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L’individualité et l’existence dans la communication

L’individualité et l’existence dans la communication

Nous ne sommes pas des êtres remarquables car nous n’avons pas la moindre notion d’individualité.
Le passage de notre esprit d’un corps subtil à l’autre dans le même individu, pour s’exprimer dans un plan, ne permet pas d’y demeurer d’une façon constante.
L’individualité ou la présence de chacun de nous, se manifeste donc par l’absence de l’esprit en même temps dans les tous les corps et dans tous les plans à la fois.
Nous ne pouvons nous déterminer être sur la même longueur d’onde et communiquer que la présence au même moment et dans le même corps subtil correspondant pour échanger et se comprendre.
On ne peut parler avec quelqu’un qui est dans son rêve éveillé ou dans son corps émotionnel vibrant soit dans le rire soit dans le pleur soit dans la peine, il lui faut lâcher un de ces autres corps pour permettre l’échange au niveau du corps mental qui favorisera le raisonnement dans l’échange.
Pour favoriser la pénétration vibratoire des forces lors d’une conférence il faut que tous se trouve dans l’archétype de leur corps morentiel.

One comment

  1. À propos du corps émotionnel et de la vibration, il me semble que mon corps astral devient plus transparent, dans le sens que les émotions/pulsions/etc se révèlent en tant qu’ingrédients jouant sur différents points de mon corps physique.

    Chaque fois que je m’enfonce dans d’horribles ambiances internes, je suis d’abord sans volonté et je me laisse mitrailler de pensées variées et plus ou moins blessantes. Vient le sursaut d’énergie qui fera que je m’en sorte peu à peu, assez pour redevenir fonctionnelle au moins.

    Il me semble que la blessure, vécue à ce moment là de plus en plus vibratoirement, se dissèque en couches de souffrance vibratoire zéro psychologique.

    Si je sens, par exemple une couche de spiritualité, une couche de doute et une autre d’angoisse, c’est comme si je les sentais avec trois corps émotionnels, ou trois systèmes d’entegistrement de la mémoire. La spiritualité date des brumes qui ont constitué ma matérialité. L’angoisse est une résonnance de mon système nerveux. Le doute, je sais pas trop, c’est comme une couche de carburant toxique étalée mur à mur. Whatever…

    Les ingrédients sont mis en évidence, ils sont explicites. Ils coexistent mais ils sont perçus avec des sens distincts comme des shakras. On dirait des gas ou des liquides de densités différentes et de nature différentes pour qui il n’y a plus de combinaison possible.

    Plus tard une nouvelle crise se ramasse et la sauce à salade, où le vinaigre et l’huile étaient séparés, superposés, est rebrassée. Le corps émotionnel perd sa transparence, c’est le charivari de la mitraille astralisante.

    Est ce que ça se comprend toutes mes analogies ?

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