Sortir par l’intérieur

L’astralisation résulte essentiellement de la retransmission de l’émotivité d’âmes séjournant sur le plan astral vers l’émotivité des âmes qui sont les nôtres sur le plan éthérico-matériel. Il s’agit d’une retransmission pour laquelle notre âme est spécifiquement configurée. L’astralisation se traduit donc en une influence extérieure imprimée sur l’âme à son insu. Chez l’âme astralisée, la plus belle spontanéité reste de l’aliénation, du plagiat innocent.

L’âme est pour ce trafic une porte grande ouverte oui mais dans l’astralisation rien n’est ouvert. L’émotivité y circule en circuit fermé. Chez l’âme astralisée, le regard le plus pénétrant reste hors de portée de la lucidité profonde de cet état. Alors l’âme est un robot pour commencer, tant est totale la fermeture du système qui gère cet état.

Heureusement une bonne nouvelle nous arrive aux uns et aux autres individuellement du fin fond de notre sensibilité !… Il y a de la lumière au bout du tunnel ! Ou plutôt il y a de la lumière au fin fond de notre propre sensibilité ! C’est d’abord intuitivement, par survie, que nous nous retrouvons en train d’y puiser un pouvoir nouveau. Et un renouveau s’installe où nous recourons soudain à une ressource insoupçonnée au centre de notre être, dans notre point d’équilibre. Peu à peu nous enregistrons intellectuellement cette réalité déconcertante, que c’est là que l’infini existe outre les murs de l’astralisation. La piste est à l’intérieur puisqu’il est possible d’y puiser le pouvoir nouveau de la désastralisation.

Chaque individu se reconnecte désormais à lui-même. Lui qui a fait le robot durant plusieurs incarnations jusqu’au jour où il en est devenu abruptement épuisé non par l’émotivité mais par l’aliénation elle-même, se déconnecte de toute influence ex-té-rieure. L’aliénation millénaire n’étant plus possible fait éventuellement place à un début de liberté intérieure extraordinaire. Ce n’est pas un rêve, c’est le progrès d’une réalité dont le mérite nous revient. La liberté à venir demeurera par contre inimaginable tant que nous ne sortirons pas du cadre de l’astralisation.

2 Comments

  1. qu’est-ce que l’âme ?
    l’âme est le trait unique de l’individu. c’est la somme des impressions dont il a fait l’expérience. c’est une quantité astronomique mais non sans limites étant donné que c’est une collection sans ambiguïté du vécu d’un homme.
    l’âme n’étant que mémoire, elle traverse les séjours dans la mort. le vécu accumulé qui la compose remonte à des temps d’une ancienneté inimaginable. la plus grande diversité règne dans ces commencements, puis dans les époques explorées vu que les incarnations graduellement de plus en plus matérialisées présentent des programmes avec des conditions de vie matérielles spécifiques.
    un exemple de conditions de vie matérielles est le milieu intellectuel et la sécurité émotionnelle ce qui peut étonner mais le fait est que l’ancrage de l’ego dans la matière est intellectuel et émotionnel en plus d’être vital et physique.
    il en résulte une âme qui n’a ni sosie, ni jumelle, ni clone rien même d’un tant soit peu semblable.

    qu’est-ce que l’ego ?
    l’ego est un canal qui commence sa carrière en tant que siège de l’âme, ou on pourrait dire, en tant que canal assiégé par l’énergie limitée de l’âme. en termes de mouvement, c’est un circuit fermé.
    créé à l’époque adamique, l’ego connaît alors mille incarnations plus frustrantes les une que les autres mais sans rouspéter autrement que ne le ferait un animal contrarié. cette passivité de l’égo permet la blessure par l’émotion, l’aveuglement des choix, les réflexes de robots… cette passivité permet une optimisation du chargement de l’âme. le brouhaha des sociétés multiplie les situations.

    l’ego est ce canal potentiellement capable d’insérer l’homme dans l’infini de la réalité auquel il participera lui-même un jour mais ce canal est bouché par l’âme parce que l’Expérience est une énergie refermée sur elle-même. il n’y a personne aux commandes, toutes les impressions et toutes pulsions de l’ego sont exclusivement mémorielles. l’ego est replié sur son acquis et sa vision de lui-même et des autres est une fabrication subjective.

    puis vient le temps où l’ego saturé de l’âme touche à sa maturité et commence à se dégager de l’influence de son âme. il ne s’oppose pas à l’âme, qui est objective, mais à l’influence, qui rend l’ego subjectif.

    N.B. que l’influence de l’âme se retrouve dans toute manifestation de ce phénomène appelé « pensée ».
    N.B. que la pensée d’un individu, qui reflète l’influence de son âme individuelle, reflète par le fait même les éléments animiques communs à son milieu familial-résidentiel-national-historique.

    bientôt l’homme réalise qu’il « pense » et ça ne lui évoque que de la poussière et de l’ancien.
    pense-poussière-ancien..

    éventuellement, l’homme boucle son contrat multi-incarnationnel. l’ultime décorporalisation le fait entrer dans l’étape suivante totalement neuve pour lui . l’égo se retrouve dans le mode correspondant enfin à sa pleine fonction d’expression et de carburation. l’âme, éclatée, transmutée et réorganisée, restitue l’unicité de l’homme aux dimensions de la lumière qui inclut l’atome, le soleil et son propre ego.

  2. Cet extraordinaire début de liberté face à l’aliénation inconsciente donne lieu à une clarification de la situation et à un soulagement parce qu’on tient son but. Mais ! Avertissement ! La désastralisation ça donne aussi lieu à plus d’astralisation.

    Quand on réalise qu’on est un robot, on est tellement humilié par la situation qu’on est prêt à croire n’importe quelle astralisation qui rehausse son statut. On se croit important du fait d’être au parfum au sujet de la vraie nature de la pensée, ce qui constitue une nouvelle manipulation astrale. On a beau avoir commencé à démasquer la condition humaine, cet éclairage laisse bien des coins dans la plus sombre pénombre. On dénie qu’on est encore inconscient parce qu’on est fasciné par le début de conscience. Cela ralentit le démarrage.

Laisser un commentaire