas et que je dois transférer en moi depuis des profondeurs subatomiques vierges. C’est un renversement tête à queue qui fait s’effondrer ma civilisation. Pas de farce, je m’allonge comme une barre verticale que ne touche plus le fantôme périférique, je le fais pas souvent, non. That is me.

      Quand je dis que l’astral me fait focusser sur ma mémoire pour m’émotiver, attention, j’essaie de ne pas OUBLIER que cette apparente provocation à l’émotion est concoctée par le double. Le double concocte l’astralisation au nom du progrès, pour ma cause et dans mon intérêt supérieur. Toute émotivité est à saisir en tant qu’opportunité de progresser dans l’intégration et – par le fait même – dans la désastralisation.

      C’est comme si de notre vivant, il fallait arriver au détachement que les ressuscités cliniques racontent qu’ils auraient eu face au film de leur vie qui s’est déroulé dans un flash dès leur décès .

  • Jean.Luc a commenté une activité il y a 1 an

    L’une des conséquences de l’ajout de souffrance dans sa vie est le rapprochement de sa dose de saturation ce qui entraîne un décollement de l’âme de son corps physique avec comme risque l’absence de retour de cette dernière dans le corps.
    Cela appelle aussi auprès de soi les programmeurs et les âmes changeantes qui sont chargés de prendre place d…En afficher davantage

  • Jean.Luc a commenté une activité il y a 1 an

    Hélas non , l’individu le plus malheureux de l’univers c’est soi -même, car nous avons choisi ce qui nous fera le plus de souffrance pour modifier les failles de l’âme , et la lisser comporte toujours des changements atroces dans tous les corps subtils.
    Notre souffrance est adaptée complètement à nous et à chacun de nous en fonction du ré…En afficher davantage

    • Oui en effet, nous ne pouvons pas comparer nos souffrances . C’est un absolu pour chacun. S’en rajouter davantage ne peut pas se faire sciemment alors, la souffrance supplémentaire qu’on peut s’infliger provient d’un manque de savoir ou d’un manque de volonté ?

      • Jean.Luc a répondu il y a 1 an

        L’une des conséquences de l’ajout de souffrance dans sa vie est le rapprochement de sa dose de saturation ce qui entraîne un décollement de l’âme de son corps physique avec comme risque l’absence de retour de cette dernière dans le corps.
        Cela appelle aussi auprès de soi les programmeurs et les âmes changeantes qui sont chargés de prendre place d…En afficher davantage

  • Jean.Luc a écrit un nouvel article La programmation il y a 1 an

    Elle est décidée avant notre arrivée sur le plan matériel, elle est fixe et ne s’applique que régulièrement sur différentes périodes de temps durant notre vie.
    Il existe des phases de temps où elle ne s’appliq […]

    • Notre programmation est comme un agenda écrit d’avance mais nous avons le pourvoir d’effacer le tout et de changer le cour des choses pour notre bien-être dans la matière quand nous sommes assez puissant et avancé, et qu’on a plus besoin de revivre et de revivre pour comprendre un karma!

    • L’involution c’est de la robotisation. Le processus de fusion prend son lent envol à partir de ce robot. Il se manifeste par un programme aussi, mais dynamique. Ce programme est permanent et dure jusqu’à la mort. Les pensées, les états d’esprits, la tension nerveuse et tous les événements vécus directement ou indirectement en font partie. Ces éléments font écho au robot et se font appeler « la vie ». Le programme durant le processus de fusion est absolument indispensable. Il est basé sur du mouvement induit par l’interactivité entre la lumière non intégrée (la vie sous toutes ses formes) et la lumière intégrée (la volonté). Il progresse à chaque bourrée de volonté. La volonté est à la fois instillée par le processus et responsable de ses réarticulations . La profondeur de la volonté à s’opposer au mental (donc aux relents de la robotisation) donne la profondeur de la réarticulation du programme.

  • Jean.Luc a écrit un nouvel article La conscience psychique il y a 1 an

    Il n’existe pas de conscience de soi, il n’existe qu’une conscience d’agir.
    Le centre de gravité constitue le point d’appui de l’action pas le point d’être de l’individu.
    La conscience est action et mouveme […]

    • Josée a répondu il y a 5 mois

      Voici le lien que je vois entre le ground et l’action.

      Moi dès que je suis en situation relationnelle, ma personnalité n’est plus groundée. Par contre j’ai toujours été active et productive, ce qui me groundait dans l’action. La solitude m’a toujours plu parce qu’alors j’étais dans ma puissance : confiante, intelligente et performante. Puis tout a changé. Je suis entrée dans le processus de fusion dans cette nouvelle sorte de solitude où on n’est pas vraiment tout seul. J’ai trouvé dans ce processus une nouvelle condition physique de fatigue et une super-exacerbation des émotions qui m’a conduite à couper mes relations.

      Or couper ses relations… constitue une action relationnelle. Le relationnel étant ma zone d’inconfort, les émotions ont capoté à la fois dans la culpabilité et la haine, ce qui m’a poussée à me grounder a l’intérieur de ma relation avec le double, quelle twist!

      Depuis ces derniers temps, oisive le jour et insomniaque la nuit, soumise à des tests psychiques plus profonds, j’essaie de sortir des tests psychiques au prix de toute sorte de moyens susceptibles de créer un face à face avec cette intelligence étrange qui manufacture mes tests.

      Mais c’est en vain, étrangement je ne maîtrise pas du tout cette entreprise de communication – comme je maîtrisais par exemple des exploits, des projets, des décisions qui m’animaient jadis… comme si la puissance de mon êtreté humaine planétaire n’était plus perceptible dans le paquet de voiles qui s’insinuent dans les jeux de cachette entre le mental et l’ego.

      Je comprends maintenant 2-3 choses:
      – pendant longtemps le processus de fusion sera une situation relationnelle où la personnalité avec ses craintes etc. devra prendre sa place comme elle fait sur le plan social ou familial – donc si je suis timide, je serai timide avec le double aussi pour commencer
      – cependant, je réalise que la capacité de ground ou de puissance qui s’est manifestée dans mon involution obéissait à de la programmation inconsciente, tandis que la capacité de grounder ou de puissance face au double à d’autres règles car la fusion réarticule la programmation à mesure que la volonté s’éveille – donc les cartes sont brassées et je perds l’image timide ou séductrice que j’ai de moi-même, je perds mes anciennes habiletés de séduction timide, tout est révélé et ça emberlificote

      Je réessaye quand même à longueur de jour. Le fait est que je suis tournée entièrement vers ce face à face avec le mental au lieu de m’accrocher à des voies de sorties dans l’action ou le contact humain. C’est une erreur dans un sens parce que c’est très astralisant… mais d’un autre sens, j’ai peu d’énergie pour bouger. Sans compter que je me blesse physiquement si je me pousse hors de l’inertie, et que mes convalescences me mettent sur le dos. Tout ça est nouveau, déstabilisant. C’est le voyage de l’immobilité.

      Puis quelque chose est arrivé : je suis arrivée il y a 8 jours sur le site à Julie et hop j’ai vécu ce que disait Jean-Luc Leroy sur la polarisation qu’on vit quand on entre dans un groupe, comme quoi au début on est enthousiaste. En effet en ce lundi 11 juillet 2017 c’est mon 9e commentaire. Les autres étaient pas mal plus courts mais quand même on peut dire que si j’ai écrit 9 fois en 8 jours d’affilée c’est parce que j’ai un gros besoin de parler et d’échanger en train d’être identifié.

      Ça demande maintenant un retour d’équilibre. Et dans la décision de me retirer quelque temps il y a l’expression de cette énergie mystérieuse appelée ground ou discernement ou puissance ou contenance, ou autorité ou êtreté ou équilibre etc. J’ai commenté les messages de l’un et de l’autre ici et là en ce mois de juillet où tout le monde est occupé ailleurs. Personne ne répond ? peu importe, je prends les devants, je me grounde, me calme et me pousse un peu du site.

      Au plaisir de vous entendre ! Je trouve ça tellement le fun de parler de conscience !

    • Julie a répondu il y a 5 mois

      J’aime beaucoup te lire, Josée, et je dois te lire plus attentivement pour te répondre avec intelligence en lien à ce que tu écris. Le site en est à ses débuts, alors il est encore peu visité pour le moment. Tes contributions sont très appréciées et je suis certaine que d’autres y répondront aussi. À bientôt!

    • En fait et en peu de mots, vous avez reçu la descente de votre esprit dans la matière, votre savoir et votre lumière. Ce qui rend l’échange avec les autres (non conscient) difficile puisqu’on a plus envie de banalité mais un besoin de discuter créativement pour évoluer, donc on se retrouve seul. Et oui plus on est conscient plus on est testé, par l’astral, le double (si il est encore nécessaire), par notre programmation si on a pas compris quelque chose et plus on avance plus la manipulation devient subtil.

      • Je rectifie mes écrits: on ne peut être testé par l’astral car il ni a aucune intelligence dans le monde de la mort ils se nourrissent de nous en nous imposant des pensées qui nous font vivre des émotions…

        • L’astral se joue et se nourrit de nous et ce sera une expérience ou pas selon le niveau de conscience de l’être? Seul le double nous teste?

    • Je goûte ton encouragement, Juan, à aller vers la confidence. Merci beaucoup. Et merci Julie aussi. Alors je continue pour confier justement que … le support d’autrui réveille chez moi un grand appétit pour plus de support encore. Attention à mes manoeuvres. Je suis un ogre affamé de pushers à mon addiction, pushers = génies qui seraient prêts à mettre leur génie à m’expliquer en quoi j’ai du génie. Oui ok on dit de moi : « elle, elle n’attend pas après les autres » mais on déchante vite vu que c’est polarisé avec un verso de la médaille qui attend sérieusement après les autres.

      Ceci étant dit, Je veux en arriver aux tests psychiques.
      Prenons par exemple le test psychique de la dépendance affective. Un événement valorisant arrive, paf. Est ce que petit coeur solitaire va se gonfler subliminalement parce que le besoin de valorisation, c’est mon blind spot ? Ou est ce qu’il y aura sortie de scène, recul et lecture très froide de la situation parce que l’intelligence a commencé à rentrer dans mon contrat face à la dépendance aux autres ? La capacité de ground est imprévisible, du moins à mon stage. Mes progrès ne sont pas linéaires, ni ceux de mon tchom etc. Il y a des formes qui me magnétisent, qui ont été mises en relief mais où je me laisse cyniquement tenter. Il y a les blind spots plus tenaces, presqu’insoupçonnables avant la toute fin peut-être. Je dirais que les tests se répètent jusqu’à la mort morontielle éventuelle, cf mon observation de Bernard.

      Le blind spot change de statut lors de lugubres épiphanies : le 1er succès en discernement d’une forme en train de vibrer fait son pop up un beau jour au détour d’un test et ce n’est pas bien vécu, vu que ça me dégoûte moralement. Ma dépendance face aux marques d’estime d’autrui n’a rien de mignon. Je l’ai vu passer là à l’instant, et ça m’a dégoûtée comme un horrible minizombie qui me collerait à l’épaule.

      Je dis que c’est un mort à cause de la théorie surtout. La théorie, une croyance, a peut-être induit l’impression et ce n’est peut-être pas un mort tel quel. Il y a tellement de fausses impressions. N’y a t il pas eu cette phrase de Bernard qui présentait les choses autrement ? Il disait que dans le processus de transition vers la conscience, le double créait une astralisation artificielle qui se substituait à celle karmique de l’involution.

      (Cette instruction, qui ne fut pas sans quelques heurts et contradictions, contraint à recommencer le tri des idées année après année. Comment vivez vous l’évolution de votre écoute de Bernard ? Puisse le site de Julie établir concrètement qu’on est pas tout seuls comme dit Juan.)

      Franchement, je préfère me passer du minizombie sur l’épaule, sans parler des autres mini zombies pour les autres blind spots. Je préfère fréquenter un seul metteur en scène – aussi hargneux soit-il – qu’une quantité indéterminée d’esclaves de la mort. Je préfère m’arracher à mes humeurs comme à des tests de « coloralisation » artificielle que de devoir m’arracher à des contacts collés avec des nostalgiques contagieux. Mais ça c’était le côté schématique, graphique, théorique de mon credo. De l’autre côté, pas de farce, Je persiste à choisir énergétiquement tout ce qui peut m’astraliser. C’est tellement chou pour l’ego !

    • Évelyne, tu t’exprimes de façon définie, ça me fait du bien de te lire parce que je vois quelqu’un dans son autorité. je t’imagine en train de discuter créativement dans un échange serré et ça me donne le goût de ce genre d’énergie que je ne connais pas. Ce site est un lieu d’échanges précieux mais il n’est pas beaucoup utilisé, j’aurais le goût que ça décolle, mais je compte sur septembre pour ça,.
      Je suis rendue au point où j’ai envie d’échanges, avec tout le défrichage que ça implique, j’ai envie de développer l’art de la conversation avec les autres membres pour ajuster mon processus et ajuster ma parole -qui est peut-être compliquée pour rien, pour des raisons émotionnelles. Je peux travailler ma parole moi-même mais j’aurais le goût que d’autres mondes plus définis viennent m’ajuster. L’invitation est lancée à tous !

      • Bonjour Josée,
        Je t’entends! Oui peut-être qu’après l’été il y aura plus de passages sur ce site, son développement se fait tranquillement. On dirait en effet qu’il répond à un besoin, dans la même fenêtre temporelle, il y a aussi Juan qui s’est joint à nous, un article de lui sera publié aujourd’hui. Je lis tes autres commentaires…

  • Nous ne sommes pas des êtres remarquables car nous n’avons pas la moindre notion d’individualité.
    Le passage de notre esprit d’un corps subtil à l’autre dans le même individu, pour s’exprimer dans un plan, ne per […]

    • À propos du corps émotionnel et de la vibration, il me semble que mon corps astral devient plus transparent, dans le sens que les émotions/pulsions/etc se révèlent en tant qu’ingrédients jouant sur différents points de mon corps physique.

      Chaque fois que je m’enfonce dans d’horribles ambiances internes, je suis d’abord sans volonté et je me laisse mitrailler de pensées variées et plus ou moins blessantes. Vient le sursaut d’énergie qui fera que je m’en sorte peu à peu, assez pour redevenir fonctionnelle au moins.

      Il me semble que la blessure, vécue à ce moment là de plus en plus vibratoirement, se dissèque en couches de souffrance vibratoire zéro psychologique.

      Si je sens, par exemple une couche de spiritualité, une couche de doute et une autre d’angoisse, c’est comme si je les sentais avec trois corps émotionnels, ou trois systèmes d’entegistrement de la mémoire. La spiritualité date des brumes qui ont constitué ma matérialité. L’angoisse est une résonnance de mon système nerveux. Le doute, je sais pas trop, c’est comme une couche de carburant toxique étalée mur à mur. Whatever…

      Les ingrédients sont mis en évidence, ils sont explicites. Ils coexistent mais ils sont perçus avec des sens distincts comme des shakras. On dirait des gas ou des liquides de densités différentes et de nature différentes pour qui il n’y a plus de combinaison possible.

      Plus tard une nouvelle crise se ramasse et la sauce à salade, où le vinaigre et l’huile étaient séparés, superposés, est rebrassée. Le corps émotionnel perd sa transparence, c’est le charivari de la mitraille astralisante.

      Est ce que ça se comprend toutes mes analogies ?

  • Jean.Luc a commenté une activité il y a 1 an

    Non, parfois il te laissait gagner .

  • La mémoire est de la créativité obsolète,cristallisée

  • Jean.Luc a commenté une activité il y a 1 an et 1 mois

    Ce que tu appelle conscience c’est de l’ego le résultat de la cristallisation de ta mémoire ,de ton passé .
    La conscience est en permanence active vers l’avant pour découvrir elle n’est pas fixée sur soi .
    Les entités se parlent les programmes se croisent et donnent l’impression de pouvoir agir . Bernard a traversé le Bronx les zones les plus d…En afficher davantage

  • Jean.Luc a commenté une activité il y a 1 an et 1 mois

    Il n’existe pas de conscience de soi ,il n’existe qu’une conscience d’agir.
    Le centre de gravité constitue le point d’appui de l’action pas le point d’être de l’individu.

    • « Il n’existe pas de conscience de soi  » , cela ne choque personne ? Ce qui est remarquable est certes l’action et ne sommes nous pas aussi des êtres remarquables dans notre individualité ? N’avons nous pas la conscience de l’autre dans sa différence et ainsi la conscience de soi ? En tant qu être unique.

  • Jean.Luc a écrit un nouvel article Créativité il y a 1 an et 1 mois

    Julie a écrit:

    Comment peut-on créer sans imiter?

    JL
    Une des réponses que j’ai pu avoir:
    On crée sans imiter quand on se surprend
    soi-même du résultat.

    Pour se rendre compte de la réelle créati […]

    • Aussi , on crée sans imiter quand on ne fait pas intervenir la mémoire.

    • Là où je suis le plus réellement créative, c’est quand il y a le moins possible d’intervention de mon mental, de l’ego et de la pensée dans ce que je fais — quand je me laisse guider par le mouvement (dessiner, écrire, broder…) — alors ça se fait « tout seul ». La créativité dans sa façon d’être se réalise sûrement de la même façon, mais ce silence mental, en une cohérence dans la présence, est nécessaire et c’est un processus lent pour y parvenir.

    • La mémoire est de la créativité obsolète,cristallisée

    • Quelque chose ne vas pas dans la question (pardon Julie). Lorsque l’on crée l’imitation est impossible puisque l’on crée. A moins que quelque chose m’échappe.

    • Il y a un timing, c’est comme un rendez-vous. Un rendez-vous avec la facilité à se laisser aller. Pas de pression. Le référent c’est de ne pas me faire chier.
      Je vise une seule chose : à ne pas me faire chier. Alors en ce qui concerne la créativité, je me prête un peu au jeu mais je me donne un délai de plusieurs vies pour y arriver réellement.

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