Première entrevue de Néo avec JL — 2011

15 Comments

    1. Je veux parler de ce sujet délicat. Si tu réponds à mes questions, je comprendrai mieux.

      Quelle est ta relation avec la mort ?
      Quelle relation as-tu avec ta source ?
      Es tu en processus de fusionnement ?

      Aussi, pourrais- tu t’exprimer de façon synthétique mais de façon à vulgariser les concepts que tu vas amener ? J’espère que je n’en demande pas trop.

      1. La relation avec la mort ,le sujet est plaisant .
        Lors de sa propre mort quand on vous euthanasie
        on ressent en premier de la crainte de ressentir le produit et l’on demande avec anxiété si ça va venir bientôt , on trouve ces derniers moments tellement long, puis passé cette crainte ,on veut dire à l’autre qui a passé sa vie avec vous ,combien on l’a aimé et on essaye de le convaincre de la réalité de la chose même s’il est déjà convaincu, alors on trouve le temps trop court . Puis la chaleur vous prend la tête , vous ne ressentez plus le corps et hop vous êtes dehors .
        Voilà en tout cas comment le contact m’a fait vivre ma mort.
        J’ai par ailleurs été abattu d’une balle dans la tête dans une autre vie , j’étais à genoux les deux mains sur la tête, la balle est entrée dans la nuque au niveau occipital droit et est ressortie au niveau frontal droit du même côté . On entend l’os craquer mais ça ne fait pas mal .
        J’ai rencontré beaucoup de gens décédés, parlé avec pas mal d’entités ou d’âmes de tout niveaux vibratoires, on ne se plaint pas du passage de la vie à trépas en général.
        Voilà ma relation avec la mort ou les morts ,elle est simple et désagréable.
        Disons que mon concept avec la mort c’est comme lorsque vient le moment de se coucher ,on se déshabille et l’on a froid si l’on est mal chauffé . Rien de très extraordinaire là dedans . Pour le restant c’est un peu différent.

        1. Est-ce que tu veux mon aide ou est-ce que je t’envahis ? Je suis mon goût, quitte à parler dans le vide ! Bon. Tu parles d’événements liés au décès, tu dis comment tu te positionnes face au décès. Ce qu’il faut déterminer, Jean-Luc, c’est autre chose. Vu que mes questions manquaient de précision et parce que je suis touchée par ton intuition et ta générosité, je te lance une dernière fois un petit questionnaire, un sondage psychique, si tu permets.

          Le double, étrangement, est une véritable entité à part entière incluse dans la complexité de notre conscience. OK je sais que cette entitésation de la pensée n’a pour toi rien d’étrange vu que tu reçois beaucoup d’information en conséquence à tes questions. Mais – et c’est là où je t’offre mon aide – de quelle source reçois-tu ? Car le double est le parfait manipulateur de notre naïveté. Il manipule absolument – dans la mesure où notre combat contre lui ne nous arrache pas au jeu. Ce combat est inversement proportionnel à la naïveté en jeu. Sans combat, la pensée est naïve et provient des morts, qui sont naïfs et dont les pulsions sont récupérées par le grand Joker. Seul l’arrachement à cette manipulation du double fait gagner des points au processus d’égalisation entre nous et lui. Sans interaction musclée, pas d’information centrique. Les doubles nous domineront tant que nous ne forçons pas peu à peu l’égalisation entre nous et eux dans un corps-à-corps toujours recommencé. Ce corps-à-corps est sportif. Est-ce que tu te démènes contre de la manipulation de ce que tu portes de manipulable ? Tu es en processus. Mon processus a stagné trente ans avant de décoller des limbes. Le temps n’a pas d’importance. Il permet ce phénomène unique à chacun qu’est la désastralisation de l’âme, qui peut prendre plusieurs vies. Poses-toi la question : Est-ce que tu te démènes contre de la manipulation de ce que tu portes de manipulable ? (Je suis intrusive peut-être ?) N’étudie dans le secret de ta conscience que ce que tu vis de façon volontaire, agressive, exaspérée et décidée, comme un arrachement d’avec une entité invisible que tu sens à la source de tes humeurs, états d’âmes, anxiétés, doutes, etc. De la même façon que tu pourrais décrire la relation que tu vis avec quelqu’un d’important dans ton quotidien, tu pourrais rassembler des anecdotes de combat intérieur conscient et gagnant. Tu pourras vérifier ainsi l’interactivité de ta pensée et la nature de la source. Là où il y a autorité de soi face à la source, il y a émancipation de l’influence des morts. L’action combattive est importante, parce qu’elle indique qu’il s’agit d’une relation avec le double et non avec des membres de la population de la mort, aussi intelligents soient-ils. Ces questions, je les pose à la ronde parce que je me les pose moi-même et avec beaucoup de bienfait : Dans quelle mesure est-ce que je vis un combat ? (Où combat est gage d’un processus de fusionnement) Dans quelle mesure est-ce que je vis de la canalisation passive, exempte de tout combat entre moi et elle ? (La nuit et le matin m’apportent des fleuves de pensée passive !) La réponse n’appartient qu’à soi et ne concerne évidemment personne d’autre ! Sus ! Au combat !

          1. Bonjour Josée, bonjour Jean-Luc.

            Si vous me permettez, ce dernier texte de Josée rempli d’énergie et guidé par un esprit de curiosité et surtout de conquête m’a non pas fait réagir ni rebondir mais plutôt inspiré . Le double nous écrase en autant que nous sommes naïfs et manipulable ,effectivement. C’est comme les réincarnations , on recommence (se relève) tant qu’on ne s’est pas couchés éveillés. Le timing est important car lors d’un coup porté envers nous il se passe parfois des mois voir des années avant de se relever et .. de prendre le même. Avec une différence notable c’est que nous nous relevons ensuite forcément plus rapidement , le dernier servant d’expérience et de renforcement & résistance aux chocs jusqu’à finalement disparition de ces derniers . On apprend à se coucher moins bête jusqu’à voir venir les coups et les parer. Il ne s’agit pas d’en mettre mais bien de se faire valoir et faire voir qui est le maître à ce jeu . La relation d’égal à égal n’est pas suffisante ni satisfaisante pour les doubles, si tu veux l’intégrer en lui arrachant des informations par prises de consciences successives , il est préférable de ne permettre aucune embûche ni obstacle à sa volonté et sa détermination. Avec de l’ouverture et de l’intelligence on apprendre à connaître nos failles et voir là ou il ne faut plus se trouver ni se tester. On peut alors commencer à tester jusqu’à ce que cela ne nous suffise plus on prend alors notre place sur Terre en s’installant au volant d’un véhicule que rien ne peut stopper à par nous-même , pour des raisons de repos et de régénération physique et mentale. La clé étant le détachement : si on prend le volant en pensant à ce que nous pourrions avoir oublié ou bien en craignant les conditions à notre arrivée à destination , on emprunte un chemin plus long si l’on pas d’accident. Tourner la clé c’est être présent à ce qu’on fait et tout coule de source.

            1. Très belle description toute en cohérence. J’aime plonger dans une belle lecture à propos de la conscience parce qu’il y a toujours ce point commun en arrière, qui est un soulagement. Maintenant, il y a aussi toute cette différence qui existe à chaque moment précis, comme si on avait chacun sa séquence d’intégration. Cet échange fut d’ailleurs l’occasion pour moi de recevoir une prise de conscience à cet effet : les processus diffèrent encore plus que je pensais. J’ai eu tort de m’expliquer de façon conquérante (et spirituelle) à l’endroit de Jean-Luc, c’était de l’enseignement, ça manquait justement de respect de la différence. Et ce point de vue m’est venu en lisant ton commentaire William parce que je ne me reconnais pas dans ton processus parce que les processus sont uniques, on peut se canaliser mais pas enseigner. Le processus est lié au caractère, Mon caractère est du genre qui voit ce qui reste à intégrer et non ce qui est accompli. Je réserve d’ailleurs le mot “intégrer” pour l’accoller à “mémoire”, etc. Je ne me vois pas intégrer le double. Pour moi, j’intègre l’énergie animique qui vibre dans le test du double, et je me fiche de la fusion, qui ne se mesure pas anyway. Et je vis cette intégration comme un arrachement agressif, une démagnétisation, qui me demande de renverser le rapport de force avec le double – le temps d’un ptit ménage souvent rétroactif. Je fais dur encore beaucoup mais je m’aiguise les crocs, les dagues et les machettas. C’est un dur combat, Caramba ! J’ai appris à accepter ma vie, c.a.d. ce processus qui intègre mon caractère, ou je devrais dire plutôt, ma mémoire. Je suis dans cette voiture dont tu parles : pas pressée et aussi presque plus inquiète d’avoir pris le champ. Merci pour l’échange, William Subervie.

  1. De toute façon, faut rien croire 😛 🙂 Il y a une autre émission avec Néo et JL, je vais trouver une façon de la publier ici. C’est la deuxième que j’ai écoutée en premier et je n’étais pas certaine de ce que c’était — j’ai eu une réaction similaire à la tienne — environ 5 fois je suis passée près d’arrêter l’écoute, mais il y avait toujours un petit quelque chose dans les propos qui m’encourageaient à continuer et je n’ai finalement pas regretté.

  2. JL explique qu’il est une sorte de “nouveau médium”, en réponse à Néo qui lui demande s’il se décrit bien comme un médium — en précisant que c’est un terme qui permet de comprendre ce qu’il fait. À entendre dans le sens de “communication avec l’invisible”.

      1. Durant la 1re heure, je me suis délectée, j’avais envie de dire merci et là je suis contente de pouvoir le faire puisque Jean-Luc lit ces commentaires. La nouveauté des concepts subtils et l’amabilité psychique de Jean-luc m’ont fait passer du bon temps. Puis cette 1re heure s’est terminée par des propos déconcertants sur le lien entre lui et la mort. À la fin de l’entrevue, j’étais d’accord avec Mireille qu’il y a une illusion dans ce sympathique conférencier.

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