Activités du site

  • Bonjour,

    Je partage avec vous deux paragraphes du chapitre 22. La masse psychique mondiale de La genèse du réel de Bernard de Montréal.

    « Le degré de pollution de la masse psychique inquiétera de plus […]

  • Julie a écrit un nouvel article, Formes et savoir il y a 4 mois et 1 semaine

    L’être humain, à un certain moment de son évolution, à un certain moment avec son contact avec… la lumière, est obligé au niveau de son ego de remplacer ce qu’il croit, ce qu’il sait, ce qu’il veut, ce qu’il […]

  • Ce ne sont pas les embûches elles-mêmes qui constituent le problème dans la vie, mais la difficulté que l’homme éprouve à les surmonter, et c’est surtout la manière dont il essaie de les déjouer qui crée encore […]

    • La science va plus vite que l’intelligence dont est doté l’homme au moment où cette science surgit. Nous en sommes encore au balbutiement de l’homme dans le domaine de l’intelligence. Et la science à toujours un temps d’avance sur l’intelligence de l’homme, car c’est la science qui fait progresser l’homme dans son intelligence. Les choses deviendront plus intéressantes lorsque ce sera l’intelligence de l’homme qui fera progresser la science.

  • Josée a publié une note il y a 8 mois et 2 semaines

    tout est prévu, incluant notre autorité, celle qui agit sur nos propres peurs

  • « L’homme nouveau, à cause de sa fusion avec l’esprit non né, le double, découvrira la nature profonde de la vie et connaîtra l’initiation solaire. Celle-ci lui ouvrira l’œil éthérique, vision qui lui donnera […]

    • 2020, vain vain. en ressassant tous les calculs auxquels j’ai pu croire, je m’entends répéter : vain, vain, vain, vain.
      récemment et de plus en plus, toutes ces vaines croyances se font dévaluer, dévaloriser, sevrer puis abandonner.
      la bonne noucelle c’est que leur perte amincit la brume qu’on maintenait devant nos yeux.
      c’est la découverte de la claire vision, celle qui facilite les décisions.
      .
      et si 2020 devenait l’année dont on dira là enfin vint la lucidité ?

    • ce qu’on subit, ce qu’on pense, ce qu’on sent dans son coeur et son corps, il faut s’y coller serré serré. c.a.d. qu’il ne faut pas le juger le moindrement. c’est ça la fusion.

    • Josée a répondu il y a 8 mois

      Bernard dans l’extrait
      parle de la fusion
      de la conscience cellulaire de l’homme
      et de la conscience cosmique de son double.
      .
      cette conscience cellulaire se développe dans les cellules nerveuses de tout notre système nerveux,
      c.a.d. dans toutes nos “neurales”,
      à mesure qu’elles intègrent
      notre mémoire
      sur tous les plans,
      physique, éthérique, émotionnel et intellectuel,
      et ce,
      en dépolarisant la mémoire émotionnelle,
      donc
      en évacuant notre lien à bien des vérités intellectuelles
      instiguées par la société

      vu que c’est notre lien à des “vérités collectives”
      qui polarisait chacune de nos émotions
      et empêchait qu’on en profite.
      .
      la conscience des neurales sera restaurée quand tout sera remis au neutre,
      .
      et l’émotion servira cette conscience basique, avertie,
      et qui sera
      avec le senti de l’émotion et la guidance du double,
      enfin parfaitement équipée pour la suite du programme.

  • Antoine a publié une note il y a 9 mois et 1 semaine

    Bonjour au groupe, je me suis abonné pour dialoguer avec vous car la parole ajustée permet de reconnaître et d’intégrer notre réalité profonde. Au plaisir d’échanger;-)

  • « L’homme est une corde tendue entre la bête et le Surhumain – une corde au-dessus d’un abîme. Danger de franchir l’abîme – danger de suivre cette route – danger de regarder en arrière – danger d’être saisi […]

    • oui nietzche fut visionnaire car il décrit ce qui nous travaille en 2020, il partage avec l’être sensible d’aujourd’hui la vision d’un renouvellement de la terre et de l’homme. oui on peut s’identifier à cette histoire de corde tendue où il faut rester debout, cette initiation au réel à venir, ce progrès graduel, cette transition, cette phase.
      mais lui et nous mélangeons tout. il n’y a pas de phase entre le sommeil et l’éveil. tout est sommeil.
      tout est de l’ordre du sommeil dans l’image du funambule : l’abîme bien sûr mais aussi la corde, l’effroi, et toutes les sensations associées, celle du danger, celle du sacrifice, même celle du but.
      tout est sommeil et puis surprise on s’éveille.

  • Pour vous faire parler, vous le faites si bien :

    Tiens-toi et le Ciel se tiendra

    N’hésitez pas à lancer vos propres discussions et publier vos textes!

    • “Tiens-toi” dans le sens de “se tenir”. Autrement dit, sois centrique et dépollué et le monde de la mort n’aura aucune prise sur toi!

      • C’est une version supramentalisée (!) de “Aide-toi et le Ciel t’aidera”… Voyez, je pensais que c’était évident, on dirait que je n’ai pas été claire, vu les commentaires reçus et non publiés. 😀

    • batman se fait prendre par le vilain pingouin…
      (l’homme se fait prendre par le projet luciférien)

      … et se fait délicatement déposer debout sur un minuscule rocher de plastique
      (l’homme se retrouve dans un corps matériel)

      …dans l’aquarium du vilain pingouin…
      (l’homme est en huis clos avec le projet terrestre)

      pauvre batman.épuisé par ses folles cavalcades,
      il n’a plus que la force de sauter à l’eau et de se sauver de là coûte que coûte.
      car le plafond descend doucement mais irréductiblement, menaçant de le broyer s’il ne se tire pas de la situation.

      mais cet aquarium n’est pas chauffé. on gèle. il espère que l’eau est chauffée…

      son doigt trempé revient aussitôt vers le plafond puis s’essuie frénétiquement sur sa cape et se soumet tremblant à son regard scientifique.
      “ce n’est pas de l’eau s’écrie-t-il, c’est de l’acide muriatique !”

      et voilà pourquoi batman se doit à lui-même de garder le genou ferme en homo erectus qu’il est…

      d’autant plus qu’il a remarqué que dans ce plafond qui baisse il y a un petit trou exactement vis à vis sa tête.

      patience et fermeté du genou le sauveront, il tiendra le coup.

      épilogue : batman est debout encore mais il meurt d’envie de plonger dans l’acide)

    • voici un conte mais il est lié au sujet, pitié pour lui.
      ce message s’auto-détruira dans 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1

  • Le profil de Sonia a été mis à jour il y a 11 mois et 3 semaines

  • Julie a écrit un nouvel article, Le doute et l'intelligence il y a 12 mois

    Je lance une discussion sur la question suivante :

    Qu’y a-t-il à voir dans ce phénomène que nous pouvons tous observer, que plus il y a d’intelligence chez une personne, plus elle doute d’elle-même, alors que […]

    • Sonia a répondu il y a 12 mois

      Ce paradoxe est illusoire à mon sens. Le doute annihile l’intelligence.
      En prenant conscience que l’on se fait mentir en permanence par notre système énergétique “esprit-double parasites-émotions etc.” on acquière le discernement nécessaire pour ne plus croire, ou de moins en moins, aux pensées qui alimentent notre tête. On acquière aussi la volonté de les renvoyer à l'”expéditeur” lorsqu’elles ne nous semblent pas intelligentes ou ne nous conviennent pas. C’est un job à plein temps.

    • Josée a répondu il y a 12 mois

      l’inconscience correspond à une programmation en circuit fermé.
      le passage à une programmation réarticulable expose l’ego à toutes ses polarités émotionnelles quand il a le front trop près de sa souffrance et donc très loin de son centre ou du réel en lui. ce n’est pas l’ego par un supposé libre arbitre qui le fait s’effondrer dans un abîme de doute, ni lui qui s’en rescape non plus d’ailleurs : c’est sa programmation.
      très longtemps l’ego apprend à voir sa programmation, avant d’être assez imprégné de réel pour interagir avec elle et la voir se réarticuler. seulement alors intègre-t-il les jours de doute qui lui furent programmés : dans une exaspération très ancrée.

    • Josée a répondu il y a 12 mois

      rien n’est linéaire dans le processus d’ouverture aux circuits universels vu que l’astralité dont il faut sortir pour y arriver est faite de jeux d’esprits des plus efficaces.
      .
      parmi ces jeux d’esprits, il y a les constats qu’on fait sur soi pour s’encourager.
      .
      ces évaluations, bien qu’honnêtes, sont astralisées.
      .
      le désir de se positionner quelquepart dans le processus est astralisé.
      .
      c’est le manque naturel d’identité qui s’impatiente.
      .

    • Pascal a répondu il y a 12 mois

      C’est l’histoire de l’oeuf et de la poule. L’intelligence nait-elle du doute ou est-ce l’inverse ?
      Un être intelligent ne doute pas jusqu’au moment où il doute, et peut-être devient-il alors encore plus intelligent.

    • Merci pour vos contributions! Toutes différentes et éclairantes!
      Je vois aussi qu’une certaine forme de doute est nécessaire pour observer le réel et sa propre astralisation, afin de développer discernement et laisser place à l’intelligence en soi. Afin d’éviter les pièges liés aux impressions, suppositions et interprétations de toutes sortes! 😀 Question de s’assurer que l’information reçue est réellement lumineuse. Oui, un “travail” de chaque instant!

    • réaction au message de françoise

      écouter sa pensée c’est plonger dans un monde de sables mouvants si puissants que les planches de secours y deviennent inutiles : elles y sont toutes englouties.
      .
      si vous le regardez du point de vue très objectif, vos pensées qui vous font sentir mal vous piègent dans l’enlisement de votre naïveté psychique – ce que font aussi par ailleurs les pensées qui vous font sentir bien.
      .
      vos pensées vous font sentir mal mais – par rapport aux pensées qui vous font sentir bien – elles ont l’avantage de susciter en vous le besoin très sain de sortir votre naïveté psychique.
      .
      éventuellement vous puiserez au plus profond de vous la vision et volonté nécessaire pour vous déshypnotiser, vous arracher è l’habitude de croire ce qui se passe dans votre tête. le besoin de paix est le levier de notre force de volonté.
      .

      une épreuve de l’ampleur de ce que vous décrivez est une opportunité d’entraînement à ne pas nourrir aucune pensée. souffrir sans nourrir sa pensée est une souffrance plus scientifique que psychologique, fertile en révélation.

  • Mariefrance s'est inscrit il y a 1 an

  • Mélanie s'est inscrit il y a 1 an

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