L’humain conscient et la masse psychique

Bonjour,

Je partage avec vous deux paragraphes du chapitre 22. La masse psychique mondiale de La genèse du réel de Bernard de Montréal.

« Le degré de pollution de la masse psychique inquiétera de plus en plus l’homme dans la
mesure où il aura découvert en lui-même une source de vie intarissable, et celle-ci confirmera
la puissance de sa conscience. Il se refusera à subir cette masse polluante d’impressions
colorées, à cause de sa sensibilité nouvelle, révélatrice d’une profonde science de lui-même.
Aujourd’hui, la terre est envahie par des forces dont le pouvoir sur l’homme dépasse son
imagination. Ces forces, qui émanent de la masse psychique de l’humanité inconsciente, sont
canalisées et mises en œuvre à travers la puissante finance internationale qui se veut la
prêtresse de la consommation. L’être humain évolué ne pourra supporter un tel
bombardement de ses centres psychiques, et viendra le jour où il sera forcé de se retirer, loin
de ce malaise. Mais il verra que cette infection contamine toutes les nations et se veut
omniprésente dans le monde.

Plus l’homme sera conscient, plus il souffrira de cette décadence; sa souffrance et sa
sensibilité seront une mesure du besoin de se créer une vie à son image. Ainsi pourra-t-il
supporter les dernières années d’attente, qui le mèneront à la reconnaissance d’une nouvelle
échelle de vie. La masse psychique mondiale représente le pouvoir le plus concret de l’astral sur
terre. Ce pouvoir empêche l’homme d’évoluer spirituellement, psychiquement et
mentalement; il marque le contrôle de la conscience planétaire par les forces involutives. Pour
que l’homme nouveau s’en libère, il devra faire preuve d’un haut niveau de centricité mentale,
car il sera solitaire, seul dans son jugement du malaise mondial. La centricité mentale sera son
seul recours. Ne pouvant plus se fier aux opinions extérieures aux siennes, il construira au cours
des années la force intégrale de sa conscience réelle, qui lui assurera un avenir serein et
parfaitement réel. »

— Bernard de Montréal, La genèse du réel, pp. 315-316.

Laisser un commentaire