Sandra Vimont

  • Ça revient à dire qu’il ne faut jamais abandonner le rapport de force avec l’Invisible :o)

  • La vie de l’humain est construite de manière à lui créer de constantes oppositions afin que ce dernier prenne conscience de lui-même ainsi que de la domination des plans sur sa conscience, dans le but de lui perme […]

    • Edwige a répondu il y a 9 mois

      Illusions et réalité se chevauchent, s’attirent et se repoussent…comme la vérité et le mensonge…

      En attendant de devenir ces hommes et femmes de demain, ” qui auront développé une conscience expansive pour vivre en permanence dans une conscience absolue “, il serait illusoire de croire que cela se fasse pour la majorité sur terre en une seule vie…

      Le poids des mémoires pour les personnes en évolution est déjà lourd à gérer en conscience, en plus des désordres qui accompagnent les transformations… alors que dire des personnes qui n’ont pas encore mis un orteil sur le chemin…et qui sont dans nos entourages proche pour nous créer des oppositions… On n’est pas toujours bien lunés pour accepter leur mauvaises lunes…

      Nommer et mettre un projecteur sur les processus oppositionnels, dans un but constructif, constitue un processus individuel qui peut certes aider dans ce type de forum…je nous encourage à continuer d’échanger, car ce n’est pas chez nous au coin du feu que ces sujets peuvent être déballés…

    • Ça revient à dire qu’il ne faut jamais abandonner le rapport de force avec l’Invisible :o)

    • Edwige a répondu il y a 9 mois

      Oui c’est sûr… ça coûte bien des énergies de combats et de ténacité juste pour ne pas se faire empiéter dans notre espace vital…:0)

    • Josée a répondu il y a 9 mois

      L’échange crée un dégagement du mental. Ou plutôt devrais-je dire que je crée un dégagement du mental dans la mesure où je dégage mon mental de mon lot d’attitude pour prendre la parole dans un échange. Cette situation fait de la prise de parole un moment privilégié entre tous. Car sinon, le temps charrie sa programmation.

      Les événements, incluant les pensées, suscitent irrémédiablement de la mémoire.

      Cette ressurgescence n’est pas là pour refléter notre liste de faiblesses comme dans un miroir ni pour nous baisser le caquet ou désenfler la vanité ni pour connecter et expliquer notre toile d’araignée ni même pour peser sur le bouton entrée en combat.

      Cette resurgescence n’est même pas une ressurgescence parce que ce n’est même pas de la mémoire comme telle. C’est un travail extrêmement créatif de notre être réel qui utilise le déroulement de l’ici-maintenant et y projette de la mémoire absolument accrocheuse au contexte.

      Pourquoi ? pour nous jouer. Pourquoi ? pour nous ouvrir à la réalité. Par la fusion, nous découvrons cet au-delà sous l’angle de la mutation : à la fois apprentissage d’un langage fait d’énergie, stratégie de fusion vibratoire et affirmation de notre identité en tant que magnétude unique.

      • Une nuance importante sur l’astralisation artificielle
        Les conférences de Bernard semblent floues sur ce point et j’ai envie d’aborder cette distinction entre l’astral avant et après le départ de la fusion.

        Oui l’inconscience d’autrui met en branle un bal de pensées en soi. Mais faut-il y voir de la contamination astrale indue ? Ou faut-il n’y voir rien qu’une autre situation à respecter ?

        Le respect est un mental vide, neutre, dépolarisé, qui reconnaît le travail de l’être réel dans toutes les épreuves, aussi déguisées soient-elles, comme lorsqu’elles naissent de l’interaction avec un homme involutif ou un homme conscient en train d’être inconscient.

        Même si on est en voie de conscience, on vit sa part d’inconscience à toutes les fois qu’on se sent sous l’emprise de l’astral. Qui manipule alors les émotions ?

        Le Grand Manipulateur, c’est l’être réel, qui utilise un relent du phénomène de l’astralisation.

        Le début de la fusion voit l’ancienne astralisation involutive être graduellement remplacée par cette “astralisation artificielle” menée par le Grand Chef d’Orchestre et totalement maîtrisée par lui pour parvenir à fusionner.

        Dès lors, oui, une ou deux coques de morts demeurent greffées à soi quelques années et se nourrissent de l’énergie des émotions résultant du “blind spot”, ou faiblesse majeure, ou contrat d’incarnation de l’être.

        Ce restant d’astralisation maintient de fait l’ego dans une passivité sporadique face au mensonge comique qui représentera l’objet des ultimes nettoyages. Tout cela est calibré en fonction d’une profonde compréhension du rythme et des détours à venir. Car personne ne connaît un homme comme son être réel.

        Quelle clarification que de placer la lumière aux commandes du processus, même si ce processus travaille avec la noirceur …

        Il y a un rythme aux niveaux des tests et quand on est soufflé émotionnellement, c’est parce que le temps est venu dans le contexte vécu par chaque corps, mémoire, processus qui constitue la stratégie globale.

        Et que l’intelligence mette en scène des confrontations de noirceurs, ça n’implique pas de courir après la confrontation pour intensifier le mouvement, lequel serait adopter une attitude.

        L’ennemi n’est rien ni personne d’autre que l’attitude qu’on nourrit face à la pensée qui vient en soi commenter ce qu’on vit.

        Dans la mesure où la rencontre est en train d’avoir lieu, la part d’inconscience visée est mise en vibration tandis que la part de conscience en soi veut l’aborder comme un événement personnel, indispensable, concocté par l’être réel en train de s’intégrer.

        La confrontation qui est en cours est un événement indispensable parce que l’exacte inconscience de l’autre (ou plutôt la perception qu’on en a) entre en résonnance avec une part d’inconscience précise en soi, une noirceur qu’on nourrit encore même minimalement autour de cette forme particulière. C’est 1 test de la longue série des tests incitant à ce qu’on jette de la lumière sur ÇA.

        Le principe du respect se réalise d’abord face à l’inconscience que celle-ci subsiste en soi ou chez l’autre que l’être place devant soi.

        • OK Josée, il y a matière à réflexion pour mon ego, je traduirai tout cela d’abord en langage primaire n’ayant pas autant de bouteille que toi en la matière…Merci pour ces échanges, “on peut pas être intelligent tout seul” n’est-ce pas?

          • C’est un plaisir pour moi de verbaliser ce que je comprends. Pour revenir au “pas tout seul”, je scrute ma propre expérience. Je me suis énormément frottée à Bernard et il y a eu des interactions avec des séminaristes qui présentaient tous un mix de justesse et de dérive et parmi eux il y a eu essentiellement ma mère. Ce sont les interactions que j’ai eues avec ces personnes intelligentes – incluant Bernard – qui m’ont permis d’avancer. La vibration de Bernard est un tremplin indéniable, mais le test de l’interaction avec Bernard, rarement facile, fait faire un pas de géant – et j’arrivais de loin, les pas de géant étaient indispensables. Bref, je crois que c’est l’aspect conflictuel entre personnes en voie de conscience qui se transmutera éventuellement en intelligence de chaque côté. Car le conflit est concocté par le double afin de servir de test et seul le test sert de révélateur de la volonté qu’il faut pour descendre l’intelligence !

            • Je découvre chez toi, contrairement à certaine fois, où ce fut plutôt emberlificoté… une clarté et une simplicité de langage que peut saisir le commun des mortels… ce changement récent en toi est de bonne augure pour des conversations jusqu’à point d’heure…

              J’aime la clarté du langage, proche du minimalisme, où tout est dit en peu de mots, sans fioriture ni encodage classifié… c’est une qualite qu’avait Bernard, contrairement à d’autres sur ces traces…ça pontifie trop pour m’embarquer dans les mirages et c’est pas interactif…

              A bientôt et ailleurs, pour aborder les oppositions, les conflits et les tests avec le double..

              • Mettre le pied dehors pour la 1re fois engendre chez moi de l’effarement, un manque de calme alors ton encouragement.. tombe pile.
                En dehors de quoi suis-je en train de mettre le nez dehors ? En dehors d’un certain ancien rapport très polarisé avec le concept de l’enseignement de la conscience. Je ne vois soudain plus autant l’enseignement dans la continuité du rapport que j’avais avec ce concept. Dans le sens que je ne me sens plus autant obligée d’enseigner pour justifier mon existence, donc plus autant obligée d’évoluer pour devenir en mesure d’enseigner. Ce rapport à l’enseignement obligé est devenu en 2017 suffisamment lourd, vieux, insistant, etc., pour polariser la façon dont je regarde autrui ! en catégorisant ma relation à l’autre en j’enseigne ici et là je me fais enseigner. Avec tout ça, je me suis retrouvée avec deux concepts ! En outre, eux-mêmes étant polarisés en différentes catégories, je ne m’en sortais plus…

                Et bien justement, je m’en sors.

                Ou plutôt, j’entame dans le cadre de porte l’alternance de progrès et de reculs qui me fera intégrer ma mémoire liée à l’enseignement. C’est juste un commencement mais il reste qu’au moins je goûte enfin à un peu de cet oxygène neuf, libre de mon vieux combat avec l’enseignement et libre de ma peur d’avoir vécu inutilement si je n’enseigne pas.

                Contente de sortir mais aussi d’étudier la situation, je te dis merci Edwige de m’avoir regardé aller et de l’avoir communiqué !

                • Évoluer non pas pour enseigner, pour justifier son existence ou pour se donner une identité… mais juste pour soi-même …c’est le B.A.B de l’enseignement du Bernard originel et non des clones produits par l’astral qui lui aussi se supramentalise…

                  C’est ce qui amène de la ”concurrence et de l’adversité” qu’on aurait pas cru exister dans ce nouveau monde… ”L’opposition créée par les événements” est un titre bien pertinent pour définir ce nouveau monde…

                  Finalement c’est comme dans la sphère spirituelle, le supramental peut devenir un formidable terreau pour des egos en voie de surdimensionnement, juste assez intelligent pour avoir flairé un autre créneau afin d’exercer leurs talents de gourou…

                  Sandra a complété son sujet ”L’opposition créée par les événements” en donnant quelques clefs afin d’utiliser judicieusement cette adversité pour la confrontation avec l’esprit, c’est ici:

                  Alors oui Josée je t’ai regardé ” aller ” mais avec des “aller/retour” dans l’échange respectueux et non masturbatoire, qui me renvoie toujours à cette phrase magique du “on peut pas être intelligent tout seul “. Car on se voit aller mutuellement et non pas unilatéralement…

                  Comme en randonnée ou chacun tend la main à l’autre dans les passages ardus, sans chercher à lui enseigner comment respirer ni comment mettre un pied devant l’autre…

                  Et pas non plus comme un enseignant qui, étant sûr qu’il sait, pontifie et assène son savoir en verrouillant les portes afin d’éluder tout rapport de force avec une intelligence divergente…en fait il craint l’opposition intelligente…

                  N’étant pas du sérail, donc pas infectée par le virus supramentalien, un regard transgressif me permet d’être à l’aise dans ce monde tout en restant détachée du formalisme ou de la forme imposée par certains egos dont le cou ” de girafe ” s’est allongé artificiellement… mais coupez les anneaux et le cou se brisera…

                  • “Elle est drôle, Edwige !” C’est ce que je viens de dire tout haut.

                    C’est un régal de te lire de pirouette en pirouette. En plus de la fantaisie, tu as surtout l’art de faire circuler ton énergie. Évident, tout ça m’enlève à cause du contenu. J’espère que plusieurs internautes, membres ou non, passeront par ici pour y goûter !

    • rien ne convoque aussi complètement l’ensemble des forces et des phénomènes que la permanence du test derrière le processus de fusion entre l’ego planétaire et la source de l’homme.

      rien n’est plus intelligent ni plus volontaire que cet ultime Logos solaire du projet matériel.

      étape par étape l’intelligence et la volonté se renchérissent pour susciter dans l’ego de l’homme cette volonté et cette intelligence.

      l’ego canalise ainsi la résolution nécessaire pour désamorcer l’ancien et l’instruction nécessaire pour participer au nouveau.

      l’ancien est une matrice qui nourrit l’homme-non-né-encore de formes de croyances.

      le nouveau est l’autorité légitime de l’homme, réalisée par l’accouchement de l’homme qui se met lui-même au monde dès lors et à mesure que son extraction de l’ancien lui restitue cette autorité multidimensionnelle.

      l’ancien et le nouveau se renchérissent sous forme de tests étonnamment variés qui sont autant d’occasions de transiter de l’ancien au nouveau.

      la fonction ou le travail de l’homme est de saisir au vol l’occasion de s’arracher à la matrice.

      bernard disait de faire de l’épreuve une preuve.

      la variation des approches a beau prendre l’ego au dépourvu, celui-ci clarifie quand même à travers ce brouhaha, étape par étape, une orientation, une direction, un but.

      désormais, ce qui se déplace dans le palmarès des priorités de l’ego et monte vers la position suprême, c’est sa vigilance face au test.

      rien n’est plus important pour l’ego avancé dans ce processus que la permanence de son travail face à la permanence du test.

      permanence du test permise par la variation des approches ( la polarisation, la réflexion intellectuelle, les humeurs, les pulsions mémorielles des principes inférieurs, le chevauchement parfait de tous nos processus en un seul vaste mouvement…).

  • …ou un besoin in extrémis d’entrer dans le réel de l’autre ?

  • Il est aussi intéressant de regarder la question que Bernard a posée (si ça avait changé quelque chose dans la vie des gens, son travail…) sous l’angle d’un rapprochement avec autrui. Comme le professeur qui demande à ses étudiants une rétroaction après une année de cours : “Est-ce que vous avez aimé le cours ? Est-ce que ça vous a servi ?” C…En afficher davantage

  • Tu fais du bon travail Edwige, je devrai aller te rendre visite dans les alpes un jour :o)

  • Il y a le doute qui est dénoncé à travers le rapport de force, et le doute qui enferme l’ego dans les méandres de l’involution.

    C’est le même doute ; c’est l’ego qui est différent.

    :o)

  • “Est-ce que le travail mental peut être un échappatoire à l’action ?”

    Bonjour Josée,

    Votre question est très pertinente. Je vais vous donner un exemple pour clarifier les choses : vous conduisez votre voiture et un chauffeur qui s’endort au volant heurte votre voiture. Sur le moment, vous utilisez l’énergie de la colère qui descend en vous…En afficher davantage

  • Le doute fait partie du processus normal d’éveil de la conscience de l’ego. De nombreuses personnes qui ne vivaient pas beaucoup de doute avant d’être en contact avec l’instruction supramentale se verront assuj […]

    • Bonjour Sandra,
      Bienvenue sur le site de Julie où tu apporteras une voix très articulée. Tu écris de façon cristalline, et c’est le plus important pour mes besoins, mais je veux aussi souligner la force de ton expression. Par contre, bien que je vibre à ce que tu dis, comme quoi le travail est mental et patient, je me pose souvent la question de l’action comme réponse au double. Si on “doit être empreint de volonté extrême”, est-ce que le travail mental et patient n’est pas parfois une fuite de l’action ? Par ailleurs, je me trouve moins intelligente dans ma gestion du double par l’action que par la contestation psychique, tout en admettant que je mesure trop mal les choses pour dire ça. Il y a des grands pans psychiques que je ne conteste pas du tout, étant inconsciente sur ces points, ou mal enlignée, confuse et nerveuse. En somme, ma question est : est-ce que le travail mental peut être un échappatoire à l’action ?

      • “Est-ce que le travail mental peut être un échappatoire à l’action ?”

        Bonjour Josée,

        Votre question est très pertinente. Je vais vous donner un exemple pour clarifier les choses : vous conduisez votre voiture et un chauffeur qui s’endort au volant heurte votre voiture. Sur le moment, vous utilisez l’énergie de la colère qui descend en vous pour établir votre rapport de force avec votre esprit ou votre double éthérique (Que se passe-t-il ? Pourquoi est-ce que vous me mettez dans cette situation ? Pourquoi avez-vous utilisé un chauffeur fatigué pour me frapper ?). Si votre double vous répond, vous vous harmonisez avec ce qui se passe pour ensuite régler la situation dans le concret (aller voir le chauffeur, téléphoner pour avoir de l’aide, etc.). Si votre double éthérique ne vous répond pas encore, vous pouvez augmenter votre rapport de force pour lui signaler que vous avez besoin de réponses. Ce faisant, plus d’énergie entre dans votre double, ce qui rapproche le moment qu’il pourra vous parler. Par la suite, vous réglez les choses dans le concret du plan matériel.

        Le rapport de force de l’ego envers son esprit ou son double éthérique se caractérise par un mouvement d’énergie qui est dirigé vers l’Invisible. Ce rapport mental que l’ego établit fait en sorte que l’énergie qui descend en lui n’est pas cristallisée ni perdue à l’extérieur de ses circuits psychiques. C’est ce processus énergétique qui crée ou dynamise le double éthérique.

        Enfin, pour répondre à la question, le travail mental qu’est le rapport de force envers le double éthérique fait partie du processus de la création et de la dynamisation de ce double, mais il n’enlève pas l’obligation de régler les choses correctement dans le plan matériel, s’il y a lieu. Il est à souligner que parfois, rien ne doit être fait dans l’immédiat et c’est à la personne de le savoir intérieurement. Si ce savoir n’est pas clair, le rapport de force peut être, encore une fois, utilisé.

    • De mon point de vu de femme néophyte l’éveil de la conscience chez l’humain survient lorsqu’il est touché par cette énergie Intelligente qui est en lien avec les activités de l’Esprit et non plus de l’ego humain et/ou planétaire (elle a été nommée supramentale mais peut-être comprise comme au-delà du mental terrestre, réflectif et conditionné).
      L’ouverture des circuits à cette nouvelle conscience se fait naturellement et spontanément quand c’est le temps pour nous. Une Conscience Supérieure au Mental c’est “l’Esprit Intelligence Réelle” non pas l’intelligence factice, egoïque, ou subjective de nos pensées astralisées

      Pour le doute on pourrait parler d’un « doute raisonnablement nécessaire et transitoire » …qui participe, selon moi, au processus du nettoyage du mental qui précède et/ou accompagne une crise psychique ou « nuit noire de l’ego » … C’est un colossal travail personnel, non exempt périodes de grandes souffrances ; par contre le doute persistant, maladif ou son contraire l’illusion « du savoir » sont un frein à l’évolution et font partie d’une souffrance « évolutive » chez les personnes prisonnière d’un ego spirituel…

      Avant tout ne pas remettre nos propres pouvoirs entre les mains d’autrui, quand bien même nous ayons parfois besoin des autres, pour un coup de pouce, ou en tant que miroir de nous-même.

      S’éveiller à une “Conscience au-delà du mental” est un cheminement strictement individuel qui laisse libre cours à sa propre créativité et ne nécessite aucun Maître ni Enseignant.

      Avant tout prendre réellement conscience des manipulations et vampirisations psychiques à tous les niveaux terrestres et occultes.

      Dans tous les cas, selon moi, quel que soit le degré d’évolution, surtout chez les personnes « en chemin » …nous sommes tous sujets à de la manipulation occulte à travers nos proches, nos expériences, notre environnement etc… qui sèment en nous une large gamme de pensées, doutes, insécurités, isolement, questionnements recherches de vérité en tous genres etc.… Détricoter au scalpel ces processus de manipulations peut avoir du sens s’il aide l’ego involutif à devenir conscient de ce qui se joue à travers lui pour et contre lui… paradoxalement pour sa propre évolution.

      A ce propos Bernard de Montréal dans l’ego vampirique disait: “Si le vampirisme sous toutes ses formes disparaissait de la surface de la terre la société telle que nous la connaissons serait abolie car elle n’aurait plus la force du vampirisme pour lui donner sa cohésion”.

      Ça aide aussi à développer sa Volonté en créant un rapport « musclé » avec les plans.

      Les freins à l’évolution persistent tant qu’on n’a pas vu et compris, au-delà des formes, ce qui nous met en vibration pour changer nos paradigmes.
      C’est un processus qui n’a pas de fin…
      Le travail de conscientisation est précisément de sortir de la
      « victimisation », non pas en fuyant les situations déplaisantes, mais en prenant le taureau par les cornes ce qui développe l’Intelligence.

      Bien orgueilleux celui qui croit y échapper sans un travail permanent de conscientisation et de vigilance H24…
      Ce travail, a durée variable selon les personnes, peut en effet demander à l’ego “de contenir le temps”, selon l’expression de Sandra, avant de constater les prémices de changements réels dans sa vie avec ou sans instruction… mais cela se fait un jour à notre insu… on n’y échappe pas si c’est programmé dans notre vie…
      J’en termine par une petite phrase qui résume bien ce que je sens: “Tout chemin est d’abord enfoui en soi avant de se décliner sous les pas, il mène à soi avant de mener à une destination particulière. Et parfois il ouvre la porte étroite qui aboutit à la transformation heureuse de soi”. David Le Breton, Éloge des chemins et de la lenteur.

    • est-ce que le doute se trouverait manifesté de deux façons ?
      la façon raisonnable quand on est pris de ce doute transitoire accompagnant une crise psychique ou nuit noire de l’ego…
      et la façon maladive, quand on est pris d’un doute persistant qui, à cause des lois de polarité, accompagne son contraire, l’illusion du savoir, chez les personnes prisonnière d’un ego spirituel…

      oui, il y a ces deux visages du doute qui existent.

      le doute polarisé fait partie de l’inconscience, il est nourri par la mémoire de la personne. c’est un trait de caractère. on parle de gens inquiets ou timides, etc., qui ont accumulé une habitude du doute et empilé un tas d’images d’eux-mêmes moitié négatives et moitié positives.
      le doute qui leur revient en tête est nécessaire pour les amener à désamorcer leur doute, leur tendance historique à se faire d’eux-mêmes des idées polarisées grises ou dorées.
      l’homme qui doute de par sa personnalité doit neutraliser sa personnalité.
      en dépassant sa mémoire (c.a.d. en gérant les situations déplaisantes au lieu de piétiner, en prenant le taureau par les cornes au lieu de s’en laisser inhiber), l’homme qui doute de par sa personnalité va effectivement développer son intelligence dans le sens qu’il va l’implémenter, l’incarner, l’infuser.
      sa contestation du doute sera si musclée qu’elle se traduira dans l’action par une créativité inouïe, où libéré du doute,
      il maîtrisera l’action en tant que maître de l’action,
      et en échappera simultanément le contrôle.

      quant à l’autre manifestation du doute, elle se présente au seuil du processus de fusion de l’homme qui est mûr, et ce, quelle que soit sa personnalité. la nuit noire de l’ego qui prend place alors ne fait pas vivre la polarisation. on ne parle pas de trait de caractère pour ce qui est de ce doute non polarisé régnant sur la nuit noire de l’ego.
      ce temps noir de l’ego, qui teste l’égo au plus profond, peut réapparaître mais c’est pour se faire tasser chaque fois. ce type de doute non polarisé peut aussi se présenter quand un ego rendu normalement puissant face au doute, soudain, est vulnérable physiquement par exemple. il ne conteste pas et il doute. c’est comme la nuit noire mais pour des instances de temps plus courtes. Jésus a douté un instant de pouvoir boire la coupe de la croix. plus tard, quand il fut sur la croix, il a aussi cru un instant être abandonné. Il a nourri le doute qu’on lui envoyait au lieu de déjouer le test. j’ai aussi un exemple avec Bernard de Montréal qu’il m’a été donné de vivre personnellement. Durant la pause de sa dernière conférence, alors qu’il était à moitié couché sur le pupitre à cause du stade de son cancer, Bernard a relevé sa tête et je l’ai vu afficher un regard effaré qui ne lui ressemblait pas du tout. et imaginez-vous qu’à moi qui passait là, il a demandé si ça avait changé quelque chose dans la vie des gens, son travail. Je lui ai répondu une menterie enthousiaste qu’il n’a pas achetée, et son regard est reparti dans la distance, mais cette fois pour entendre intérieurement de l’intelligence. quant à moi, il venait de me dévoiler l’ampleur de la capacité de l’esprit à tester l’homme avec le doute.

      • Il y a le doute qui est dénoncé à travers le rapport de force, et le doute qui enferme l’ego dans les méandres de l’involution.

        C’est le même doute ; c’est l’ego qui est différent.

        :o)

      • Josée, ton développement sur le doute m’amène à rebondir sur les éléments que tu spécifie : caractère, personnalité, mémoire négative, positive… j’aimerai partager ce qui vient pour mettre en contexte ce doute à deux facettes qui est au centre d’égos en évolution.

        La personnalité se construit à partir d’éléments génétiques (mémoires ancestrales), psycho-physiques, culturels, environnementaux… Elle possède des traits particuliers permettant de définir quelqu’un par sa manière d’être, d’agir et de raisonner.

        Le caractère, noyau central de la personnalité, quant à lui est fortement affecté par l’environnement, la culture, l’entourage social, surtout par les expériences vécues durant l’enfance = mémoires polarisées = souffrances récurrentes. C’est un signe distinctif, voire un aspect global, qui rend la personne unique.

        Ça pourrait se ressembler mais il y a une nuance entre ce qui est impacté et ce qui se construit… ça laisse une chance à l’un d’évoluer alors qu’il est impossible de détruire un édifice…

        Entre les deux il y a le tempérament ou “juste proportion” qui est pour une personne une façon spontanée de réagir à une situation extérieure. Ce tempérament est assujetti à des facteurs biologiques qui influent sur le comportement, bien qu’il puisse être influencé également par la confrontation avec l’environnement.

        Et juste au centre de tout ça notre GRAND MOI EGOIQUE qui domine la personnalité et le caractère qui cherche à évoluer (ou pas) malgré (ou à cause) des limites du tempérament et de la puissance de cet égo (surdimensionné) qui génère du Doute…

        En fait, la personnalité est l’équilibre subtil entre le caractère, le tempérament et le comportement social = (Action / Réaction / Emotions).

        La boucle est bouclée…L’égo est le chef d’orchestre dans toutes les expériences…

        Dans celle que tu vécu avec Bernard (que je n’ai pas connu, seulement fréquenté au travers de ses livres et conférences depuis peu) je te cite succinctement : « il a demandé si ça avait changé quelque chose dans la vie des gens, son travail… qu’il n’a pas achetée, et son regard est reparti dans la distance, mais cette fois pour entendre intérieurement de l’intelligence… quant à moi, il venait de me dévoiler l’ampleur de la capacité de l’esprit à tester l’homme avec le doute. »

        A ce jour on dirait que le Québec est en deuil de cet “allumeur” d’une nouvelle conscience. S’il doutait à cet instant du changement produit dans la vie des gens, si j’en crois certains qui avancent discrètement qu’il avait, comme tout en chacun, son fardeau astral…, où qu’il soit maintenant ce doute doit-être le cadet de ses préoccupations…

        …Mais sans “Doute” voit-il les effets produits sur son instruction qui, je le confirme, a bien pris son envol Outre Atlantique … :o)

        Chacun reconnaîtra que nul n’est prophète en son pays… Oui l’esprit teste l’homme, il teste et re-teste incessamment dans tous les plans de nos vies… Cependant nous ne sommes plus naïfs… on sait maintenant que lui aussi à deux facettes et qu’en prime il est vampirique…

        Communications de Sept 1980 à Sept 1988
        120 C.059b-Les deux visages de l’esprit, 129 C.064b-L’esprit vampirique

        A nous, en bons diplomates, de bien négocier personnellement les virages dans nos vies… hihihi…

        • Il est aussi intéressant de regarder la question que Bernard a posée (si ça avait changé quelque chose dans la vie des gens, son travail…) sous l’angle d’un rapprochement avec autrui. Comme le professeur qui demande à ses étudiants une rétroaction après une année de cours : “Est-ce que vous avez aimé le cours ? Est-ce que ça vous a servi ?” Ce type de question ne met pas en doute l’enseignement donné, mais passe le micro à l’autre, par amour pour l’autre.

          • Dans le sens que tu soulèves, de mon point de vu car je ne peux parler pour autrui, si Bernard me posait la question je lui répondrais : « oui j’ai aimé ton enseignement, oui ça m’a grandement servi à faire tomber le voile de ma surdité et de ma cécité et oui encore, malgré le poids de la solitude que m’a infligé l’intégration de cette nouvelle énergie, paradoxalement le rapprochement avec autrui (au compte-goutte et y’a pas besoin de plus…) n’a jamais été aussi authentique et fluide dans ma vie »
            Est-ce que pour autant la force de mon témoignage aurait balayé son doute ? si tant est qu’il en ait vraiment eu un…

  • Sandra Vimont a commenté une activité il y a 11 mois et 1 semaine

    Très bien dit Edwige 🙂

  • Sandra Vimont a commenté une activité il y a 11 mois et 1 semaine

    L’ego manipulateur, pervers et narcissique doit créer un rapport de force avec les forces ombrageuses plutôt que de participer à leur mouvement de cristallisation vers la densité de la matière. :o)

  • Sandra Vimont a commenté une activité il y a 11 mois et 1 semaine

    Je savais que cet article (http://www.supramental.biz/art097-pervers_narcissique.htm) résonnerait chez toi. D’ailleurs, j’ai été contente de recevoir la rétroaction de trois hommes qui se sont reconnus dans ce type de personnalité. C’est une belle transparence qui prend place chez eux.

    • Oui Sandra je sais que tu sais… et vice versa…

      Ce qui m’épate le plus dans cette « affaire » c’est que j’ai envoyé une demande sur ce site vers 4h du matin en France, 22 heure au Québec.

      Ce même jour, en matinée alors que le Québec dormait encore, pourquoi pas un autre jour ou dans un mois je me suis rendue sur ton site… de la pure synchroni…En afficher davantage

  • Sandra Vimont a modifié l’image de son profil il y a 11 mois et 3 semaines