Julie

  • Merci pour vos contributions! Toutes différentes et éclairantes!
    Je vois aussi qu’une certaine forme de doute est nécessaire pour observer le réel et sa propre astralisation, afin de développer discernement et laisser place à l’intelligence en soi. Afin d’éviter les pièges liés aux impressions, suppositions et interprétations de toutes sortes! :…En afficher davantage

  • Julie a commenté une activité il y a 1 mois et 2 semaines

    Bonjour Josée, je vois que tu as écrit deux fois le même commentaire? Peux-tu en supprimer un des deux? Merci! 🙂

  • Julie a commenté une activité il y a 1 mois et 2 semaines

    Bonjour Josée, je vois que tu as écrit deux fois le même commentaire? peux-tu en supprimer un des deux? Merci! 🙂

  • C’est une version supramentalisée (!) de “Aide-toi et le Ciel t’aidera”… Voyez, je pensais que c’était évident, on dirait que je n’ai pas été claire, vu les commentaires reçus et non publiés. 😀

  • “Tiens-toi” dans le sens de “se tenir”. Autrement dit, sois centrique et dépollué et le monde de la mort n’aura aucune prise sur toi!

  • Pour vous faire parler, vous le faites si bien :

    Tiens-toi et le Ciel se tiendra

    N’hésitez pas à lancer vos propres discussions et publier vos textes!

    • “Tiens-toi” dans le sens de “se tenir”. Autrement dit, sois centrique et dépollué et le monde de la mort n’aura aucune prise sur toi!

      • C’est une version supramentalisée (!) de “Aide-toi et le Ciel t’aidera”… Voyez, je pensais que c’était évident, on dirait que je n’ai pas été claire, vu les commentaires reçus et non publiés. 😀

    • batman se fait prendre par le vilain pingouin…
      (l’homme se fait prendre par le projet luciférien)

      … et se fait délicatement déposer debout sur un minuscule rocher de plastique
      (l’homme se retrouve dans un corps matériel)

      …dans l’aquarium du vilain pingouin…
      (l’homme est en huis clos avec le projet terrestre)

      pauvre batman.épuisé par ses folles cavalcades,
      il n’a plus que la force de sauter à l’eau et de se sauver de là coûte que coûte.
      car le plafond descend doucement mais irréductiblement, menaçant de le broyer s’il ne se tire pas de la situation.

      mais cet aquarium n’est pas chauffé. on gèle. il espère que l’eau est chauffée…

      son doigt trempé revient aussitôt vers le plafond puis s’essuie frénétiquement sur sa cape et se soumet tremblant à son regard scientifique.
      “ce n’est pas de l’eau s’écrie-t-il, c’est de l’acide muriatique !”

      et voilà pourquoi batman se doit à lui-même de garder le genou ferme en homo erectus qu’il est…

      d’autant plus qu’il a remarqué que dans ce plafond qui baisse il y a un petit trou exactement vis à vis sa tête.

      patience et fermeté du genou le sauveront, il tiendra le coup.

      épilogue : batman est debout encore mais il meurt d’envie de plonger dans l’acide)

    • voici un conte mais il est lié au sujet, pitié pour lui.
      ce message s’auto-détruira dans 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1

  • Je lance une discussion sur la question suivante :

    Qu’y a-t-il à voir dans ce phénomène que nous pouvons tous observer, que plus il y a d’intelligence chez une personne, plus elle doute d’elle-même, alors que […]

    • Se poser la question de “se savoir” ou de “se croire” INTELLIGENT, ou pas, est un doute qui vient d’un ego plus préoccupé à évoluer que vivre l’instant présent de sa vie, peu importe la profondeur du chantier puisque cette évolution se fait à son insu…

      “plus il y a d’intelligence chez une personne, plus elle doute d’elle-même”: même si l’ego est pourvu d’une intelligence mécanique ses doutes persistants et maladifs sont un frein à l’évolution vers l’Intelligence… C’est une souffrance involutive de l’ego spirituel qui peut être conscient mais pas Intelligent.

      Ce grand MOI egoïque, qui domine sa personnalité et son caractère à cause des limites de la puissance de son tempérament, génère ses propres doutes… Doutes qui sont une forme de chevauchement de l’esprit qui devient vampirique lorsqu’il est pressé d’évoluer. C’est un rapport psychique biaisé entre l’ego matériel et le jumeau éthérique.

      Ce doute-là corrompt la conscience, entretien la difficulté de l’ego à communiquer télépathiquement avec sa source ou à se poser constamment la question concernant la réalité de son contact avec le plan mental supérieur. Il fait partie également de l’assujettissement à l’expérience de l’âme et a l’astral de la conscience.

      On peut éliminer le doute à partir “du doute” si on est conscient que douter n’est pas de notre fait, mais celui de l’entité qui nous chevauche et nous emmerde en projetant sur nous ses propres doutes. Ce doute-là détricote au scalpel le processus d’évolution de l’ego qui se conscientise et repère les tours de magie astrale dans les manipulations vampiriques contre lui qui ne doit croire qu’en lui-même avec son discernement.

      Ce doute-là, raisonnablement nécessaire et transitoire, peut participer au processus du nettoyage du mental qui précède et/ou accompagne une crise psychique ou “nuit noire de l’ego” pour l’amener à une Intelligence Supérieure…

      En se rappelant que nous sommes sans qualité ni défaut nous pouvons travailler à l’élimination des mémoires qui attirent les entités que nous fidélisons avec nos vibrations mémorielles.

      “Moins il y a de doute, plus il y a d’intelligence” est équivalent à une certitude du cerveau éthérique qui “sait” ce qui se passe dans toutes les polarités émotionnelles de l’ego, y compris son manque de neutralité quand il a le front trop près de sa souffrance et donc très loin de son centre ou du réel en lui.

    • Ce paradoxe est illusoire à mon sens. Le doute annihile l’intelligence.
      En prenant conscience que l’on se fait mentir en permanence par notre système énergétique “esprit-double parasites-émotions etc.” on acquière le discernement nécessaire pour ne plus croire, ou de moins en moins, aux pensées qui alimentent notre tête. On acquière aussi la volonté de les renvoyer à l'”expéditeur” lorsqu’elles ne nous semblent pas intelligentes ou ne nous conviennent pas. C’est un job à plein temps.

    • l’inconscience correspond à une programmation en circuit fermé.
      le passage à une programmation réarticulable expose l’ego à toutes ses polarités émotionnelles quand il a le front trop près de sa souffrance et donc très loin de son centre ou du réel en lui. ce n’est pas l’ego par un supposé libre arbitre qui le fait s’effondrer dans un abîme de doute, ni lui qui s’en rescape non plus d’ailleurs : c’est sa programmation.
      très longtemps l’ego apprend à voir sa programmation, avant d’être assez imprégné de réel pour interagir avec elle et la voir se réarticuler. seulement alors intègre-t-il les jours de doute qui lui furent programmés : dans une exaspération très ancrée.

    • rien n’est linéaire dans le processus d’ouverture aux circuits universels vu que l’astralité dont il faut sortir pour y arriver est faite de jeux d’esprits des plus efficaces.
      .
      parmi ces jeux d’esprits, il y a les constats qu’on fait sur soi pour s’encourager.
      .
      ces évaluations, bien qu’honnêtes, sont astralisées.
      .
      le désir de se positionner quelquepart dans le processus est astralisé.
      .
      c’est le manque naturel d’identité qui s’impatiente.
      .

    • C’est l’histoire de l’oeuf et de la poule. L’intelligence nait-elle du doute ou est-ce l’inverse ?
      Un être intelligent ne doute pas jusqu’au moment où il doute, et peut-être devient-il alors encore plus intelligent.

    • Merci pour vos contributions! Toutes différentes et éclairantes!
      Je vois aussi qu’une certaine forme de doute est nécessaire pour observer le réel et sa propre astralisation, afin de développer discernement et laisser place à l’intelligence en soi. Afin d’éviter les pièges liés aux impressions, suppositions et interprétations de toutes sortes! 😀 Question de s’assurer que l’information reçue est réellement lumineuse. Oui, un “travail” de chaque instant!

    • réaction au message de françoise

      écouter sa pensée c’est plonger dans un monde de sables mouvants si puissants que les planches de secours y deviennent inutiles : elles y sont toutes englouties.
      .
      si vous le regardez du point de vue très objectif, vos pensées qui vous font sentir mal vous piègent dans l’enlisement de votre naïveté psychique – ce que font aussi par ailleurs les pensées qui vous font sentir bien.
      .
      vos pensées vous font sentir mal mais – par rapport aux pensées qui vous font sentir bien – elles ont l’avantage de susciter en vous le besoin très sain de sortir votre naïveté psychique.
      .
      éventuellement vous puiserez au plus profond de vous la vision et volonté nécessaire pour vous déshypnotiser, vous arracher è l’habitude de croire ce qui se passe dans votre tête. le besoin de paix est le levier de notre force de volonté.
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      une épreuve de l’ampleur de ce que vous décrivez est une opportunité d’entraînement à ne pas nourrir aucune pensée. souffrir sans nourrir sa pensée est une souffrance plus scientifique que psychologique, fertile en révélation.

  • Tentative d’énumérer les lois, principes ou clés de la conscience supramentale ou de la psychologie évolutionnaire, selon l’instruction de Bernard de Montréal, tels qu’il les a transmis dans ses livres et conf […]

    • BDM/DM: 055 – Les maladies de l’âme :

      …”tu peux croire puis avoir des connaissances qui vont renchérir ta croyance,

      … Quand je parle de croire, je parle de toute la notion de croyance qui sous-tend l’adhésion psychologique et psychique de l’ego à des formes de perception qui ont à faire avec la soutenance de son esprit, c’est ça que je veux dire : croire !

      … Croire, c’est la source de toutes les maladies de l’âme, je ne pourrais pas le dire mieux que ça, croire c’est la source de toutes les maladies de l’âme ! “

      • j’apprécie beaucoup cette citation que tu ramènes, ”tu peux croire puis avoir des connaissances qui vont renchérir ta croyance”, si je comprends par le mot “connaissances” les associations intellectuelles propres au mental inférieur.

        cette citation me fait comprendre le phénomène du jugement.

        lu jugement résulte d’une croyance de base sur laquelle sont superposées à un moment donné dans le temps une combinaison d’idées qu’on a reçues et crues parce qu’on les a estimées relativement objectives, dans notre myopie.

        être capable de croire conduit inévitablement l’ego à l’impasse relationnelle. l’ego naïf se retrouvera tôt ou tard confiné dans l’image qu’il aura montée ainsi couche par couche, enchérissement sur enchérissement, à propos de quiconque l’accompagne dans son quotidien.

        à l’impasse du jugement, l’ego conscient réagit en sortant de sa manche l’échelle du respect intégral, qui lui fait dépasser et sa capacité de croire et les connaissances renchérisseuses.

    • on ne dénoncera jamais assez le fait de croire, cette activité de l,ego qui lui a été programmée au départ et qui permet son état embryonnaire magnétisable passif et naïf.

      j’ai deux citations de bernard sur l’instruction :
      ça prend une conscience totale pour pouvoir recevoir l’instruction dans sa totalité. (enregistrement x)

      l’instruction c’est comme du cash qui est donné à l’homme pour qu’il parte en affaire à échanger ses défauts avec ceux d’autres hommes conscients. (conférence privée de 1990 environ)

    • ce qui est le plus proche de l’amour réel, c’est le respect intégral.

      il faut une relation avec la nature

      il ne faut pas mettre de l’importance ou de la valeur dans ce qu’on pense

      être spirituel, c’est se faire avoir par l’invisible

      la spiritualité, c’est l’antichambre de la conscience

      il faut voir l’énergie derrière la forme

      il faut horizontaliser sa relation au double

      l’astral c’est comme un aimant

      le système nerveux appartient à l’homme

      le système nerveux est un arbre de vie

      le centre d’un être est son pilier

      il ne faut pas faire confiance à quelqu’un mais avoir confiance en notre capacité d’échanger avec lui

      une forme sera toujours remplacée par une autre

      chaque fois qu’il faut que l’être se libère, il réarticule sa programmation

      il faut avoir une vie relationnelle

      il faut compléter ses liens karmiques

      il faut équilibrer l’émotionnel, le rationnel et le supra-mental

      curiosité et impatience et enthousiasme sont illusoires

      le temps est à l’esprit

      • Allô Josée, est-ce que le dernier énoncé est complet : “le temps est à l’esprit”? Merci. 🙂

        • Le temps n’appartient pas à l’ego, il appartient à l,esprit.
          .
          il faut brûler ses liens karmiques (pas compléter ses liens karmiques – comme j’avais écrit)
          .
          le karma de la femme c’est l’amour, le karma de l’homme c’est le travail.
          .
          la femme, son problème c’est ses émotions, le problème de l’homme est son ego.
          .
          les femmes doivent être autonomes et apprendre la finance.
          .
          il faut toujours avoir une stratégie mais une stratégie ouverte aux alternatives.

          • Josée a répondu il y a 4 mois

            si l’ego souffre sans être conscient de son rayon, ça ne lui bénéficie pas.
            .
            par contre, si l’ego souffre en étant conscient de l’existence de son rayon et du travail de son rayon derrière cette souffrance, ça lui permet de “dépsychologiser” sa souffrance, ce qui lui permet d’intégrer son rayon… mais il y a une condition. l’intégration du rayon se fait dans la mesure où la réception de la souffrance demeure vibratoire (= dans la mesure où l’ego ne se laisse pas tomber dans de la réflexion).

    • Josée a répondu il y a 5 mois

      cherche pas à être heureux, ce qu’il faut c’est être bien dans sa peau.
      .
      quand tu souffres de quelqu’un ou si tu en as peur, c’est un lien karmique.
      .
      tu n’as pas à avoir confiance en quelqu’un, ce qu’il faut c’est avoir une capacité d’échange.
      .
      il faut savoir s’ouvrir aux alternatives, avoir une stratégie ouverte.
      .
      le double “propose”, l’homme dispose. (ceci signifie que, pour forcer l’homme à se rééquilibrer, le double se sert de l’astralisation, c’est lui qui le met au pied du mur, lui qui le garde en crise, etc., ensuite c’est à l’homme de se servir de sa crise pour altérer ses vibrations.)

      le double intervient, ce qui fait travailler l’homme, puis il s’explique pour que l’homme se repose et puis il recommence.
      .
      réfléchir, c’est fouiller dans ses vidanges pour trouver quelque chose de bon.

    • Josée a répondu il y a 4 mois

      c’est intelligent, de l’intelligence.
      .
      tu ne peux pas briser une forme mais tu peux en sortir.
      .
      toutt’ sert.
      .
      tu arrives dans ta maturité quand tu comprends que tout ce que tu fais, c’est correct.
      .
      quand tu coupes avec quelqu’un, il faut lui expliquer pourquoi.
      .
      dans toutes les émotions, il y a de la peur de perdre.
      .
      quand ton être se libère, ça réarticule ta programmation.
      .
      la puissance sexuelle de la femme est dans son total abandon à la présence de l’homme en elle.
      .
      c’est essentiel de cultiver le plaisir (en faisant des voyages, des études, de la construction ou en jouant avec des enfants, des animaux… par exemple).
      .
      le couple ne doit pas se réconcilier, il doit se concilier.
      .
      l’amour, ça vient avec le temps.
      .
      soit tu es avec les hommes dans ton ego spirituel, soit tu es avec eux-autres (du plan mental) et tu crées des alliances avec les autres d’esprit à esprit.
      .
      il faut supporter les divergences de points de vue.
      .
      la vérité n’existe pas.
      .
      plus tu avances, plus le mensonge de l’esprit monte de niveau.
      .
      plus tu avances, plus tu es sensible à cause de la sensibilité de l’éther.
      .
      .
      .
      your comment is awaiting moderation…
      .

    • – la communication avec les plans est télépathique chez l’homme et vibratoire chez la femme.
      .
      – une femme ne peut pas se posséder tant qu’elle reste en orbite de l’homme.

  • C’est pourquoi je vois que les supposées forces retardataires sont en fait évolutives… Finalement, comme BdM le disait : quand ça va mal, ça va bien. 🙂

  • En effet, toutefois c’est en relation avec toute personne, qu’on “n’est pas intelligent tout seul”, tout rapport nous permet de nous voir, peu importe que l’autre soit “intelligent” ou pas. BdM disait que si nous sommes seuls, sans personne avec qui être en relation, un petit chien fera aussi bien l’affaire… Et il faut pas s’empêcher d’être in…En afficher davantage

  • Julie a commenté l’article Voir de mieux en mieux il y a 6 mois

    Il y a harmonie, équanimité, qui sont assez connotés spirituellement…
    Il y a homéostasie…
    Et paix…

  • Julie a écrit un nouvel article L'opposition il y a 6 mois et 3 semaines

    Perdrons-nous cette manie de nous situer par opposition aux autres à travers les idées? En nous positionnant, au contraire, pour le bien-être de soi-même et des autres? Pour économiser notre énergie. Pour la ju […]

    • Tout dans notre vie est sous l’influence des plans astraux ; polarité, dualités, confrontations, dominations, manipulations…

      Quand tout cela naît de nos parties astralisée et involuées, nous sommes sous emprise oppositionnelle qui freine l’accroissement de notre intelligence et nourrit nos expériences mémorielles.

      Comme le dit Bernard de Montréal : “On peut pas être intelligent tout seul”.

      On peut pas non plus équilibrer tout seul l’astral de sa conscience car on s’appauvri en compagnie de personnes inconscientes aussi aimantes, gentilles, belles, respectables, cultivées ou diplômées soient-elles …

      Cependant l’intelligence n’a de valeur que si elle est contrôlée pour ne pas dominer l’autre.

      Prendre le pouvoir avec son intelligence ce n’est pas intelligent, c’est du vampirisme de l’ego astralisé qui veut avoir de la suprématie sur l’autre.

      Nous avons besoin d’une opposition intelligente et non pas d’une récupération astrale.

      Dans la blogosphère supramentale cette suprématie a tendance à émerger subtilement…

      Ceci est impossible face et avec des êtres conscients. Leur intelligence est réelle, sous contrôle et non soumise à leur part d’astralité.

      Ils ont une intelligence qui ne cherche pas à dominer la conscience de l’autre, qui l’écoute, lui parle ou lui répond sans pontifier, respecte son individualité, lui donne en conscience le pouvoir de se rendre intelligent.

      Dans l’opposition avec ces personnes intelligentes, c’est nécessaire qu’il y ait de l’opposition pour un ajustement réciproque, on perfectionne ensemble l’énergie de sa conscience, on grandi ensemble en conscience.

      https://www.edwigedebenoist-marcher-autrement.fr/2018/07/14/on-peut-pas-être-intelligent-tout-seul/

    • L’opposition aux idées d’autrui vient de la compétitivité, de la naïveté qui fait croire à l’existence de la vérité et d’autres attitudes inhérentes à la condition humaine involutive qui sont remontées en surface par la conscience.
      Le respect est la seule façon de s’en sortir, ça neutralise le jugement qui est porté sur l’esprit de contradiction chaque fois qu’on le rencontre et, par la suite, avec la sensibilité, la pulsion de contredire l’autre commence à ne plus valoir la peine.

    • Pascal a répondu il y a 6 mois

      L’opposition naît de celui qui s’oppose, jamais de ce à quoi on s’oppose. S’opposer, c’est polariser, c’est colorer les paroles, les actes d’un autre avec notre propre coloration. C’est celui qui s’oppose qui à un “problème”. L’opposition est effectivement un gaspillage d’énergie qui découle d’un manque d’intelligence, d’un manque de perception des mondes invisibles. Mère Thérésa disait qu’elle ne participerais jamais à une manifestation contre la guerre, mais qu’elle participerais volontiers à une manifestation pour la paix. L’opposition n’existe pas dans l’intelligence.

    • Josée a répondu il y a 6 mois

      Les combats de coqs font souffrir les deux interlocuteurs et les acheminent vers leur capacité de ressentir le déséquilibre que chacun se cause à lui-même dans tant d’insécurité. Car il faut être insécure, incertain de sa valeur pour exister juste si on cloue le bec d’un autre.
      La communication entre deux personnes plus en mesure de gérer instantanément leur insécurité peut par contre ressembler à une rencontre entre deux coqs, deux beaux coqs intelligents capables d’accepter leurs précieuses différences. On peut transmuter l’envie de se prouver en respect de SOI !

    • “On peut pas être intelligent tout seul”… l’opposition avec des personnes intelligentes est nécessaire et utile pour un “ajustement” réciproque, on perfectionne ensemble l’énergie de sa conscience, on grandi ensemble en conscience. Rien ne nous tombe jamais tout cuit dans le bec surtout quand on “se croit intelligent tout seul” dans la verticalité du haut de son estrade…

      • En effet, toutefois c’est en relation avec toute personne, qu’on “n’est pas intelligent tout seul”, tout rapport nous permet de nous voir, peu importe que l’autre soit “intelligent” ou pas. BdM disait que si nous sommes seuls, sans personne avec qui être en relation, un petit chien fera aussi bien l’affaire… Et il faut pas s’empêcher d’être intelligent quand il n’y a personne autour lol Être intelligent avec soi-même…

        • J’aime devoir intégrer mes mémoires avec ma famille, j’aime devoir baisser ma peur face à mes voisins, j’aime devoir rehausser mon respect de l’humanité et j’aime ma vie parce qu’elle me fait vivre toutes les relations qui me sont nécessaires… mais je préfère développer mes nouveaux liens avec des gens en voie de fusion. Je vois 2-3 avantages à ça :

          Si mon interlocuteur a commencé sa fusion, j’ai accès à cette lumière dans son ego. Ça élève le niveau de la communication parce que les deux bénéficient déjà d’un éclairage général sur leur vie.

          De plus, il y a un effet de miroir entre certaines attitudes qui se retrouvent communes aux deux du fait du processus. Chaque processus de fusion est unique mais il y a un lot d’attitudes inhérentes au phénomène. Elles sont bien cachées en soi, elles sont visibles chez l’autre, le respect de l’autre fait qu’on les dédramatise, on peut alors les admettre également en soi.

          Autre avantage. Nous formons un milieu d’échange vibratoire. Déjà nous consommons certains produits caractéristiques, qui sont énergético-émotionnels ou plus formels, voire matériels, comme des liens internet, des citations, etc, mais nous avons surtout besoin de faire se connecter nos centres. Oui nous devons nous frotter un peu les egos au moins de temps en temps, parce qu’en parallèle à nos échanges, prend place un brassage vibratoire très vif qui affecte directement des zones plus rapprochées de nos centres. Les impacts sont plus précieux, plus profonds qu’avec des gens inconscients.

          • Josée c’est de loin ta formule qui m’intéresse…

            Bien que contrairement à toi je n’ai plus de parents, ni d’amis réels… juste 3 enfants avec qui l’intelligence est devenue du nectar de sirop d’érable…

            Je vais faire un gros péché d’orgueil, car je veux exprimer qu’il arrive un moment où bien des choses ne nous servent plus… (famille, ami, conjoint, travail, faux semblants sentimentaux, autres conditionnements intellectuels, etc.…)

            Surtout quand les approches sont biaisées par du spirituel camouflé en bon voisinage neutralisé…

            Mon petit chien est un tampon affectif, quand il a été malade j’ai pris conscience de sa présence… S’il meurt je n’en aurai pas d’autre, je préfère aussi développer des liens réciproques avec des gens en voie de fusion… Même s’il y en qu’une seule ce sera celle-là et ça vaut bien tous les chiens de la terre…

            Je préfère également être seule que mal accompagnée, la solitude est la voie d’évolution la plus difficile mais extraordinaire quand la nature amène sa réciprocité énergétique !

            On a suffisamment de quoi se frotter l’ego, sur la route, en voiture, dans les rayons de magasins, dans les démarches administratives pour une facture erronée, sur Face de bouc et autres réseaux sociaux, que sais-je encore ? … Tout nous impacte de près ou de loin, par le seul fait que nous ne soyons pas seul sur terre, ni dans l’univers qui existe sans nous, ce sont des piqûres de rappel incessantes…

            Le soleil, la pluie, la météo du ciel et des hormones sont aussi des occasions de devenir intelligents avec eux…

            Rien ne manque jamais quand l’ego devenu intelligent a besoin de ces piqûres par l’esprit… et il en a certainement plus qu’à son tour…

        • tout ce qui constitue notre événementiel répond à nos besoins réels.
          pour une même situation il y a différents besoins réels, mais il est essentiel de réaliser que parmi eux il y a toujours le besoin d’apprendre è gérer notre sensibilté. dans le sens évolutif.

          c’est le besoin de “jauger” (?) du “poids” de la situation, de sa pesanteur, du désordre qu’elle apporte dans notre équilibre.
          .
          c’est grâce è ce moyen que nous apprenons à convertir notre sensibilité en action, donc à découvrir la valeur de notre sensibilité et de là apprendre à la raffiner.
          .
          par contre, il faut faire attention à bien gérer notre sensibilité ou plutôt notre façon de jauger du désordre que nus ressentons dans nos vies. jauger du désordre de notre vie ? ça vient par prises de consciences et sans désir de contrôler , de “rémédier” au plus vite. on ne peut rémédier qu’è ce qui se pense dans notre tête, ce qui est d’ailleurs le but ultime de tout ça. nourrir une attitude critique envers notre vie, c’est polarisé donc stérile. l’ego perd son énergie è critiquer ce qui se vit événementiellement mais il gagne à concentrer la critique au niveau de ses croyances.

          .
          marchons contre tout ce qui est dans notre tête, pas contre tout ce qui est dans notre vie.
          .
          l’ego ne contrôle rien événementiellement. la solitude ou l’isolement par exemple nous tombent du ciel dans notre soupe, et pour garder cet exemple de la soupe, la soupe sera toujours mangée dans la solitude de toute façon.
          .
          c’est intelligent de nous contenter, il y a du discernement dans le fait de nous contenir à l’intérieur notre sensibilité sans en remplir les murs brûlants parce que c’est ainsi que se développe le respect pour nous-mêmes et notre propre équilibre.
          .
          ça revient au besoin “d’assurer la permanence” (jargon de secrétaires), de veiller au grain (jargon de paysans) de cette paix opérationelle afin qu’elle se raffine et devienne une voix d’autorité.
          .
          le désordre prend différentes formes chez chacun, peu importe les formes nous baignons dans le désordre. nous baignons dans le désordre comme dans un bain de culture évolutif.
          l’ordre naît de la gestion d’un désordre.
          cette gestion est un apprentissage sans fin.
          la souffrance de la sensibilité joue un rôle dans le réveil de la volonté
          la souffrance de la sensibilité joue un rôle dans le réveil du respect de notre équilibre. la lumière ne travaille pas dans le vide.

    • C’est pourquoi je vois que les supposées forces retardataires sont en fait évolutives… Finalement, comme BdM le disait : quand ça va mal, ça va bien. 🙂

    • Qu’est ce qu une relation interpersonnelle ? Dans l involution c’est une configuration qui va en se pétrifiant avec le temps. Dans l évolution c est un troc de test, chaque personne représentant un test pour l autre au niveau des attitudes que l’autre est susceptible de susciter et qui restent à conscientiser. Autrement dit, dans l évolution, une relation avec quelqu’un se développe en parallèle avec notre relation au double. La relation au double bénéficie beaucoup d’une relation interpersonnelle : on travaille beaucoup la première en bûchant pour mettre du respect dans cette dernière, même si on ne se base que sur des interfaces fugaces. En effet la relation avec notre double est nécessairement envahissante avec ses mille face-à-faces par jour alors que la relation interpersonnelle peut avoir n’importe quel degré de fréquentation.

    • On ne doit rien au bon dieu, rien ne nous oblige à sacrifier quoi que ce soit au nom de la vérité. blesser quelqu’un pour une façon de voir, c’est payer cher pour du vent.
      d’un autre côté, l’effort de ne pas blesser l’autre peut devenir une prison dans la mesure oû là encore on prend notre attitude pour une vérité. ça sera polarisé et il y a une souffrance karmique non résolue entre les deux.
      j’ai beau parler contre les deux comportements, je m’adonne aux deux. je blesse l’autre et je m’étouffe à ne pas blesser l’autre. pour moi ils se valent, dans le sens qu’on leur est confronté veut veut pas. ça ne se rationnalise pas, ça se souffre. il faut que ça se souffre, que ça se vive, pour que ça se convertisse en “passage au second étage”.

  • Taijitu de Lai Zhide (Wikipedia)

    Quelques extraits éclairants du Tao Te King de Lao-Tseu :

    “Pourquoi le seigneur du pays devrait-il aller et venir comme un fou?Si tu te laisses ballotter de-ci de-là,tu pe […]

    • Si tu acceptes l’intelligence de l’esprit, l’esprit sera lumineux en toi
      et tu retourneras à ton être originel par la matérialisation de ton double éthérique…

      … grâce à la dépolarisation de ton ego et à la désastralisation des mémoires dans l’âme et des corps physique et subtils. Particulièrement dans le cerveau émotionnel, voile de l’ego ou périsprit, QG (Quartier Général) des émotions qui génèrent à elles seules les 3/4 des énergies fournies par l’humain au bénéfices des plans vampiriques…. et pas celui de ton TAO…

  • Source : capture d’écran d’une vidéo de Richard Glenn (Bernard de Montréal : Le monde de la mort 1977)

    • Josée a répondu il y a 7 mois

      La contenance de l’émotion, c’est une capacité qui se développe depuis peu chez un peu tout le monde mais de façon sélective : on censure à gauche et on se paye la traite à droite.
      Ya rien comme une petite trempette dans l’émotion des fois.
      Un peu de rancoeur en travers de la gorge ne demande souvent que du vidangeage pour passer… de même que les heures de fatigue profitent à l’occasion de certains états d’âme plus nostalgiques.
      .
      Ces permissions qu’on se donne viennent de ce qu’on est ignorant de leur coût.
      On est aveugle.
      .
      Ce n’est qu’au bout du rouleau qu’on décide vraiment d’arrêter les frais.
      .
      Le processus de conscientisation dompte l’ego et lui fait perdre l’envie de la sagesse populaire qui oui fait de plus en plus la promotion de l’équilibre (maturité, clarté d’esprit, calme, etc.) mais par ailleurs persiste à faire la promotion de la passion (spontanéité, naturel, chaleur, etc.).
      .
      Le siècle est une machine de plus en plus complexe et contradictoire. Les voiles s’empilent sans espoir de cohérence. “Écoute ton émotion !” n’a plus rien d’une instruction passe-partout. Il n’y a plus d’instruction passe-partout qui tienne. Le double est la source de notre besoin, le fil de nos goûts et dégoûts. La communication avec notre double individuel vient dans un rapport de respect à soi-même. c’est une conscientisation et une simplification du grand casse-tête qui nous fait nous poser mille questions sur ces émotions qui nous viennent et nous tiennent. Devenir conscient c’est assister à l’effeuillage des voiles séculaires, moraux, spirituels, modernes, etc. On perd le goût des voiles à mesure qu’on découvre leur inutilité.

    • Il y a tellement de ces con-fusions sur l’émotion que c’est à se demander si homme et femmes sont bien de la même planète…

      Ne pas avoir d’émotion dans le « mental » participe d’un fonctionnement équilibré dans les 3 cerveaux au milieu desquels se situe le discernement. Avec du discernement les réactions mentales sont dépolarisées, donc sans subjectivité émotive, là est l’essentiel pour fonctionner de manière centrique.

      Tout autre est chose est de « ressentir » une émotion au niveau du plexus solaire qui peut être la petite voix de « l’intuition ». Parfois cette petite voix l’emporte sur la rationalité froide du discernement.

      «  Ressentir » une émotion doit sortir des clichés tabous supramentaliens qui se font la part belle chez certains adeptes de l’a-émotivité…

      Dans l’etat actuel de notre évolution nous avons encore besoin de notre système émotionnel. Ce dernier sert souvent de garde-fous en tant qu’indicateur d’une intrusion chez nous, aussi subtile et bienveillante soit-elle, quand ça ne nous appartient pas et quand ça nous indique qu’on se fait violer psychiquement.

      Se priver de ce 6eme sens est une aberration construite de toute pièce pour maintenir dans l’involution ceux qui confondent neutralité mentale et froideur émotionnelle… toute proportion gardée du sentimentalisme…

  • Une conversation sur ce site, à laquelle prenait part Edwige, porte également ce titre, “La femme en devenir” : http://www.supramental.info/http:/www.supramental.info/Forums/topic/la-femme-en-devenir/

  • L’intelligence de la femme deviendra évidente lorsque l’homme réalisera qu’il n’est pas seul à prétendre aux attributs intelligents qui permettent de voir à travers les voiles de la vie.

    La femme est impu […]

    • Edwige a répondu il y a 8 mois

      La Femme en devenir
      La femme complète en devenir émergera des lignées de femmes avant elles, qui ont su braver tabous et interdits pour se libérer des souffrances liées aux soumissions et aux dominations de toutes sortes; éducatives, culturelles, religieuses, familiales, conjugales, monétaires et sexuelles qui vont souvent de pair…

      Dans les générations actuelles et à venir elles sont et seront de plus en plus nombreuses dans le monde à s’incarner en conscience et le savoir sur la réalité des plans occultes et invisibles.

      Et de plus en plus nombreuse aussi à vouloir s’incarner dans un pays développé plutôt que là où les conditions de vie des femmes sont restées archaïques. Les statistiques démographiques récentes démontrent la diminution drastique du sexe féminin dans certains pays: Inde, Chine, Quatar etc.

      Concomitamment ou indépendamment de toutes catégories socio-religieuses, et des effets produits sur l’humain, c’est dans l’alcôve sacralisée de la famille, du mariage ou de couple, de la sexualité astralisée, de la dépendance financière, que la femme a le plus engrangé d’oppositions, y compris dans son statut de mère, l’empêchant de prendre sa place dans la vie sur terre, dans sa conscience et dans son esprit.

      Aujourd’hui en s’éveillant à la réalité de sa vraie nature une tornade active et fulgurante fait irruption en elle, une colère immense face au sentiment de s’être faite avoir, berner et embrigader par les mondes de tous acabits.

      Des lors conflits et oppositions occultes multiples redoublent d’intensité pour l’empêcher de se soustraire à leur domination.

      Conflits et oppositions aussi par son conjoint, sa famille, son entourage qui, atteints dans leur suprématie de dominants, l’empêchent également de se soustraire à leur autorité, leur pouvoir, leur emprise.

      L’unique porte de sortie pour elle est l’autonomie intellectuelle qu’elle ne trouvera que dans un pays développé, des études et un travail équitablement rémunéré pour ne plus jamais être sous tutelle financière et dépendance affective de quiconque. On n’échappe pas à un prédateur sans ressources matérielles au risque de tomber dans les griffe d’un autre prédateur…

      A force de combats avec elle-même, avec l’autre, avec autrui et avec les plans elle développe une volonté de fer. Cette volonté l’extirpe enfin des illusions et des mirages qui lui ont été présentés tout au long du désert de sa vie.

      Elle devient intelligente et comprend que sa vie sur terre est dédiée à la maitrise de sa propre évolution. Elle s’émancipe de son asservissement aux autres, elle ne se laisse plus acheter par les miroitements de quiconque ou les moultes promesses venant de l’extérieur.

      Se libérer de toutes dominations sur la totalité de son être est son seul objectif. Résultat: une frappe chirurgicale au coeur de tous les autoritarismes qui veulent l’engluer dans ses conditions primitives…

      Avec le temps et la ténacité, sans jamais déclarer forfait, les transformations prennent formes, souvent à son insu.

      Pendant ce temps, jour après jour dans cette vie, sa fille et sa petite fille gagnent des années d’expériences… Elles iront encore plus loin que là où la mère et grand-mère s’est finalement rendue… pour donner elles aussi un flambeau nouveau aux lignées de femmes qui les ont précédées, qui suivront et qui reviendrons… ou pas…

    • Les mères, consciemment ou non, transmettent aux filles et petites filles leurs années d’expériences qui les voient aller encore plus loin dans leur évolution et leur autonomie, en passant par le grand nettoyage transgénérationnel des mémoires négatives…

      Il faudra bien qu’il y ait des femmes autonomes pour donner vie à ces hommes de demain qui auront, ou pas, l’opportunité de faire face a ces femmes en évolution.

      La domination homme/femme est à l’ordre du jour depuis plusieurs générations…, ce qui est nouveau c’est qu’à chaque génération la femme conscientise l’impact de la domination et son aspect sournoisement involutif dans sa vie …

      En rejetant toutes formes de conditionnements, incluant les croyances, elle ira plus loin là où aucune femme n’aura jamais “pensé” aller c.à.d. retirer son énergie et son soutien à l’homme pour les rendre libres, autonomes et sous aucune forme de dépendance l’un vis-à-vis de l’autre… l’accouplement sera aboli, il laissera place au réel en soi de la femme et du coup de l’homme aussi, ne dit-on pas que la femme est l’avenir de l’homme?

      Ce qui jadis fut soi-disant indispensable = croyance ? ne l’est plus aujourd’hui ou jamais été indispensable ?

      Irrémédiable est le retour en arrière pour la femme qui sera indominable, ni en parole ni en “pensée”, juste par sa seule volonté…

      Elle se “croira dominée” si elle ne fait rien pour en sortir… comme les moutons qui “se croient” clôturés dans le pré alors qu’ils n’auraient qu’à se baisser pour passer sous les fils…

    • BDM: PE-073 b – Médiumnité vibratoire vs Médiumnité psychologique, extrait à 20,33

      Dans cette conférence Bernard dit, en résumé, ce que nous savons plus ou moins déjà, ici c’est mon interprétation parmi d’autres possibles, ou leurs contraires, tout autant réelles:

      “La femme est plus intelligente que l’homme, elle est moins intéressée que lui par la fusion parce qu’elle est moins incarnée, elle a pas le complexe messianique, elle est moins impliquée dans la matière, elle est plus proche et plus sensible aux plans, son contact est plus normal.

      C’est elle qui va libérer l’homme car il est pas libérable tout seul, la femme va le libérer bon gré mal gré, elle va le libérer quand elle sera intelligente d’elle-même.

      Il dit encore que la femme est plus intelligente que l’homme parce qu’elle est capable de vivre la confrontation pour éventrer le pus du mensonge… Elle a moins peur de vivre une confrontation pour faire sortir le pus du mensonge, tandis que l’homme louvoie, polémique, politise etc.

      Il dit enfin que la femme est plus intelligente que l’homme car elle est capable de facilement comprendre les dessous de la psychologie du monde. Les hommes qui mentent aux femmes perdent leur amour et finissent seul.

      Les hommes peuvent manipuler et dominer la femme tant qu’ils veulent mais avec le temps ils la perdent parce qu’ elle voit clair. Perdre l’amour de la femme dans la vie c’est perdre un grand ingrédient de la conscience planétaire.

      Pour avoir une femme dans sa vie, pour la garder dans sa vie, il faut que l’homme cultive la femme, pour cultiver la femme il doit l’aimer, l’aimer c’est la protéger contre son propre mensonge.”

  • Julie a commenté l’article Voir de mieux en mieux il y a 8 mois

    On souffre parce qu’on s’illusionne, parce que notre vue n’est pas réelle ; parce qu’on est divisé en soi, parce qu’on s’abîme dans ce qui nous sépare. Sortir de cette souffrance (psychique), c’est possiblement arriver à ramener la profondeur à la surface ou à passer sans vertige de l’une à l’autre. Contraction, expansion, comme une respira…En afficher davantage

  • “Nous pouvons dire que, puisque tout marche très bien, et que les choses arrivent exactement comme nous voulons réellement les voir arriver – que nous en soyons conscients ou pas –, alors le résultat corres […]

    • d’accord…
      .
      nous sommes d’une certaine façon capables et d’une autre façon incapables de comprendre que, dans la profondeur de notre être, nous voulons ce qui nous arrive.
      .
      mais…
      c’est une véritable torture que de voir s’ajouter le plan de la profondeur, le plan de la direction réelle, á celui de l’inconscience ordinaire.
      parce que c’est une véritable torture que de voir le plan de la profondeur gagner en présence et consistance.
      parce que c’est une véritable torture que de ne plus pouvoir nier qu’il existe et d’être pourtant empêché de puiser dans sa sagesse puisqu’on est obligé de vivre sur l’autre plan.
      .
      retenu en surface, assiégé par la non sagesse du non réel, on vit une souffrance dont la profondeur est exactement celle de notre conscience.
      .
      alors vivre les deux plans en même temps pour moi c’est impossible.
      .
      évidemment la vie me concocte una alternance me permettant que confirmer de temps en temps que ce qui se déroule sur ma surface correspond à la direction si pleine de clarté établie dans ma profondeur.
      .
      je suis alors trop heureuse de crier à la ronde que tout marche comme sur des roulettes.
      .
      c’est peut-être parce que je suis horriblement aliénée au positivisme.

    • on ne souffre pas parce qu’on serait horriblement aliéné au positivisme. on ne souffre pas certainement parce qu’on serait horriblement aliéné au négativisme non plus comme avancent les avocats du diable dans le fond de ma tête.
      .
      non, si on souffre, c’est parce qu’on est horriblement aliéné à la polarisation négatif versus positif. on souffre parce qu’on est déçu d’être déçu et fâché d’être fâché et qu’on est déçu d’être déçu et fâché d’être fâché parce qu’on se rappelle comment on a été fier d’être fier, excité d’être excité, etc.
      .
      notre lot du fait qu’on vit en surface, c’est le cercle vicieux de notre aliénation à la polarisation négatif versus positif. tant qu’on vit en surface, impossible d’en sortir, il n’y a que dans les profondeurs que siège notre capacité de paix, notre capacité de grande neutralité.
      .
      je me trompais au message ci-bas quand je disais qu’on souffre à cause de l’écart entre ce plan profond dont l’existence s’impose et le plan des événements émotionnels qui nous en met plein la vue et le coeur alouette. c’est pas l’écart qui torture, c’est le fait qu’on est collé en surface à s’en mettre plein la vue et le coeur alouette.

      • Julie a répondu il y a 8 mois

        On souffre parce qu’on s’illusionne, parce que notre vue n’est pas réelle ; parce qu’on est divisé en soi, parce qu’on s’abîme dans ce qui nous sépare. Sortir de cette souffrance (psychique), c’est possiblement arriver à ramener la profondeur à la surface ou à passer sans vertige de l’une à l’autre. Contraction, expansion, comme une respiration du lourd au subtil… Puisqu’on ne peut pas être entièrement lumière en étant incarné, au moins parvenir à trouver cet équilibre entre nos multiples substances.

        • Josée a répondu il y a 8 mois

          Réaction à la 1re phrase.
          Autrement dit on souffre à cause des voiles. Voiles qu’on ne voit pas parce qu’on ne les a jamais vus.
          Quand on voit un voile, on est déjà en train de voir mieux et déjà ce voile n’a plus la même capacité “envoilante”, qu’il s’agisse de la capacité du voile de créer de la séparation d’avec autrui, qu’il s’agisse de la capacité du voile de diviser la conscience, qu’il s’agisse de la capacité du voile de camoufler une illusion qu’on a…
          Voir le voile c’est du bien déguisé en mal mais ça on n’a pas pas les moyens de s’en rendre compte si on n’a pas la référence de son centre. Le double crée des cycles permettant de saturer la sensibilité jusqu’à voir le voile, puis apprendre à gérer à la douleur depuis le centre de gravité.

        • Josée a répondu il y a 6 mois

          Quel mot est plus beau que
          Équilibre
          ?

          • Julie a répondu il y a 6 mois

            Il y a harmonie, équanimité, qui sont assez connotés spirituellement…
            Il y a homéostasie…
            Et paix…

  • “Un Conseil des Sages, un Satellite atomique de dissuasion, mais toujours autant de violence, toujours autant d’injustice, mais toujours autant de haine, toujours autant de racisme… “Rien ne pourra être fait de […]

    • on n’a qu’un point de contact avec l’univers et c’est entre les oreilles.
      .
      on n’a accès à rien d’autre même si on pense avoir le contrôle sur ses proches, sur son mileu, sur des groupes, sur sa maison, sur son terrain !
      .
      alors oui, profitons de ce contact et changeons notre pensée, même si ça prend des longs bras des fois pour toucher aux fils et même si des fois c’est notre pied qui a besoin de se présenter quand c’est un coup de pied que ça prend parce qu’on s’est arraché la tête parce qu’il fallait l’envoyer au diable vert.
      .
      en fait la tête reste en place bien sûr mais tout ça pour dire que de suivre le conseil de jean charron demande d’être prêt à tout – surtout quand on a justement pas le goût de prendre des mesures drastiques.

    • (suite au message suivant)
      je me suis envoyé un coup de pied dans la tête hier – et ouf! – c’est ce que ça me prenait. bien contente d’être passée par ce carrefour d’expression sur la conscience.

  • Le cerveau éthérique de l’homme n’est pas régi par les lois de la mémoire humaine, mais par celles de la lumière créative. Voilà pourquoi la science future ne pourra être partagée par l’homme que dans la mesure o […]

    • Tant que l’humain se fait régir par le cerveau émotionnel (centre mémoriel) il ne peut avoir conscience de la fonction opératoire des plans subtils. Ces plans opèrent pour l’équilibre énergétique de la vie humaine. À ce stade il ne peut avoir une connexion énergétique et créative avec sa lumière, il est dans un cycle involutif qui a sa place dans le programme cosmique… Seule la sortie du mensonge cosmique lui amènera son lot de conscience pour dé-spiritualiser sa vie et crever les plafonds des hiérarchies dominantes. Dans un premier temps l’Intelligence et la Volonté engageront l’humain sur le chemin ardu de la dé-mentalisation de l’ego qui, en contact avec l’esprit, feront émerger dans sa conscience un aspect de l’âme-mémoire qui elle aussi veut fusionner. Cette fusion dans la supraconscience, plus en adéquation avec les projets de l’esprit en voie d’incarnation (ego, cerveau éthérique, âme, esprit) passera par la désagrégation totale du cerveau primitif/émotionnel, qui ne sera plus utile en tant qu’outil de préservation de l’espèce, et par un travail de dés-astralisation des deux autres cerveaux intuitif droit et rationnel gauche. Cette fusion ou “allumage du feu cosmique” vient de la terre mais également de la Lumière de l’énergie de l’Esprit connectée à un ADN en pleine mutation. Cet ADN se transforme en une antenne électromagnétique qui entre en résonance avec la terre et le cosmos. Chez l’humain la lumière de cette énergie vibratoire descend depuis le sommet du crâne jusqu’à la base du sacrum. Si ce feu cosmique n’a aucune polarité en effet il peut être destructeur quand la personne stagne dans une conscience assujettie a un mental sous l’influence d’énergies descendantes. Dans un second temps l’Intelligence et la Volonté, encore une fois, nous acheminera progressivement vers le 3ème principe d’évolution, l’AMOUR RÉEL, mais seulement après avoir éradiqué nos mémoires ancestrales… Celles-là même qui nous embrigadent dans tous les dés-amours millénaires possibles et inimaginables…en maintenant verrouillés tous nos cerveaux en évolution pour empêcher la construction d’un “réel” double éthérique…

    • C’est fou comment absolument tout ce que je vis de sagesse ou d’accomplissement révèle sa nature manipulatoire ! Je dirais presque que je m’habitue à cette déception de mon enthousiasme et à l’idée que tous mes concepts tiennent encore de l’excitation. Ça fait moins de vagues de même. Reste que le calme est un peu dur à croire.

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